Dans la peau

 

Je vous ai déjà présenté Karine Langlois. Elle venait de publier à l’époque Les vies silencieuses.

Aujourd’hui, après un roman publié aux Éditions de La Rémanence (Raphaël), elle nous propose Dans la peau, un ouvrage auto-édité.

Un beau livre, certainement. Un livre douloureux, sensuel, amoureux, dans lequel la caresse de l’absence se mêle à celle du souvenir d’un amour inconditionnel, passionné, désespéré aussi. Oui, Karine nous décrit la passion, dans le sens originel du terme. La passion et toute la souffrance qui l’accompagne, quand l’amour vous crucifie. L’amour porté à un homme, un homme qui s’en va et qui vous laisse, là, seule, douloureuse et anéantie.

Un homme plus âgé, une initiation au plaisir amoureux. Découverte de l’amour et de ses jeux, liaison si j’osais… dangereuse.

Tout ceci peut sembler banal. « Les histoires d’amour finissent mal » me direz-vous.  Certes…

Plus que l’histoire, ce que j’ai aimé, c’est la plume de Karine. Une plume sensuelle, intime, qui caresse l’érotisme, mais tout en pudeur, qui pleure mais avec retenue. Une plume qui hurle mais tout en douceur.  La plume d’une femme qui aime et qui en crève.

Bien sûr, les puristes pourraient être arrêtés par le fait que cet ouvrage est auto-édité. Ils auraient bien tort. Karine y gagne certainement en liberté d’écriture. Cette liberté qu’elle réussit à (re)conquérir mot après mot, ligne après ligne, à force de persévérance.

Oui, l’écriture peut se faire antalgique. Et parfois, elle touche à la magie.

N’est-ce pas Karine ?

 

Hommage à Clara

Je viens de finir votre livre. je suis émue aux larmes. Merci de faire partager ces pages de l’Histoire. J’espère que celles et ceux qui liront ce livre prendront conscience de la valeur de la démocratie et de la liberté.

Mathilde

Bonjour Christelle…et un grand merci pour ce livre en hommage à « Clara » que tu nous as si gentiment dédicacé. Bien que tu ne l’aies pas connue, tu as su retracer les derniers temps de sa vie, temps héroïques et si douloureux…
Les souvenirs de ces années d’avant-guerre où, entre 3 et 9 ans j’ai passé des vacances chez ma tante dans ce cadre resté parfaitement authentique, ajoutés a cet hommage que tu as réalisé pour notre  » tante Claire  » la rendent encore plus vivante dans nos coeurs…MERCI.

Bien affectueusement. Claude et Simone

Tu as vraiment rendu un bel hommage à ton arrière Grand Mère.Cela n’a pas dû être évident. J’ai l’impression que tu n’as pas pu obtenir tous les détails de la planque des alliés et de la déportation, mais j’ai appris des choses. Bravo pour la présentation originale française/anglaise et ton style toujours agréable à lire.

Christian

Bonjour Christelle
J’ai été heureux de vous revoir à la Batterie.
J’ai lu votre livre et il est formidable !
Très bien écrit, très émouvant, très beau témoignage aussi de votre parcours à la recherche de votre arrière grand-mère.
Et belle préface de Jean Quellien aussi, qui replace bien dans son contexte historique. Je suis sur que les familles des déportés seront touchées, ainsi que Mme Rocher.

Marcel Dupuis

Itinerrances

Ode à son amie la lune, protectrice,fidèle à ses rendez-vous nocturnes, la confidente de sa solitude,de sa détresse.La vie, c’est la souffrance….la perte d’un être cher, la maladie,la torture,la séparation…C’est un cri,un combat,un espoir…une chanson,une danse…une dérive…un retour aux sources,à la terre chaude et accueillante de son enfance…Beaux textes touchants,pleins de sensualité,de fraîcheur…et toujours présente une petite musique qui nous enveloppe pendant la lecture…A lire et à relire!
Ginette

Itinerrances … Un chemin que l’on prend ,en errant au gré des pages … On est un peu sonné ;on est un peu rêveur par ce voyage où nous emmène Chris Angano. Une bouffée d’air nous manque parfois , comme si on était en apnée …Respire ! Des frissons nous parcourent le corps . vite réchauffés par une étreinte …Parcourant … Courant presque … S’arrêtant… Là … Parfois … Avant de tourner la page . Emotion ! Interrogation? Révolution !!! .. Amour !!! On ne sort pas indemne de cette oeuvre écrite avec la plume du coeur de Chris Angano .. J’ai adoré ! Voler d’une page à une autre, y revenir .. Que des mots pour des maux ! Je cite Chris « Au bout du compte , un jour Trouver sa route ; Au bout du conte, un jour Ne plus se perdre !
Merci de Michel Lucas

Une sonate et la dame de Fécamp

J’ai eu beaucoup de plaisir à lire ce petit roman comme une nouvelle bienveillante .
Je me suis laissée bercer par la poésie et la douceur qui s’en dégageait ; surtout quand ce Marin a fait irruption dans le livre .
Cette jeune femme originale portait un mystère en elle que je cherchais à percer .
Le dénouement est brutal et douloureux !
Aviez-vous pensé à cette fin dès le début du roman ?
Croyez-vous que l’Art aide à surmonter les épreuves de la vie ?
Elle semble bien seule cette Julie Anne …et faut-il croire , comme dans la chanson de Diane Tell , que l’on est toujours tout seul au monde ?
Vos personnages sont attachants et fragiles .
Bravo pour la mise en scène !
Quant à votre style , léger et particulier … parce que  » libre » .

Marie Rose

Bonjour de bon matin,
Il est un peu tôt pour vous écrire un petit mot. Mais tant pis, je suis nul en orthographe mais j’aime la lecture depuis toujours. Je fini d’apprécier votre livre.  » la dame de Fécamp  » c’est pour vous féliciter et vous remercier de me faire passer un si bon moment (ma nuit étant trop longue comparé à mon besoin de sommeil.)
J’aime tout dans votre livre.
L’objet en lui même sa présentation , sa composition et sa mise en page.
J’aime les personnages , les lieux et l’histoire
Félicitation vraiment .
Vous avez une très belle écriture.

Stéphanie

Je viens de passer un très joli moment en compagnie de la Dame de Fécamp. Histoire touchante, écriture sobre et poétique à la fois, j’ai aimé.

Lili Cros

Comment rester indemne avec un tel roman ? Je suis encore essoufflé d’avoir pu accompagner Julie Anne ici à Paris , ici à Caen , ici à Honfleur , puis Lyon et un tour dans le désert marocain , Caressant ses cheveux roux ,volants au vent ,tenus avec un crayon ..De la première page .. A la toute dernière page …Où … Je suis encore tout chamboulé…Bouleversant …Ce roman qui me donne envie de crier … Pour cette dame de Fécamp, au son d’une sonate, qui fait l’amour avec un violoncelle et de la pierre ..

Michel Lucas

Bonsoir Christelle,
J’ai aimé le voyage tendre et douloureux de « La dame de Fécamp ». Son errance musicienne et normande a été, malgré la douleur du sujet, un bonheur…

Didier Malhaire, auteur

C’est un roman d’une grande poésie, à l’écriture fluide et soyeuse, qui nous porte sans jamais se dévoiler vers l’aboutissement d’une quête lumineuse.
Un roman qui accompagne longtemps, bien longtemps après en avoir refermé les pages.

Olivier Bass, auteur

Un joli premier roman de Christelle Angano, que j’ai lu deux fois. Hymne à la sensation, donnée par une peau, une musique, une sculpture, un paysage… Chaque mot apporte une note d’émotion, les personnages nous semblent tout de suite familiers et nous les accompagnons dans leur quête pour absorber toute la richesse de la vie, avant qu’il ne soit trop tard… Je suis bien sûr sensible aux lieux rencontrés dans ce livre, étant moi-même d’origine normande.

Hongrie

Un livre bref, simple, touchant, et qui va à l’essentiel, c’est à dire qu’il émeut.

Ritonussius

 

Le cabanon jaune

Ce roman, quelle curiosité. Plonger dans la vie provinciale d’Honfleur, passer des soirées automnales avec de vieux pêcheurs avinés, pourquoi pas ? Dans ce décor surprenant mais ô combien authentique, une jeune femme se détache, Cloé, jeune rebelle attachée à ses racines normandes, dont le père disparait en mer par une sombre nuit sans lune. de là né une intrigue qui ne dit pas son nom, celle des non-dits, et des coups du sort. La plume de l’auteur est remarquable, d’une extrême finesse, Mme Angano a le talent de résumer en quelques lignes ce que certains écrivains populaires mettent des dizaines de pages à décrire. Et pourtant, les scènes sont d’un réalisme cristallin, et le décor se construit sous vos yeux, qu’il s’agisse de Papeete, des collines verdoyantes irlandaises ou de la cote déchiquetée de la Manche ; c’est bien, simple, il ne manque que l’odeur du tiaré pour s’immerger totalement. 200 pages lui suffisent pour contenir les émotions et le suspense d’un roman qui pourrait s’étaler sur près du triple. Alors quel bouffée d’air pur de voir tant de simplicité et de légèreté dans cette prose. Quant à l’intrigue, si ce n’est quelques états d’âmes existentiels farfelus, elle tient la route, mieux, elle convainc. Tenu en haleine, balloté aux quatre coins du globe, le lecteur est immergé.
Beau roman et belle réussite pour cet auteur qui mériterait plus de visibilité.

T Page

 

Le cabanon jaune est un roman que j’ai apprécié mais qui me laisse tout de même un sentiment mitigé.

Nous rencontrons Cloé, fille de marin à Honfleur. Jean, son père, part en mer un soir et ne revient jamais. Depuis, les habitants semblent étranges, le monde de Cloé vascille. Et puis, il y a Harold, qui arrive et qui permet un nouveau départ à Cloé.

En lisant le résumé, ça m’a tout de suite fait penser à la saga des Sept sœurs de Lucinda Riley, avec le père des protagonistes qui part un jour en mer et disparait. Le point de départ est le même et cela m’a enjouée. En commençant le roman, je me suis rendue compte que ça ressemblait en réalité un peu plus à Soudain le large de Julien Decoin : une jeune fille un peu perdue, un étrange marin dont personne ne connait rien qui arrive à quai, et puis l’histoire d’amour avec son lot d’intrigues.

Je vais commencer par les points qui m’ont déplu. J’ai tout d’abord été un peu déroutée par la narration au départ. Tout est raconté de manière très succinte, alors qu’on pourrait s’attendre à un récit un peu plus lent avec tout ce que le drame engendré par la disparition du père de Cloé peut entraîner de douleur et d’introspection. Or, tous les chapitres sont très courts et ne relatent que les événements les plus importants. Il n’y a pas vraiment d’atermoiements, pas de fioriture. Si j’apprécie cela en général, j’ai trouvé en l’occurrence que ça manquait un peu d’émotions, j’ai eu le sentiment que chaque chapitre mériterait d’être un peu plus approfondi pour permettre une meilleure appréhension des personnages.

J’ai été aussi à plusieurs reprises décontenancée par les personnages. Cloé vient de perdre son père, il est évident et normal qu’elle pose des questions à sa famille et son entourage pour en apprendre plus sur lui et comprendre cette disparition. Or, dès qu’elle demande la moindre information, la plus innocente qui soit, tout le monde l’envoit sur les roses avec une violence inouïe, ce qui a provoqué à chaque fois une incompréhension chez moi. Je me disais que ces réactions étaient totalement inappropriées et véritablement violentes envers Cloé, qui, en deuil, se retrouve en plus face à un entourage froid et réfractaire à tout soutien moral, autre que superficiel. Tous les personnages qui gravitent autour de Cloé, Pierrick, Marie, ou Charlotte paraissent adorables au premier abord et se révèlent à chaque fois un peu plus susceptibles, complètement fermés aux questions de Cloé. C’est terriblement perturbant au début et il faut en réalité poursuivre le récit pour comprendre à la fin que ces réactions n’ont en fait rien d’excessif et qu’elles peuvent se comprendre par une certaine panique. Néanmoins, ça n’enlève pas vraiment le fait qu’un sentiment d’incompréhension et de malaise se soit immiscé chez moi au départ.

Ici s’arrête ce qui m’a déplu dans ma lecture. En réalité, le récit comporte trois ambiances : celle d’Honfleur, celle de la Polynésie et celle de l’Irlande. La première est particulièrement chargée de tension et c’est un véritable soulagement de voir Cloé partir pour se ressourcer en compagnie d’Harold, son nouveau compagnon. On se sent allégé et l’atmosphère change du tout au tout. J’ai adoré toute la partie qui se déroule en Polynésie française car si Cloé se sent un peu mal, on ne peut que comprendre son mal du pays, son deuil encore douloureux et l’on ressent beaucoup d’empathie à son égard. J’ai adoré les paysages que l’auteur nous décrit avec un rendu très réaliste. On a la sensation d’être auprès de Cloé et d’Harold, et de constater l’étendu du sublime devant eux. J’ai également aimé la chaleur polynésienne dans son sens social. L’accueil de l’ex-femme d’Harold, de son mari et dans une moindre mesure, de sa fille, fait chaud au cœur et l’on se sent tout de suite à l’aise. Résulte de ce périple polynésien un changement d’air véritablement bienvenu et apaisant.

Le voyage en Irlande quant à lui m’a encore plus plu. Le récit prend à nouveau un autre tournant et moi qui apprécie beaucoup ce pays, j’ai pu me réjouir de l’atmosphère rendue et des décors. De plus, c’est ici que tout se joue, que les secrets éclatent, que les vérités apparaissent et cela offre à l’histoire un rythme très prenant. Le suspens qui était présent en filigrane durant le roman, incarné par le personnage d’Harold, de la disparition du père de Cloé, des habitants de Honfleur, se transforme en vérités qui éclatent enfin en plein jour et la lumière se fait finalement sur les comportements de tous les protagonistes. Ce moment de l’histoire est particulièrement captivant !

En définitive, je dirais que le récit est construit sur un rythme ternaire. La première partie à Honfleur m’a moyennement plu. Je n’arrivais pas à comprendre les personnages, leurs comportements et l’incompréhension était le sentiment qui trônait lors de ma lecture. La seconde partie en Polynésie est beaucoup mieux à mon sens, avec une chaleur très appréciable qui s’en dégage. Pour finir, la partie en Irlande est encore plus intéressante, véritablement captivante ! C’est donc sur une bonne note que s’est terminée ma lecture malgré un début laborieux à mon sens.

Casscrouton des lectures

Ce roman parle de la vie de Cloé et son entêtement à vouloir trouver des réponses suite à la disparition de son père et ce quitte à déterrer des secrets bien enfouis et à s’en oublier elle même.

Nous sommes dès la première page, au coeur de la ville d’Honfleur (une ville à voir absolument pour ceux qui ne connaissent pas ce coin de Normandie) aux côtés de Cloé qui va affronter la disparition de son père marin avec une détermination sans failles. Peu à peu elle va se mettre tous les habitants à dos à force de remuer la terre qu’ils ont bien tassée avec les années pour donner un peu de paix aux âmes torturées. Sans vous en dévoiler plus on comprend assez vite qu’il y a anguille sous roche, on se prend à trouver des hypothèses, à élucider des drames mais à chaque fois l’auteur nous surprend car notre idée est juste à une encablure de la vérité.

J’ai pris un réel plaisir à lire ce livre qui m’a permis de faire une parenthèse agréable après des lectures difficiles.

Le Poussin

Beau livre et belle écriture… Honfleur et la présence de la mer comme si on y était..
Belle histoire d’amour aussi remplie de mystères et d’inquiétude…

Didier Malhaire, auteur

Cloé a toujours vécu en Normandie, entourée de ses parents, de son parrain et des habitants d’Honfleur. Pour elle, le monde des pêcheurs n’a aucun secret… et pourtant. Lorsque son père disparaît en mer, elle ne peut s’empêcher de penser qu’il y a quelque chose qu’elle ignore, mais qui pourrait expliquer ce qui s’est passé. Elle décide de découvrir ce qu’on lui cache, mais elle est loin de se douter à quel point sa vie va changer.
Dès les premières pages, le lecteur est entraîné au grand air, chez les habitants d’Honfleur. La communauté est soudée face à l’immensité de la mer, et aux drames qui peuvent s’y produire. Tout semble atemporel, comme si on était dans une sorte de monde parallèle où les gens vivent simplement et où rien ne change jamais. L’arrivée d’un Irlandais dans le bassin d’Honfleur va pourtant très vite bousculer les habitudes et les rêves de Cloé.
À presque trente ans, la jeune héroïne n’a jamais quitté sa région natale et son attachement devient plus fort encore durant son deuil. Pourtant, en quelques mois, elle change à tel point qu’on la reconnaîtrait à peine si on ne s’était pas autant attaché à elle. Comme elle, on craint le changement, mais on ne peut s’empêcher de penser que c’est pour le meilleur, si elle parvient toutefois à chasser les esprits qui la hantent. C’est le moment pour elle de prendre son envol ; de Tahiti à l’Irlande, en passant par les îles Marquises, elle découvrira que le vaste monde s’étend bien au-delà de sa chère Normandie et qu’elle peut en profiter si elle apprend à accepter les secrets qu’elle a découverts.
À travers le voyage de Cloé, tant au sens propre que figuré, Christelle Angano aborde des questions existentielles telles que l’attachement, la mort, la famille, l’amour, la confiance et le secret, qui confèrent une certaine profondeur à l’histoire, sans pour autant qu’elles pèsent sur le lecteur. La plume est légère et fluide, ajoutant un peu de poésie à un monde plutôt rude. La culture locale, notamment les chansons, ajoute une touche de couleur et d’exotisme à l’intrigue. Tout est contrastes et perceptions, avec un véritable effet dépaysant.
Le cabanon jaune est une lecture rafraîchissante qui m’a beaucoup touchée. Je recommande ce livre à tous ceux qui ont envie de voyager et qui comprennent que la vie n’est jamais aussi simple qu’il y paraît. Je remercie les éditions de la Rémanence et Babelio pour cette belle découverte !

Lara Émilie

À Honfleur Marie sa femme et Cloé sa fille attendent que Jean le Bon rentre de sa sortie en mer.
Cela fait trois jours qu’il est parti.
Deux hommes sonnent à sa porte et avant même d’ouvrir Marie a compris.
Ils leurs annoncent que le « Cyrano », a été retrouvé à la dérive.
Vide.
Aucune trace de choc, ni de Jean.
Qu’avait-il bien pu se passer dans cette nuit claire où la mer était calme en cette fin de septembre particulièrement clémente ?
Christelle Angano pour son septième roman nous offre un mélange de polar et d’histoire d’amour. Une vraie pépite. Sa plume nous fait voyager d’Honfleur aux iles Marquises en passant par Tahiti et la Polynésie française pour se terminer en Irlande. J’ai passé un très agréable moment de lecture et de dépaysement, les paysages sont tellement bien décrits que je m’y voyais. Des lieux superbes, si différents mais complémentaires.
Au long des chapitres je me suis attaché à Cloé, le personnage principal. C’est une fille rendue farouche par la disparition de son père, mais qui pendant ce long voyage va se retrouver et en sortira grandie. Les autres protagonistes du roman sont tous attachants à commencer par Harold. Leurs caractères de gens de la mer sont bien mis en valeur. On les sent très humains, on les voit douter, espérer, frémir…
C’est avec ferveur que je recommande ce joli roman qui m’a fait voyager dans des lieux à la fois exotiques et poétiques. Une histoire remplie de fraîcheur, où l’iode de l’Océan vous entoure. J’ai fermé ce roman avec regrets mais comblé. Dans peu de temps je vais le relire pour redécouvrir des pépites qui ont pu m’échapper.
Madame Angano… à quand le huitième roman?
Je tiens à remercier les éditions de la Remanence et Masse Critique pour m’avoir donné l’opportunité de lire ce beau roman.

Vnzt

Le Cabanon jaune, nom d’un lieu secret de rendez-vous pour couple d’amoureux à Tahiti et celui d’une librairie dont « la devanture sera peinte en jaune » en Irlande. Intriguant, n’est-ce pas ?
C’est un roman qui raconte la quête désespérée d’une jeune femme de trente ans, Cloé, habitante du port de Honfleurqui cherche à comprendre les causes de la mort de son père marin, « alors même que cette nuit-là, il faisait si beau » et que le bateau le Cyrano de Bergerac est retrouvé intact. Le lecteur se laisse emporter dans ce voyage à l’autre bout de la terre, à Tahiti, par un irlandais qui guide cette jeune femme/enfant, afin qu’elle grandisse sous la bienveillance des polynésiennes qui lui « apprennent à apprivoiser ses tupapau(ce que nous appellerions nos démons) qui la hantent, pour les dépasser et vivre avec ».De voyage aller, en voyage retour, ils aboutissent en Irlande où elle devient femme grâce à cet homme enfin capable de lui dévoiler le secret de la mort de son père tant aimé, en lui confiant son journal intime : « Un vieux carnet usé aux feuilles cornées et jaunies. A spirales, recouvert de toile cirée, il attendait. » …
Je vous laisse percer le mystère de cette disparition et découvrir ses fantômes et son Secret…
L’écriture est assez fluide, volontairement (?) plate au début, tonique à la quatrième partie où les révélations pleuvent, en éclaboussant les responsables d’un crime terrible.
Ce livre de deux cents pages se lit facilement car les rebondissements étonnent et donnent envie d’aller plus loin.
C Baraduc

Il s’agit d’un roman attachant, correctement écrit, sans génie mais avec talent. L’intrigue a pour héroïne une Normande, Cloé, et la majeure partie de l’action se déroule en Normandie, dans le Calvados, surtout à Honfleur.
Le récit, très romanesque, est rondement mené. Un marin-pêcheur de Honfleur, Jean, père de l’héroïne, s’embarque un soir sur son bateau, seul, et disparaît en mer de façon incompréhensible. On retrouve son bateau à la dérive, sans aucune trace de lui. Deux ans plus tard, un Irlandais, Harold, riche rentier, quitte son Irlande pour venir s’amarrer à Honfleur, à côté du Cyrano, bateau de Jean où habite Cloé. Tous deux se plaisent et ils tombent amoureux l’un de l’autre, mais il reste beaucoup de mystères et de non-dit entre eux et dans leur entourage.
Harold a une fille de vingt ans à Tahiti, qu’il décide de revoir en y emmenant Cloé. Beau séjour dans les îles du Pacifique, mais Honfleur manque à Cloé qui décide d’y rentrer. Après quoi Harold emmène Cloé en Irlande chez lui, pour qu’elle y découvre son univers. C’est là qu’il dévoile à Cloé l’énigme qui l’a amené à faire sa connaissance : lors d’une promenade en mer, il a recueilli un homme à la dérive sur son canot, qui semble amnésique et qu’il nomme Jack. Il le recueille, s’occupe de lui, l’héberge. Or c’est en fait le père de Cloé qui a organisé sa disparition pour fuir son passé qui l’obsède, ce que Harold découvre après la mort grâce un Journal intime tenu dans un carnet. Bien malgré lui, le père de Cloé a été témoin d’un meurtre resté impuni, n’est pas intervenu, et ce souvenir le hante. De plus, ce crime a été commis par le parrain de Cloé…
Celle-ci, plongée dans la consternation, ne sait que faire ; elle finit par se décider à fuir Honfleur qu’elle a tant aimé et elle se réfugie en Irlande près de Harold où elle ouvre sa librairie : « Le Cabanon jaune ».
On n’apprend pas dans le roman grand-chose sur la Normandie, mais l’auteur est normande, a fait ses études à Caen et enseigne à Douvres-La-Délivrande, connaît bien la Normandie et en imprègne ses pages. Elle est en outre une agréable conteuse qu’on a plaisir à accompagner. En prime, elle manifeste une bonne connaissance de Tahiti et des Marquises.
Cette histoire manifeste l’importance capitale des secrets, et des effets induits de la crypte et du fantôme, reliés aux croyances polynésienne des tupapau.
A Goulet

Dur, dur de lâcher « Le cabanon jaune » de Christelle Angano tellement j’ai été plongée dans l’intrigue ! Déjà, le cadre m’a emballée : les cotes normandes et Honfleur plus précisément, que j’ai eu l’occasion de découvrir il y a quelques années, lors de de vacances en Normandie. Et puis, il y a Cloé, un brin de femme très attachant, surnommé « Le moineau » par les habitants. Le tout fait qu’on est embarqué rapidement dans cette enquête qui se déroule sur plusieurs années. Le roman s’apparente plus au drame qu’au thriller ou au polar. C’est sans doute pour cela qu’il m’a plu. Ici, il n’est pas question de policiers ou d’inspecteurs mais d’une jeune femme déterminée et prête à tout pour retrouver l’être le plus cher à ses yeux. En somme, « Le cabanon jaune » est une très très belle histoire, que je recommande à tous ceux qui sont en manque d’air iodé !

Blog « comme dans un livre »

« D’Honfleur aux îles Marquises, en passant par l’Irlande, voyage initiatique… »
Merci Madame Angano pour ce voyage, plein de charme et de couleurs, durant lequel on accompagne Le Moineau dans sa quête. Des lieux superbement décrits, si différents mais complémentaires, comme autant d’étapes de ce voyage initiatique pour notre petit oisillon, qui sortira grandi…
Un roman empli de fraicheur, celle iodée de l’Océan qui s’offre au lecteur pour délivrer ses mystères, et celle de l’écriture, fluide et attractive.
Et quel plaisir de retrouver dans un roman un peu de ‘son’ monde, de sa ville, sentir comme une familiarité avec un personnage, …
Personnages attachants, très humains, que l’on voit douter, espérer, frémir…
Je recommande avec ferveur ce roman, qui m’a emmenée dans un monde à la fois familier et mystérieux …un régal.
Pour toutes ces raisons, merci madame Angano, et surtout, à quand le prochain roman?
Marina

Au milieu d’une pile de livres à lire,j’ai eu envie de prendre le large en lisant « Le cabanon jaune » de Christelle Angano et je ne regrette pas cette escapade.
Un voyage pratiquement sans escales puisque je n’ai pas beaucoup lâché le bouquin jusqu’à sa dernière phrase.
J’ai été dès les premières pages charmée et captivée.
Je me suis laissée embarquer par les mots de Christelle, de la Normandie à l’Irlande en passant par la polynésie (aux Iles Marquises,chères à Brel),dans un bien-être de lecture total. J’étais peut-être en manque d’iode.De poésie aussi. J’ai eu ma dose.
Ce récit ne laisse rien au hasard et j’aime ça.Il a tout pour plaire à ceux qui sont adeptes des histoires bien construites.On y trouve des intrigues,des secrets,des paysages décrits à merveille,des lieux chargés d’histoire ancrés entre les vagues et la pierre,variés,atypiques,exotiques.
Les personnages y sont aussi authentiques et attachants que le style de l’auteure.
Ils nous entraînent volontiers dans le sillage de leurs voyages physiques et de leurs fragilités psychologiques.
J’ai beaucoup aimé ce livre dépaysant et oxygénant qui,à travers le thème omniprésent du voyage,pose des questions sur la vie,les choix,l’attachement aux racines,les relations aux autres,les croyances,la quête,la conscience morale et l’amour.
Lecture que je ne peux que recommander donc.
Pousser la porte de ce fameux cabanon jaune,c’est se laisser agréablement happer et surprendre.

Surprenante histoire que Le Cabanon Jaune, mêlant voyages et secrets de famille, amour et mensonges, le tout toujours accompagné du cri des mouettes et des embruns.
J’ai passé une très agréable lecture malgré ma réticence pour le monde marin. On finit par prendre goût au sel et on se laisse porter par l’histoire qui est bien ficelée.

Marie Wuillème

J’ai lu le cabanon jaune . Une fois de plus j’ai voyagé sur les vagues de ta plume avec plaisir. Et l’histoire est originale, surprenante et belle . Le style est toujours fluide … J’ai adoré la vieille aux Marquises.

Jouvensage

De vous à moi

Il était une fois une petite fille qui fit trempette dans un encrier magique. Elle en ressortit, plume en verve et verbe affuté, imprégnée pour la vie. La lecture et l’écriture devinrent ses amies, les mots ses jouets.
La voici tenant un blog, écrivant une chronique, la voilà achevant un recueil de poèmes, un roman, en imaginant un autre. C’est également elle qui prête sa plume pour conter la vie des autres, car l’insaisissable Christelle sait prodiguer aide et attention, pour le plaisir du partage.
J’ai lu tous ses ouvrages, notamment son dernier roman « Une sonate et la dame de Fécamp », paru aux éditions de la Lieutenance. Un très bon moment d’humanité. Déjà.

Mais là, « De vous à moi », c’est différent, c’est autre chose ! Nous ne sommes plus dans le roman mais dans la vraie vie… Et celle-ci n’a pas toujours été clémente pour Christelle. Un petit garçon disparu très tôt, puis une « princesse baroque », une enfant « différente » comme on dit.
Comment écrire tout ça ? Exprimer l’indicible ? Sans plonger dans le pathos, sans verser dans les lamentations, sans manifester d’aigreur, sans donner de leçon, sans se plaindre…
Je ne sais pas comment Christelle Angano s’y est prise. Encore un de ses tours de magie, peut-être. Toujours est-il que, de petite touche en petite touche, de grains de mots en grains de mots, d’allusion en allusion, d’image en image, elle nous coupe le souffle par sa paisible puissance d’évocation. Pas de rancœur mais du cœur…
Du désespoir, quand il est décrit de manière lumineuse, peut jaillir des aurores.
Et, si l’auteure a versé des larmes, qu’elle sache qu’avec ce livre, aujourd’hui, elle n’est pas la seule. Mais ce sont autant des larmes de peine que de paix. Des larmes bienfaisantes.
Et nous nous rassemblerons sous la bannière de l’espoir sur laquelle Christelle Angano a écrit :
« Courage, vivons ! »

 

Henri Girard

C’est un témoignage fort où tous les sentiments se mêlent. Un grand merci car vous nous redonnez de l’espoir et l’envie de nous battre chaque jour. Une grande pensée pour tous les enfants de la lune, tous les princes et princesses baroques, leurs parents, familles et amis. Sincèrement merci!

Karine

J’ai résisté jusqu’à la page 100 !
Et puis les sentiments prennent le dessus, presque toujours! Non pas par empathie, non pas pas fierté non plus, ni par septième ts étranges sous l’effet des mots.
Résisté aux émotions parce que l enfant de la lune je l ai aussi dans ma vie….et qu’une princesse baroque j’en côtoie une dans mon quotidien d’AVS !
Submergée par les mots, parce qu’on croise un  » merci ».
Alors merci à vous, d avoir ce samedi matin gentiment offert votre livre à la mienne de maman, dans une boutique de Douvres.
Merci parce que vous venez en 100 pages de me donner la force de me battre pour que je puisse suivre le chemin qui je le pense est le mien: faire de mon métier si précaire aujourd’hui une vraie vocation et mon cheval de bataille. Je suis sure aujourd’hui  de devoir le battre pour l égalité des droits, et pour qu’enfin le regard universel change.

Sophie

SI VOUS EN AVEZ L’OCCASION, JETEZ DEUX YEUX DANS CE LIVRE… Une famille cabossée mais courageuse, un livre édité loin de Paris et qui a peu de chance d’avoir sa place sur les médias… IL A BESOIN DE VOUS !!!

Gérard Collard

bonsoir Christelle,
je viens de finir « De vous à moi » et je dois dire que je suis bouleversée.
je voudrais vous dire simplement MERCI pour ce courage de dire « le vrai du cœur ».
très beau témoignage d’amour…

Merci également pour la belle dédicace découverte après la fin du salon d’Alençon.
Marie

Il est relativement rare de ne pouvoir accepter de lâcher un livre car il nous prend , nous emmène dans son monde , sa douleur , ses sourires , son ciel , oui , son ciel étoilé… Et bien « De vous à moi  » m’a fascinée , hypnotisée ,et j’ai eu , l’espace d’un instant , la certitude d’être le « moi » …et je t’en , pardon , je « vous » remercie …

Maritxu

En revenant sur les temps forts qui marquent la vie des parents qui ont un enfant handicapé et par un mélange d’observations concrètes , « de vous à moi », nous livre des repères indispensables pour comprendre ,et pourquoi pas, agir.
le livre de Christelle est la description de sa vie,de ses combats quotidiens mais aussi de son indépendance farouche pour faire mentir les clichés et autres idées préconçues sur le handicap.
non sans humour , elle sonde plus avant, ses angoisses et ses joies dans cette parentalité «extra-ordinaire» .

Christian Mallarmé

Je viens de terminer la lecture de votre ouvrage « de vous à moi ».
Ce livre m’a beaucoup touché : vous exprimez fort bien , avec les mots justes , de que ressentent les parents d’enfants différents, et l’épreuve pluri quotidienne qui est … »d’affronter le regard des autres « .
Tout médecin devrait lire ce livre avant de commencer à exercer !

M Iselin, cardiologue

Je viens de dévorer le nouveau livre de Christelle Angano
« DE VOUS A MOI ». Je suis plutôt spécialiste de polar mais je l’ai lu d’une traite

Jean-Luc Peucat

Christelle Angano y dévoile son regard, son expérience. Nous y retrouvons l’attitude des professionnels, notre regard et comportement en tant qu’amis, voisins ou simples passants.
Témoignage concis, ancré dans les actes concrets et, pour nous, « simples » du quotidien. Texte quelque fois poétique, lumineux. Si vous recherchez un roman dramatique et « larmoyant », passez votre chemin.
Cet hymne à la vie, quelques soit les surprises qu’Elle nous réserve, se lit facilement grâce à cette succession de petits textes (2/3 pages) sur un fait, un regard, une posture.
J’invite tous lecteurs à découvrir le monde de cette mère. Qui n’a jamais été mal à l’aise suite à la révélation d’un drame passé, ou n’a jamais croisé un « enfant baroque » ?
Merci à l’auteur d’avoir fait le choix de partager et de supporter, en plus, le jugement du travail d’écriture, à Babelio, son opération Masse critique et aux éditions de la rémanence d’avoir « jouer le jeu ».

Fun 177

Itinerrances

« Au bout du compte, trouver sa route

Au bout du conte, ne plus se perdre »

Recueil de nouvelles poétiques autoédité (contacter l’auteure).

Il y a des enfants distraits, qui cherchent dans le ciel le reflet de leurs rêves : des enfants dans la lune. Il en est un qui y demeure à jamais et qui regarde de là haut une femme écrire et renaître. Ces contes poétiques sont pour lui, il le sait et sourit à sa mère, guidant sa main au fil de ces pages, reconnaissant son refuge dans les dessins qui les parsèment. Au clair de ces lunes des destins se déroulent, ligne après ligne, sous le croissant lumineux de son sourire.

Philippe Grimbert

Tu devrais écrire un livre

« Tu devrais écrire un livre » …

C’est de cette remarque qu’est née l’idée de ce témoignage.  Parce que ce livre est avant tout celui de l’Amitié, celle qui unit la famille Carpentier, Jean Marie Leroux et Frère Daniel. Il manquait une pièce au puzzle, une « plume » : Christelle Angano.

Ainsi donc, pendant deux ans Frère Daniel sa plume vont échanger, au sujet de la Maîtrise, des anecdotes, de la vie de Frère Daniel, mais vont également aborder des questions de société, l’amour, l’éducation, la politique …

Mains de femme, mains d’homme, laïque et religieux … ces rencontres se sont avérées enrichissantes parce que l’une comme l’autre a su travailler dans le respect, faisant ainsi de leurs différences le ciment de cet ouvrage.