2016

Que vous souhaiter ?

Que nous souhaiter ?

Que 2016 nous ramène à plus d’Humanité. Il faut y croire, absolument.

Rester vigilant sans se laisser dominer par l’angoisse, la violence et tout ce qui va avec.

Croire en demain, en apprenant d’hier.

Accepter hier et grandir.

Et surtout, tout faire pour que nos gamins puissent grandir dans un monde plus lumineux et certainement plus juste.

Oui, à toutes et tous qui passez par là, quoique 2016 vous apporte, je vous souhaite de le vivre le mieux possible.

Enfin, pour vous accompagner. Parce que je n’ai pas trouvé mieux.

 

 

Écrire…

La vierge à l’ivrogne…

 

Vous ne savez pas quoi lire ? Quoi offrir ?
Alors laissez moi vous conseiller « La vierge à l’ivrogne », le dernier roman de Pierre Tisserand.

Je n’essaierai même pas de vous en faire un petit résumé, ou quoi que ce soit du genre. J’ai essayé et j’avoue, j’en suis incapable. Totalement ! Et c’est ça qui est bien.

Ce dont je peux vous parler, c’est de la plume de Pierre (enfin si je puis dire). Riche, parfois gouleyante, d’autres fois plus âpre. Pierre joue avec les mots pour notre plus grand bonheur. Drôle, hilarant mais pas seulement, ce texte est également plein de poésie. Humour tendre et grinçant à la fois. Les néologismes nous percutent pour notre plus grand bonheur, jeux de mots à la pointe (comme les aimait tant Boby) de la plume.

Bref, du grand bonheur ! Il faut plonger, corps et âme et ne pas avoir peur d’être un peu déboussolé.Electre_978-2-36651-069-0_9782366510690

Joséphine

 

À Alain Bashung.

 

La longue main gantée de Joséphine tremblait un peu tandis qu’elle introduisait la clé dans la serrure. Inconsciemment, elle souffla sur la mèche de cheveux imaginaire qui barrait son front. Ce tic qu’elle trimballait depuis sa plus tendre enfance trahissait son émotion : son premier appartement ! Ce n’était pas rien tout de même et elle rêvait de cet instant depuis longtemps, si longtemps. Enfin, elle allait pouvoir se prendre en charge ! Dormir quand elle en avait envie, manger ce qu’elle voulait manger et quand elle avait faim ; sortir, s’habiller comme elle le voulait, rencontrer qui elle voulait, partir loin ou bien rester… Et surtout, surtout, ne plus dépendre de personne, ne plus avoir de compte à rendre. Vivre, enfin !

Oui, enfin, vivre !

Oh, bien sûr, il n’était pas bien grand cet appartement, tout juste un petit studio aménagé : son… palais. Une entrée, quelques placards « bien pratiques », une kitchenette aménagée, un coin bureau, un « espace chambre » dans une alcôve, une salle de bains avec un lavabo et même, comble du luxe, une baignoire sabot. Son nouveau chez elle, comme elle aimait l’appeler, était idéalement situé en plein centre-ville et jouissait même d’une petite cour privative. Au calme, et en plein cœur de la vie. Le tramway tout près, les bus pas loin… cela serait pratique en attendant de passer le permis, prochaine étape vers l’indépendance.

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C’est Lucien qui le dit !

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Petit article à Honfleur…

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Rencontre et retrouvailles !

Eh bien oui, je te connaissais… Et je te reconnais !

Je reconnais ta moustache ! Et cette chanson.

Je connais cette chanson, découverte quand j’étais gamine.

Je suis ravie de cette rencontre, ce sont  presque des retrouvailles.

Bienvenue à Toi Pierre.

Et très bientôt, vous qui venez me rendre visite sur ce site,  je vous présenterai le dernier roman de Pierre, La Vierge à l’Ivrogne.

Mais pour le moment, je me délecte…

 

 

D’Ouvre des Livres, c’est fini

Voilà.

J’ai fini par le faire : dissoudre l’association. Parce que j’ai besoin, de plus en plus, de me recentrer sur l’écriture.

Bref… Une jolie aventure et avec plein de rencontres. Comme je les aime.

Dernière ligne droite

Dans un mois, dans un petit mois…

Oui, il arrive Le Cabanon jaune.

Quelle joie pour moi de me dire que vous pourrez bientôt découvrir mes personnages.

Oui bientôt ce roman sera vôtre, et ce sera vous, si vous le voulez bien, qui donnerez vie à Cloé, Harold et leurs compères. Et déjà, ils s’éloignent un peu de moi. C’est un moment intense, doux, excitant et un peu triste à la fois.

Et le trac aussi. Qui pointe.

Merci aux Éditions de La Rémanence de rendre cela possible.