Itinerrances

Au bout du conte, chercher sa route

Au bout du compte, ne plus se perdre…

Pour Juluan…

À Toi

À TOI

Enfances

À ton regard profond qui cherche mon regard,

À tes doigts si parfaits qui enserrent ma main,

À ta bouche goulue qui dévore mon sein.

À  toi

À ton rire joyeux, carillon dans mon cœur,

À tes pleurs quelquefois quand je ne suis pas là,

À mes larmes aujourd’hui, perdue dans notre nuit.

À toi

Aux châteaux de sable que nous ne ferons pas,

Aux plongeons dans la mer, à la vague à l’écume,

À la glace à la fraise et aux barbapapas.

À toi

À ton petit doudou si désoeuvré sans toi

À ta boîte à musique qui ne chante plus,

À cet adolescent que je voyais en Toi.

À toi

À cette famille que nous aurions formée,

À  tes frères et sœur, à la petite souris,

À ce Papa Noël que tu n’as pas connu.

À toi

Ton enfance me manque et j’ai perdu la mienne

Quelques fois je la cherche au creux de mon miroir.

Où est cette fillette au cœur rempli d’espoir,

Face à des lendemains qui chanteraient, peut-être.

Enfant privé d’enfance Maman privée d’enfant,

Je t’offre Petit Homme la mer et le vent,

L’arc en ciel un oiseau qui s’envole en chantant,

Le Renard et la Rose, endors toi mon enfant.

Christelle Angano, pour Juluan.

Quelque part à Djibouti

Cette photo m’émeut énormément. Les fleurs du lac, à Djibouti.

Chère Asma, cher Saïd, nous ne nous connaissons pas. Et je suis très émue. Très. Je ne peux m’empêcher de penser à mes personnages, Yared et Mebrat quand je vous regarde. Et je sais, que quelque part à Djibouti, mon petit roman va continuer de… Je ne sais pas trop quoi d’ailleurs. Un peu comme un passage de relais.

Un merci aussi à mon ami Fred, qui a permis à ce relais de se faire.

Je vous serre contre mon cœur.