Itinerrances

Itinerrances … Un chemin que l’on prend ,en errant au gré des pages … On est un peu sonné ;on est un peu rêveur par ce voyage où nous emmène Chris Angano. Une bouffée d’air nous manque parfois , comme si on était en apnée …Respire ! Des frissons nous parcourent le corps . vite réchauffés par une étreinte …Parcourant … Courant presque … S’arrêtant… Là … Parfois … Avant de tourner la page . Emotion ! Interrogation? Révolution !!! .. Amour !!! On ne sort pas indemne de cette oeuvre écrite avec la plume du coeur de Chris Angano .. J’ai adoré ! Voler d’une page à une autre, y revenir .. Que des mots pour des maux ! Je cite Chris « Au bout du compte , un jour Trouver sa route ; Au bout du conte, un jour Ne plus se perdre ! Merci de Michel Lucas

 

Merci… Très émue par ce commentaire. C’est tout de même mon premier livre « en solo ». Il faudra que je trouve à le rééditer… Un jour…

Mémoire de Babouchka

Nous nous sourions, un peu embarrassées. Es-tu prête ? Es-tu certaine de vouloir te lancer dans cette aventure ? Nous nous installons dans ta cuisine, sur la petite table. Prévoyante, tu as préparé du café et des petits gâteaux. C’est fou ce que je vais manger comme petits gâteaux pendant ces deux mois ! Avant de « plonger », nous parlons de notre organisation. Je viendrai le matin pour t’écouter, j’écrirai l’après-midi. Je sors de quoi écrire et même de quoi t’enregistrer, mais tu te raidis à la vue du dictaphone. Tant pis, nous ferons sans. Voilà, je suis prête. Une fois encore, tu t’excuses pour ton léger accent, un accent de pierres qui roulent, cet accent que tu n’as jamais perdu. Tu prends une grande aspiration et nous voilà embarquées dans une bien belle aventure. Ton regard se fait lointain, l’émotion est perceptible. Te revoilà petite fille dans une petite isba, à Zalouge…

J’ai le plaisir de vous annoncer l’arrivée très prochaine du petit dernier : Mémoire de Babouchka. Mon premier livre… Auto-édité dans un premier temps, il y a huit ans de cela.  Avec du recul, je ne peux m’empêcher de penser que l’histoire de ce petit livre n’est pas banale et je veux remercier Les Éditions de La Rémanence de lui avoir donné une seconde vie.

Lorsque j’ai proposé à Nina de nous lancer dans l’écriture de Mémoire de Babouchka, nous ne savions pas encore que nous écrivions un livre destiné à la publication. Il s’agissait d’écrire pour les enfants de Nina.  C’est peut-être ce qui lui confère cette tonalité si particulière, si intime.

Au-delà du témoignage de Nina, ce livre est avant tout l’histoire d’une rencontre. Il est évident que nous nous sommes apporté énormément toutes les deux. En acceptant que je devienne sa plume, Nina m’a fait un très beau cadeau : sa confiance. Imaginez, nous ne nous connaissions absolument pas et elle a accepté de se livrer, sans réserve. Je me souviens de nos premières séances d’écriture. Nous étions aussi impressionnées et émues l’une que l’autre. Une émotion perceptible. Nina avait peur de ses souvenirs, j’avais peur de les « réveiller ». Était-elle vraiment prête ? Serais-je à la hauteur ?

Un quai de gare, des adieux, Auschwitz, Dachau, l’enfer… Mais pas seulement. Des rencontres, une amie, Anastasia, un prisonnier français, une histoire d’amour. L’arrivée en France. la vie, quoi…

Oui, je suis heureuse ô combien de vous présenter celle qui est devenue mon amie, ma chère Nina. Elle est indéniablement notre Babouchka.

 

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Résultat du concours…

Alea jacta est, comme dirait l’autre !

Ainsi donc, les vainqueurs du (grand) concours mettant en scène la couverture de mon roman Le cabanon jaune sont les suivants :

3 ° : Véronique Lécluse  (pour son originalité)

2° :  Michel Lucas  (pour son ambiance)

et enfin,

1er : Fançoise Penard. (pour sa dynamique)

Chacun se verra offrir un exemplaire de Mémoire de Babouchka, à paraître très prochainement !

Mathilde Palfroy et moi-même vous remercions pour votre participation.

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Petit concours…

Voici donc le résultat du petit concours « Le cabanon jaune ». C’est Mathilde Palfroy, mon éditrice qui tranchera ! En tout cas, merci à vous…

 

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On nous pale du cabanon jaune…

Le cabanon jaune est un roman que j’ai apprécié mais qui me laisse tout de même un sentiment mitigé.

Nous rencontrons Cloé, fille de marin à Honfleur. Jean, son père, part en mer un soir et ne revient jamais. Depuis, les habitants semblent étranges, le monde de Cloé vascille. Et puis, il y a Harold, qui arrive et qui permet un nouveau départ à Cloé.

En lisant le résumé, ça m’a tout de suite fait penser à la saga des Sept sœurs de Lucinda Riley, avec le père des protagonistes qui part un jour en mer et disparait. Le point de départ est le même et cela m’a enjouée. En commençant le roman, je me suis rendue compte que ça ressemblait en réalité un peu plus à Soudain le large de Julien Decoin : une jeune fille un peu perdue, un étrange marin dont personne ne connait rien qui arrive à quai, et puis l’histoire d’amour avec son lot d’intrigues.

Je vais commencer par les points qui m’ont déplu. J’ai tout d’abord été un peu déroutée par la narration au départ. Tout est raconté de manière très succinte, alors qu’on pourrait s’attendre à un récit un peu plus lent avec tout ce que le drame engendré par la disparition du père de Cloé peut entrainer de douleur et d’introspection. Or, tous les chapitres sont très courts et ne relatent que les événements les plus importants. Il n’y a pas vraiment d’atermoiements, pas de fioriture. Si j’apprécie cela en général, j’ai trouvé en l’occurrence que ça manquait un peu d’émotions, j’ai eu le sentiment que chaque chapitre mériterait d’être un peu plus approfondi pour permettre une meilleure appréhension des personnages.

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