Querelle, rencontre avec Lucie.

https://soundcloud.com/querellemusique?fbclid=IwAR1YKfH5LW84mVy746_EuZRiECVQb1NcKSRweKvrHScAkT58yzgUtnvES8A

Je découvre Querelle.

Je connais Lucie, depuis longtemps. Une jeune femme créative, créatrice, artiste… Une voix,  et une voie aussi. Celle qu’elle s’est tracée, et qu’elle suit. Nous nous croisons régulièrement, et toujours avec bonheur et beaucoup de plaisir. J’aime beaucoup Lucie pour ce qu’elle est, et pour tout ce qu’elle donne.

Continue Lucie, ne t’arrête pas.

Je t’embrasse.

Les fleurs du lac et Michel

J’ai lu LES FLEURS DU LAC De Christelle Angano
Aux éditions Rémanence

Oui …
Les fleurs du Lac …

De par cette photo de couverture de ce roman vérité , je me suis trouvé ,en tant homme … Comme ayant reçu une droite d’un boxeur. 

Me laissant groggy !!

Difficile d’employer des mots durs comme « » barbarie » » sur des traditions ancestrales d’un pays , la tradition veut que les petites filles Éthiopiennes soient excisées !!

Oh là !! C’est quoi ce mot plein de maux ?


Une guerre sans merci , de femmes , de mères ,de soeurs s’élevant contre cette coutume , oh combien dévastatrice ? Faut il la mort de la petite Moulou pour agir ??
..
Des discussions enfin sous un arbre à Palabres près du lac , de Yared et Aklilou homme sage ,chef de village … Des hommes qui se montrent dans ces histoires de femmes .. Ce mot dur « la lame » suffit il ? Pour que l’on prenne conscience que cet héritage de mère en fille est très nocif pour le savoir être de chaque femme dans une vie amoureuse et génitrice ?

Que de questions en parcourant les premières lignes de ce témoignage roman !!! Oui c’est vrai nous les hommes comparons par tendresse, les femmes à des fleurs … Oui c’est vrai , « Les fleurs ne sont pas faites pour être coupées » c’est ainsi le combat de Mebrat ,de Shoayé , colporté par la journaliste , » » Reine Pardon » » nom prédestiné, qui pourrait ouvrir les pages des » Fleurs du Lac »
Merci Chris Angano !

Merci Michel pour ce ressenti. Pour la « violence » de ce retour. Oui, la mort de Moulou est un upercut. Elle mérite que nous soyons groggy. C’est pour elle, pour elles toutes que j’ai voulu écrire ce roman.
Par contre, et heureusement, toutes les petites filles Éthiopiennes ne sont pas ainsi mutilées. Cela dépend, des régions, des familles… Cela reste assez mystérieux. Quoi qu’il en soit, ici ou ailleurs :
Les fleurs ne sont pas faites pour être coupées

Le meilleur ami de la femme

J’ai écrit ce texte il y a quelques jours. je le partage avec vous aujourd’hui.

Je le dédie aux femmes victimes, à celles qui n’osent pas crier, à celles que l’on n’entend pas, à celles qui résistent, enfin, à celles que l’on ne voit pas ou que l’on voit… trop tard.

Aujourd’hui, c’est la fête rue George-Sand. Celle que l’on appelle encore « la petite Marie » s’apprête à souffler ses vingt bougies et toute la famille s’est réunie pour l’occasion. Ils sont tous là, les parents, les cousins, les amis. La fête bat son plein. Il faut dire que Marie est un peu le « rayon de soleil de la famille », comme l’appelle son oncle Marc. Un rayon de soleil… c’est ce qu’il s’était écrié sur le berceau de la petite. Depuis, ce surnom ne l’avait plus quittée. Et puis, Marie est la seule fille de la famille Collet. Elle a grandi au milieu de ses frères et de ses cousins, petite princesse au milieu de sa cour. Autour de la table, tout le monde devise gaiement, y va de son anecdote. Première dent, premiers pas, l’entrée à l’école, premières amours aussi… Sylvie, la maman, regarde tendrement sa fille. Peut-être pense-t-elle à tout ce temps passé ; ses vingt ans à elle lui semblent si loin, et pourtant, tellement proches. Paul, le père, bombe le torse en évoquant les résultats scolaires de sa fille.

Soudain, on demande le silence.

Carole s’est levée. Elle fait tinter sa flute de champagne avec sa cuiller. Tous les regards se tournent vers elle. Tout en rondeurs et en gentillesse, Carole est la femme de Marc et la marraine de Marie. On l’aime pour sa joie de vivre, son rire du genre « feu d’artifice » à l’image de son maquillage, toujours outrancier. On ne peut pas ne pas entendre, ne pas voir Carole. La quinquagénaire voue un véritable culte à sa filleule, elle qui n’a pas eu d’enfant avec Marc.

– Ma chère Marie, ma petite chérie. Je me suis longtemps demandé quel cadeau je pourrais t’offrir pour tes vingt ans. Vingt ans… C’est l’âge où j’ai rencontré ton oncle. Enfin… Bref, tu n’es plus une petite fille. Et c’est à moi, ta marraine, qu’il revient de te guider. J’ai trouvé. Je te présente celle qui, à partir d’aujourd’hui, va devenir ta meilleure amie.

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Les fleurs du lac… on en parle…

C’est encore une bien jolie nouvelle que je viens partager avec vous. Je m’apprête à envoyer un exemplaire de mon roman au Docteur Morissanda Kouyaté, médecin et directeur exécutif du Comité inter-africain sur les pratiques traditionnelles.

Quelle émotion, une fois encore. Quelle fierté aussi.

Merci à Mathilde Palfroy des Éditions de La Rémanence de m’avoir fait confiance.

Les fleurs du lac et Sylvie

« Une belle histoire pleine d’espoir, racontée simplement malgré la dureté du sujet. J’aime beaucoup votre style d’écriture ».

Les fleurs du lac, à l’école

Encore une belle émotion : Les fleurs du lac étudié au lycée par des élèves de première et de terminale.

Le fait de me dire que des jeunes travaillent et débattent à partir de mon roman, et celui-là particulièrement,  me touche au plus haut point. Cela me touche en tant qu’auteure, bien sûr mais aussi en tant qu’enseignante, que pédagogue. C’est nouveau pour moi et cela me procure une réelle satisfaction, émotion, fierté… je ne sais pas comment nommer ce que je ressens. Mais c’est fort.

Les fleurs du lac à Djibouti, Les fleurs du lac dans un lycée aux Pays Bas…

Quel passage de relais !

Alors merci à vous toutes et tous qui rendez cela possible.

Parce que « les fleurs ne sont pas faites pour être coupées. »

 

Hommage…