Su la mé…

Chanson qui accompagne mon roman « Le cabanon jaune »…

Émotion !

20160123_114552 20160123_114628 20160123_114654

Publicité subliminale…

IMG_9179

Le paysan qui voulait rouler sur l’or

Oyez oyez braves gens ! Nous allons vous conter l’histoire de Bérard, un jeune paysan qui voulait devenir riche.

_  » Je souhaiterais tellement rouler sur l’or », confia Bérard à son ami, un jour qu’il travaillait dans le jardin du prévôt.

Quelques minutes plus tard, le prévôt ayant entendu la conversation, lui annonça :

_ « Si tu souhaites rouler sur l’or, je peux t’aider. Mais pour cela, il faudra me rendre quelques services.

_ Oui, je suis prêt à vous rendre tous les services ! Même les plus humiliants !

_ Ne t’inquiète pas ! Ces services ne seront pas bien longs ni très humiliants »

Bérard rentra chez lui et se précipita vers ses parents :

_ « Je vais rouler sur l’or ! J’ai rencontré le prévôt qui veut bien m’aider… en échange de quelques services !

_ Es-tu devenu fou ! Faire confiance à ce fourbe ! Il ne va certainement pas tenir parole ! »

Dès le lendemain, Bérard se rendit chez le prévôt. Pendant un mois, il ramassa de la merdaille de vache, nourrit les bouvelets et les bouvillons. Il réalisa aussi bien d’autres travaux, aussi humiliants les uns que les autres. Un matin qu’il allait chez le prévôt, il croisa peureusement un chat noir mystérieux, qui lui donna comme un pressentiment.

Un jour, le prévôt lui annonça :

_  » Suis-moi, pour récupérer ta récompense. »

Le jeune Bérard le suivit, le cœur battant. Le prévôt ouvrit une porte et le jeune paysan découvrit une pièce, avec le sol couvert d’or. Le prévôt lui dit alors :

_ « J’ai fait préparer cette salle pour toi. Tu pourras venir autant de fois que tu le souhaiteras pour rouler sur l’or ! ».

A force de vouloir rouler sur l’or, on peut se faire rouler !!

Julien et Eliot

Le paysan et son savon

Oyez oyez braves gens, nous allons vous raconter l’histoire du paysan Hubert, et de sa fille Viviane. C’était une jeune paysanne aux longs cheveux blonds comme les blés, aux yeux verts comme une vipère et au mauvais caractère. Elle menait la vie dure à son père et e pauvre homme ne savait plus que faire pour faire cesser l’odieux comportement de sa fille.

Un dimanche matin, Hubert eut l’idée de se rendre chez le curé, pour lui parler du comportement de sa fille. Il le questionna au sujet du châtiment qu’il pourrait lui infliger.

Le curé lui répondit :

_ Vous devriez lui passer un savon !

_ Un savon ? Cela me cordelle ! Je vais essayer !

De retour à la ferme, il prit un savon et se dirigea vers la chambre de sa fille. Il s’approcha d’elle quand un chat noir entra brusquement par la fenêtre. Il frôla Hubert qui fit tomber son savon. La jeune fille se leva pour attraper le chat mais elle glissa sur le savon. Elle perdit l’équilibre et tomba à la renverse. Hubert en profita pour lui passer le savon sur le corps.

En colère, Viviane lui demanda pourquoi il faisait cela. Il lui raconta sa visite chez le curé, et le conseil que ce dernier lui avait donné.

Folle de rage, Viviane quitta la chambre en boitillant. Hubert, quant à lui, retourna chez le curé et lui expliqua sa mésaventure. Le curé éclata de rire et expliqua à l’homme le sens de l’expression « passer un savon ». Hubert se sentit grotesque et couvert de ridicule.

Ainsi, tout bon conseiller doit s’assurer d’être compris par tous.

Lison et Liza

Octave et le curé.

Quand mes élèves jouent aux écrivains…

Oyez oyez braves gens, habitants de Laus, nous allons vous conter l’histoire du brave Octave et du curé.

Octave était un jeune paysan de dix sept ans, très timide et plutôt beau garçon. Il s’était énamouré d’une jeune femme prénommée Bérangère. Cette dernière était brune, d’un brun soyeux. Elle vivait bien, n’étant ni trop pauvre ni trop riche. Elle travaillait chez le meunier qui n’était autre que son père. Celui-ci recevait régulièrement la visite du curé de campagne.

Cet homme, qui n’avait pas reçu les grâces du Seigneur, ressemblait  à l’une des gargouilles de son église. De squelettiques mains crochues, le crâne dépourvu de tout cheveu, il vivait dans une grande maison et profitait bien des recettes de l’église…

Ce jour-là, Octave se rendit chez le meunier pour faire sa farine. En chemin, il croisa un chat noir mais se dit que c’était sans importance. Quand il parvint au village, il vit la magnifique demoiselle brune et en tomba amoureux dès le premier regard.

À son tour, le curé se rendit chez le meunier, vêtu de sa plus belle soutane ; ce qui fait son petit effet sur Bérangère, qui parut troublée.

De retour chez lui, Octave dit :

_ Je n’ai aucune chance.

_ Mets les pieds dans le plat et lance-toi, fils. Lui conseilla sa mère qui avait entendu.

Le lendemain, il retourna donc au moulin avec un plat de porcelaine. Il trouva la jeune Bérangère. Le jeune homme posa le plat à ses pieds,   retira ses chausses pour enfin… mettre les pieds dans le plat, ainsi que sa mère lui avait conseillé. Il prononça quelques mots inintelligibles puis avança ses lèvres pulpeuses vers la magnifique demoiselle qui s’empressa… de le repousser.

Elle lui déposa trois soufflets. Le pauvre s’en alla sans demander son reste. Sur le chemin du retour, il recroisa le chat et le curé.

Le dimanche de Pâques, Octave se rendit à l’église. Sa mère, ayant aperçu la jeune fille, lui tint les propos suivants :

_ Vas-y, lance-toi ! Séduis la fille que tu aimes.

Octave n’y tenant plus, monta à la chaire et se lança dans le vide, pour tomber aux pieds de Bérangère.

Celle-ci, toute émue, se retourna et enfouit sa tête dans ses mains.

Le curé prononça un bref discours :

_ « …le jeune Octave. Amen »

Bérangère se leva et l’embrassa longuement. Il reprit miraculeusement connaissance.

Le curé s’écria :

_ » Seigneur ! Octave a été ressuscité ! »

Ce fabliau vous montre qu’il ne pas tout prendre au pied de la lettre !

Rafaël et Dimitri (élèves de 5°)

 

 

Compte à rebours

Plus que…

Je ne sais pas. Je ne compte plus.

Angoisse et stress augmentent de jour en jour. Peut-être plus encore que pour La Dame de Fécamp… Et je ne sais pas pourquoi. Sûrement parce que c’est le deuxième roman. Cela fait tellement longtemps que j’attends ce moment. Le cabanon jaune… je vous en parle depuis au moins trois ans.

Et les dés sont jetés.

Il étrange ce sentiment. On se sent dépossédé, fragile aussi. Libéré, certainement.  Et tellement vivant !

Le cabanon jaune  a pris son envol et il sera bientôt chez vous, ou pas d’ailleurs. C’est d’ailleurs vous, lecteurs à venir, qui donnerez vie à mes personnages. J’espère qu’ils vous séduiront et que vous « sympathiserez » avec eux.

Voilà… je vous les confie. Et je vais pouvoir me consacrer à d’autres personnages de papier, les créer et me laisser entraîner par eux. Il est temps.

C Angano

 

Le cabanon jaune

 

12509819_732695376831210_8268003224517238751_n

À paraître fin janvier…

Le cabanon jaune, pitch

Après la disparition en mer,  au large des côtes Normandes, de son père, marin pêcheur confirmé, Cloé Lebon a besoin de comprendre. Qu’a –t-il bien pu se passer cette nuit-là, alors qu’il faisait si beau ? Petit à petit le doute s’installe avec ce sentiment  confus mais obsédant qu’on lui cache quelque chose.                                                                                                                                                                                                                 De  Honfleur aux Îles Marquises, en passant par l’Irlande, la jeune fille cherchera une réponse, sa réponse. Un voyage nécessaire, presque « initiatique »… pour notre héroïne.                                                                                                                                                                                                                  Que ce soit à bord d’un chalutier, d’un voilier ou encore d’un paquebot, ce roman vous fera voyager, pour peu que vous vous laissiez « embarquer ».