À l’honneur : le réparateur des femmes

Bravo au Dr Denis MUKWEGE qui s’est vu attribué aujourd’hui,à Strasbourg, le prix Sakharov pour son travail auprès des femmes victimes de viols. C’est dans sa clinique de Bukavu, que ce gynécologue « reconstruit » et répare toutes ces femmes en souffrance. Ces femmes sont les victimes des conflits armés de l’Est de la République Démocratique du Congo. Briser les femmes, faire en sorte qu’elles ne puissent plus donner la vie, c’est atteindre toute une population, la décimer. On viole les femmes et les petites filles, on les mutile, qu’elles ne puissent plus procréer. Et bien sûr, le VIH fait des ravages.
En quinze ans, ce sont près de 450 000 femmes qui ont été accueillies et prises en charge par le service du Dr Mukwege.

« « C’est un signal fort, a-t-il déclaré, que le Parlement européen vient de donner pour dire, tout simplement, à toutes les femmes victimes de violences sexuelles dans les conflits qu’elles ne sont pas abandonnées à leur propre sort et que le monde les écoute. Je crois que cela est très important. En fait, si c’est le Parlement européen qui décide de mettre des projecteurs sur ce drame humain, je me sens réconforté dans l’espoir que nous allons vers des solutions ».

Dr Mukwege-Panzi

Témoignage

Il fallait que Nina Michel, notre « Babouchka » rejoigne ce site. C’est chose faite. Cette interview a été menée par Laetitia Grudet, sur France Bleue Basse-Normandie, le 3 avril 2006.

Une nouvelle maison d’éditions …

C’est un peu comme une nouvelle famille. C’est agréable cette sensation de « rejoindre » une équipe, d’être accueillie.

Me voici donc accueillie aux Éditions de La Rémanence.

La rémanence, c’est la persistance d’un phénomène lumineux ou magnétique, après la disparition de l’événement de ce qui l’a provoqué.

En psychologie, c’est la propriété de certaines sensations de subsister après que l’excitation a disparu. (C’est le dictionnaire qui l’a dit … )

Quel joli nom pour une maison d’éditions ! En effet, écrire, c’est bien laisser une empreinte, une … trace. D’ailleurs, c’est bien dans la collection « Traces » que paraîtra De vous à moi.  Cela me plait d’autant plus que le thème de ce recueil est intime, vraiment.

Mathilde Palfroy aime les livres et elle aime les auteurs. Cela se sent. La preuve, notre premier entretien téléphonique pendant lequel elle n’a eu de cesse de me dire qu’elle  aimait mon livre et qu’elle avait envie de l’éditer.

Certes, c’est une  petite maison, mais je sais déjà que je m’y sentirai bien. J’ai commencé à écrire ce livre il y a vingt ans, sauf que je n’avais pas conscience du fait que cela serait un livre. Et c’est avec Mathilde que je travaille à la réalisation de ce petit recueil. Il n’est pas un détail pour lequel on ne m’ait pas demandé mon avis. Et j’apprécie cela. Surtout que, je dois bien l’avouer, j’ai un peu de mal à me séparer de ce texte pour vous le confier.

À propos d’édition …

Quand Henri Girard met les points sur les i

Lors d’un récent salon du livre, j’ai rencontré quelques – souvent jeunes – auteurs ayant eu recours à l’édition dite « à compte d’auteur ». Les pauvres, ils se sont fait avoir et je les plains, autant que j’en veux à ces marchands d’illusions qui, sans vergogne, gagnent grassement leur vie en plumant d’innocents pigeons !

En vérité, en tant qu’ancien dans la corporation, ayant essuyé 30 refus avant d’être édité « proprement » par un vrai éditeur, en vérité je vous le dis :

« Ce que tout écrivain doit graver dans sa tête est simple: si quelqu’un vous demande de l’argent pour publier votre texte, c’est qu’il ne croit pas une seule seconde à ses chances de succès commercial, ou qu’il s’en fout royalement, quoi qu’il puisse prétendre ! Pour preuve, vous ne serez jamais diffusé ou distribué !
Si quelqu’un vous demande de l’argent, ça veut simplement dire qu’il vous demande d’assumer les risques à sa place. Quoi qu’il arrive par la suite, il sera toujours gagnant, contrairement à vous : si le bouquin se vend, c’est le jackpot (mais ça n’arrive jamais) et s’il ne se vend pas, vous lui avez déjà fourni son pactole. Quant à vous, s’il ne se vend pas, vous aurez perdu quelques milliers d’euros en plus de votre bouquin et, en cas de miracle, vous serez à peine remboursé de votre investissement. »

HG

Dire Lire et Délires reçoit Didier Malhaire

La voici donc l’émission …
Je la réécoute et je ne peux m’empêcher d’être émue. Merci Didier d’avoir répondu à mon invitation. Le débat a été riche et passionnant, nécessaire, surtout en ce moment !
Au moment où j’écris cet article, je me rends compte que notre interview a été fortement écourtée !
Voilà …

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Lettre à Riri

10540768_324555241049852_2923001511440008478_nCher Henri,

Il est des choses qu’il est toujours bon de dire. Dire que l’on est bien, que l’on est heureux, que l’on aime … Cela fait bien longtemps maintenant que j’ai décidé de me consacrer aux gens « positifs ». Les autres ne m’intéressent pas. C’est un choix.
Alors aujourd’hui, j’ai envie de te dire à quel point tu es des nôtres, toi aussi un peu baroque. Je veux aussi te remercier pour le texte que tu nous as offert, à Mélina et à moi, pour mon recueil de … de je ne sais pas trop quoi d’ailleurs, en fin, pour mon petit livre De vous à moi. Une fois encore, tu m’accompagnes dans une jolie aventure. Cette fois ce n’est pas La dame de Fécamp mais la demoiselle de Douvres, une princesse baroque. Ce texte m’a émue ; ce n’étaient pas les mots de Henri Girard, romancier aussi talentueux soit-il, mais bel et bien ceux de Riri, que l’on aime tant ici.
Riri, l’ami de Lili …
Les amis de ma lili sont mes amis …
Je t’embrasse. Nous t’embrassons toutes les deux.

Tu devrais écrire un livre …

Voici la quatrième de couverture du livre co-écrit avec Frère Daniel, de la Maîtrise Notre dame de Douvres la Délivrande. J’ai pris énormément de plaisir à écrire ce livre avec Frère Daniel. Beaucoup de choses auraient pu nous éloigner pourtant. Je sais d’ailleurs que certains de mes proches n’ont pas compris que j’accepte de travailler à ce texte. C’était bien mal me connaître …

« Tu devrais écrire un livre » …
C’est de cette remarque qu’est née l’idée de ce témoignage. Parce que ce livre est avant tout celui de l’Amitié, celle qui unit la famille Carpentier, Jean Marie Leroux et Frère Daniel. Il manquait une pièce au puzzle, une « plume » : Christelle Anjou.
Ainsi donc, pendant deux ans Frère Daniel sa plume vont échanger, au sujet de la Maîtrise, des anecdotes, de la vie de Frère Daniel, mais vont également aborder des questions de société, l’amour, l’éducation, la politique …
Mains de femme, mains d’homme, laïque et religieux … ces rencontres se sont avérées enrichissantes parce que l’une comme l’autre a su travailler dans le respect, faisant ainsi de leurs différences le ciment de cet ouvrage.

Mes deux complices : Nina Michel (ma chère Babouchka) et Frère Daniel.

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Séance d’écriture

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Souvenirs tout doux …

Ben zut …

Je m’installe face à mon ordi, toute contente. Envie de poster quelque chose et là … pfff … le blanc, le noir, enfin, je ne sais pas …
JE NE SAIS PAS QUOI DIRE !
Mais, me direz-vous, quand on n’a rien à dire, y’a qu’à fermer …
Oui mais voilà ! J’ai envie de vous parler moi !
D’abord vous remercier. Pour toutes vos visites. Guillaume (mon webmaster que j’embrasse fort) m’a fait savoir que les statistiques de ce site étaient tout à fait satisfaisantes. Beaucoup de visites donc … et cela me touche beaucoup.
Vous dire aussi qu’à partir de demain, je posterai mes interviews de Dire Lire et Délires. Cela a été un peu difficile à mettre en place mais bon …
Dire que je suis ravie parce que vous avez été nombreux à venir découvrir ma nouvelle « Ouragan dans un verre de whisky ». Cela m’encourage ! Merci.
D’ailleurs, ça y est, de nouveaux personnages commencent à se presser dans ma petite cervelle …
Et puis il fait beau.
Profitons.