C’es vrai quoi !

11692489_557868894353314_6394756537676717530_n

Souvenirs d’Alençon 2015

[slideshow_deploy id=’6030′]

 

Quelques portraits :

Denis Brillet, et Henri Girard dont je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises, mais aussi Andréa et Galatée Reuters, une jolie rencontre.

Entre autres …

D’Ouvre des Livres …

Je suis en pleine réflexion (j’en vois qui rigolent !). Que faire de D’Ouvre des Livres ? Il va falloir que cela évolue, nécessairement.

Le Salon du livre ? Je ne sais pas trop … Continuer, tous les deux ans (en alternance avec Luc sur mer) ou arrêter au profit de petites animations (invitations d’auteurs …).

Dire, lire et Délires … On m’a demandé à quand une nouvelle chronique … En fait, je pense que je ferai mes chroniques sur ce site. Plus confortable pour moi …

Je pense que je vais consacrer plutôt mon temps libre  (j’allais écrire mon temps « livre ») à l’écriture et vous  rencontrer tous dans quelques salons, ici ou là.

Tout cela est bien est bien trop chronophage.

Bref, ce site va évoluer. je vais profiter de ces vacances (bienvenues) pour me mettre au boulot (quelle drôle d’idée ! Vacances / boulot …)

Et hop, qu’on se le dise !!

 

Le code bleu

 

J’avais envie de vous présenter, de retour d’Alençon, le premier roman d’une femme charmante, mon hôtesse de deux jours, pianiste, peintre et maintenant auteure … Andréa Menut a réalisé ce projet qui lui tenait tant à cœur et dont elle m’avait déjà parlé il y a deux ans : écrire un roman en hommage à son père, le résistant André Menut, mort en 43, en déportation. Elle avait deux ans.

C’est chose faite. Bravo Andréa pour ce très joli petit livre.

images

 

 

En ce soixante-dixième anniversaire de la libération des camps de concentration en 1945 et au moment où peu de survivants peuvent encore témoigner de l’horreur subie, Andréa Menut s’est sentie dans l’obligation de rendre hommage à son père.
André Menut fut l’un des premiers, dans l’Orne, à Mortagne-au-Perche, à faire partie du Réseau Hector dès le second semestre de 1940. Première organisation de Résistance apparue en Basse-Normandie, ce réseau joua un grand rôle avant d’être démantelé suite à une trahison en 1942. André Menut laissera sa vie au camp du Struthoff en novembre 1943.
À partir de l’énigme d’un code véritablement non retrouvé par la Gestapo chez André Menut à Mortagne, l’auteur nous convie dans ce beau roman de pure fiction – qui n’a pas d’ambition historique – à imaginer l’inventivité des Résistants pour tenter de faire passer à Londres les renseignements essentiels qui contribueront à la victoire des Alliés.
Sa formation musicale n’est pas étrangère à son inspiration. Andréa Menut, dans Le Code bleu, nous guide avec beaucoup de délicatesse vers une résolution possible d’une véritable énigme.