J’aime les gens fêlés, ils laissent passer la lumière

Reparlons de mebrat, et de Les fleurs du lac

Aujourd’hui, j’ai envie de vous reparler de mon roman Les fleurs du lac.

What do you want to do ?

New mail

En effet, c’est l’été, ce sont les vacances et je pense aux fillettes qui, au cours d’un voyage familial, « au pays », vont être les victimes innocentes et impuissantes de cette coutume redoutable qu’est l’excision.
Et même si de plus en plus de pays concernés ont déclaré l’excision « hors la loi », il est malheureusement difficile de lutter contre les traditions.
C’est pour cela, pour apporter mon soutien à celles et ceux qui luttent que j’ai écrit Les fleurs du lac.
Ce roman  met en scène une mère, la première de son village, à refuser de confier sa petite dernière à la lame de l’exciseuse. En lisant Les fleurs du lac, vous rencontrerez Mebrat, la « Femme-Lumière », et son époux, Yared…
Vous ferez aussi un voyage que j’espère dépaysant dans ce merveilleux pays qu’est l’Éthiopie.
Enfin, je vous encourage à découvrir le GAMS, une association extraordinaire qui lutte auprès de ces femmes et de ces hommes.
What do you want to do ?

New mail

Une sortie de longe-côte

C’est ça…

Ce matin, sortie de longe-côte. Entrée dans l’eau à 10h.

Alors, c’est vrai. Il faut se lever. Parfois, surtout l’hiver, quand il ne fait ni beau, ni chaud, il faut même se motiver.

Et puis… à chaque fois, la magie opère. Pour citer une de nos longeuses, le longe-côte « ce n’est pas jamais pareil »… Et c’est vrai. Question de lumière, de courant, de vagues… Il y a l’iode, l’odeur des algues, les mouettes, parfois un phoque, quelques poissons et, (j’aime beaucoup moins, quelques méduses, parfois). Et cette conscience acérée d’évoluer dans un monde vivant, qui respire, qui nous accepte, qui nous tolère ; mais il ne faut pas s’y tromper, nous sommes les invités… pas les « propriétaires ». Il nous faut rester humbles et ne pas oublier que la mer peut se montrer hostile pour peu que l’on oublie les règles de base.

Oui, le longe-côte est une respiration. Une inspiration aussi. Une communion, toujours. Avec les éléments et aussi, avec les autres longeurs. En effet, parce-que, longer, c’est être ensemble,  se relayer, se surveiller, se…protéger aussi. C’est… partager. Partager l’effort, les rires, le goût du sport, du dépassement de soi, ou simplement, parfois, partager un moment de bonheur, celui de se détendre, en se promenant, d’apprécier le paysage, toujours magnifique.

Le longe-côte, c’est tout ça…

What do you want to do ?

New mail

Ce diaporama nécessite JavaScript.

What do you want to do ?

New mail

What do you want to do ?

New mail