J’aime les gens fêlés, ils laissent passer la lumière

Ma guitare et moi… (while my guitar gently weeps)

Premier petit bilan…

Je savais, avant de me lancer, que ce ne serait pas simple. Et cela n’est pas pour me déplaire.

Ce que je ne savais pas, par contre, c’est à quel point j’aimerais ça. Je m’en doutais, certes, sinon, je n’aurais pas franchi le pas, mais pas à ce point là.

Mon rêve aurait été de savoir jouer du violoncelle, et de la contrebasse. J’ai toujours été fascinée par le véritable « corps à corps » que les artistes entretiennent avec leur instrument. Corps à corps sensuel, si sensuel. D’ailleurs, Julie Anne, mon personnage principale dans La Dame de Fécamp est violoncelliste.

La guitare, c’est pareil. Bon, même si je reconnais que pour le moment, la sensualité… 😀

Mais j’aime tenir ma guitare contre moi, même si en ce moment, on apprend à se connaître. Et même si les « vibrations » ne sont pas toujours harmonieuses… Objet sensuel, certainement, et qui me renvoie aussi très loin, en Ethiopie, avec mes potes. Un peu nostalgique ? Oui.

Et puis, je pense à Joan Baez, à Dylan, à Simon and Garfunkel, à Greame Allwright, Paul Peter and Mary, pour ne citer qu’eux, (je vais me racheter une robe à fleur et le laisser pousser les cheveux 🙂 ) et forcément, ces chanteurs que j’adore, Brel, Brassens…

Ils ne cessent d’enchanter ma vie. Bref…

Le champ des possibles est infini.

Quel bonheur !

Bon, j’y retourne !!

Moment de grâce…

Avec son accord, je vous laisse découvrir la mise en voix de Oradour, de Jean Tardieu, par Zoé, une élève de 3°.

14 ans… Je vous laisse découvrir.

Merci à toi, Zoé, pour ta générosité et ta si belle sensibilité.