Mille jours sauvages

 

 

 

Au départ, il y eut un coup de cœur pour une couverture, celle du dernier roman de Cathy Borie, Mille jours sauvages.  J’en profite au passage pour saluer le talent des Editions de La Rémanence : encore une très belle couverture donc qui m’a attirée, tout de suite.

Alors, j’ai plongé.

J’ai été comme « aspirée » dans le roman.

J’ai eu froid,  j’ai été éblouie par la réverbération de le lumière sur la neige et la mer. Oui, j’ai « ressenti » tout cela et je remercie Cathy pour cela.

Et tout de suite, j’ai aimé Camille et Jack. J’ai vibré avec eux.

Bravo Cathy pour ce beau roman. Je n’en dirai pas plus pour ne pas déflorer l’intrigue.

Un secret… cadeau d’élève

 

« Fils unique, j’ai longtemps eu un frère… »

 

C’est un très beau cadeau, ce travail de Zoé, touchée visiblement par le très beau roman de Philippe Grimbert, Un secret.  Ces moments de partage sont toujours émouvants.

Merci Zoé, je suis heureuse de t’avoir fait découvrir ce texte. Pour Philippe Grimbert, mais aussi pour Simon et Hannah… Le débat qui a suivi la lecture du roman mais aussi la projection du film a été très intéressant.

Le geste d’Hannah… Essayer de comprendre, ne pas juger… Ce n’est pas toujours simple.  Surtout pour des collégiens.

Je vais envoyer une photocopie de ce dessin à Philippe.

 

Histoire de coccinelle

 

 

Chantal nous a quittés, la coccinelle s’est envolée. Mon cher Jean-Denis, Amédée Mallock, je pense à toi. Tu le sais. Je suis là, tu le sais.

La douceur de Chantal, sa lumière m’a touchée. Je ne l’oublierai pas.

https://www.mallock.fr/2020/11/tu-es-lange/?fbclid=IwAR2YsTkKhRaE6oyulHXJsbyLh-puxlxmXShT7sb7YADDwUKfQbwo-sCkMIU

je me permets de partager cette chanson écrite pour toi Chantal, par ton cher Jean-Denis. Je suis heureuse d’avoir croisé ton chemin. J’ai aimé parler avec toi, te faire lire mes articles, à l’époque. Ton avis était éclairé.

Comme dit la chanson, Coccinelle au revoir… Je t’embrasse, là où tu es…

ma lecture du moment…

Je découvre la plume de Marie-Jo Bonnet, je dois le dire, avec beaucoup de plaisir. Et dès les premières pages, elle m’a emportée. Oui, cet ouvrage, que je n’ai pas encore terminé, est passionnant.

Je vous en reparlerai.

C’est certain.

Une Lumière dans la nuit et Arnaud Jusiewicz

Editions de La Rémanence

 

 

 

« Cette toile je l’ai peinte, en 1999. Je ne lui avais pas donné de titre. Ou alors si : « Sans titre ». 

Je l’ai offerte cette toile à Christelle.  Elle l’a posée chez elle, sur un mur. J’ai toujours pensé que cela la gênait, cette absence de titre. Oui un bouquin sans titre ce doit être beaucoup plus rare, moins dans la peinture.

Et puis de cette toile il y a eu une image en devenant la couverture de « une lumière dans la nuit ».

En lisant le texte de Christelle, je me suis rendu compte que cette toile devenait le pendant pictural de ses mots. Le texte me révélait une partie des formes et des couleurs que j’avais posées sur le tissus.

En refermant le livre j’étais surpris qu’il fît tant échos avec une partie de mon récit familial.

Ce fut comme une évidence : cette toile  aurait pu, elle aussi,  être aussi intitulée « une lumière dans la nuit »

Arnaud Jusiewicz

 

Ce n’est pas la première fois que je fais appel au talent d’Arnaud. Il a fait les couvertures de La dame  de Fécamp et de Itinerrances. J’ai déjà eu l’occasion de le dire et de l’écrire, j’aime sa sensibilité. J’aime son art qui lui correspond si bien. Mais ce qui est nouveau, ce qui est magique, c’est cette « reconnaissance ». Je m’explique. Arnaud a composé les couvertures de mes autres œuvres, à ma demande. Pour Une lumière dans la nuit, l’œuvre préexistait. Et je suis très émue par ce que dit Arnaud : « Le texte me révélait une partie des formes et des couleurs que j’avais posées sur le tissus »… Comme une complémentarité, la couleurs des mots, des maux. Les couleurs du temps.

Merci Arnaud… Pour tout. Merci pour Clara. Bien sûr, je « dédie » ce livre à ton histoire familiale.

Et surtout continue de créer. Toujours.

Tu es un magicien.

A propos de Clara

Merci à la Batterie pour cette petite publication. Je suis impatiente de venir dédicacer.  » C’est un plaisir d’avoir votre livre en boutique »… Sachez que le plaisir est partagé. C’est une très grande fierté pour moi. Pour Clara.
Au musée de la Batterie de Merville Franceville
[Nouveauté boutique]
Merci aux éditions de la Rémanence pour le partage et pour ce livre 📚 émouvant !
« Une lumière dans la nuit » de Christelle Angano, nouveau livre à découvrir dans notre boutique.
🇬🇧 🇬🇧 🇬🇧
Thanks to the Rémanence editions for the share and this very moving book 📚
« Une lumière dans la nuit » from Christelle Angano, new book to open in our shop.

Pour Samuel

Les mots sont difficiles à trouver pour exprimer tout ce que je ressens. Une tristesse infinie, de la colère, de l’angoisse certainement et un vrai malaise. Je pense à ton petit garçon, à ton épouse. Je pense à ta famille, à tes ami(e)s. Je pense à tes élèves, à tes collègues.

Tu sais, j’ai suivi la cérémonie à La Sorbonne. J’ai aimé que « tu » y fasses entrer U2. Et puis les textes qui y ont été lus. Et l’émotion de ton ami.

Pour autant, je n’ai pas envie que l’on fasse de toi un héros. Tu étais un prof, dans toute la beauté de cette fonction. Un homme qui aimait les autres. Qui voulait former les esprits des jeunes, sans les formater. Un « passeur » de lumière, amoureux de la liberté. Un pédagogue, dans toute la noblesse du terme.

Faire de toi un héros est trop facile.

Non, tu es une victime. Dans tout ce que cela implique de solitude et de fragilité.

Penser que tu ais pu te sentir abandonné me rend malade.

A toi…

Lettre à mon miroir (maigrir sans m’aigrir)

Miroir, ô mon miroir…

Je n’ai jamais eu la prétention de la beauté. Être belle… Cela ne veut pas dire grand-chose en fin de compte. Être belle pour qui ? Être belle pour quoi ? Non Blanche-Neige n’a pas à s’inquiéter… Elle restera la plus belle.

En revanche, mon cher miroir, ce qui me fait du bien, c’est qu’aujourd’hui, enfin, je peux te regarder en face. Sans que cela soit douloureux.  Et ça, c’est tout nouveau. Parce-que, il faut bien le dire, tu ne me faisais pas de cadeau. Le genre intraitable quoi. Parfois, je croisais mon regard. Il me disait :

  • Il serait temps que tu fasses quelque chose, non ?

Oui. Il était temps.

Alors, j’ai pris mon courage, et mes kilos, à deux mains.

Cela n’a pas été si facile. D’abord, décider que l’on veut maigrir, c’est accepter que l’on a un problème de surpoids. C’est accepter de se « frotter » au regard des autres, de l’Autre aussi. C’est se préparer à vivre des moments de doute, de ras le bol, de « pourquoi donc »… C’est accepter de se faire un peu violence – basta les chips au vinaire balsamique, les Saints Honoré du pâtissier, le bon camembert au lait cru et son petit verre de rouge qui l’accompagne…

Oui, c’est tenir bon. Ne pas écouter ceux qui te disent que « tu n’as pas besoin de ça » ; « tu ne tiendras jamais ma pauvre » ; ceux qui te disent « tes rondeurs vont de pair avec ta jovialité » (je fais remarquer que l’on peut aussi être jovial avec quelques kilos en moins).

J’ai donc décidé qu’il me fallait être aidée. D’abord, je n’avais pas envie de faire n’importe quoi. En plus, je n’ai jamais été douée au yoyo… J’ai donc décidé de faire confiance au centre RNPC. Et j’ai eu raison.

Pas de vacances cet été, because le covid. J’ai donc consacré le budget vacances au budget « cure minceur ». D’ailleurs, c’est un peu un voyage que je viens de m’offrir. Genre « voyage en terre inconnue ». Parce que oui, quelques semaines plus tard, quelques kilos plus tard, quelques centimètres de tour de taille plus tard, je me redécouvre, je me retrouve aussi. Et cela fait du bien. Je n’ai plus peur de croiser le regard de mon reflet. Je me tiens plus droite quand je marche dans la rue… D’abord parce que j’ai moins mal au dos, ensuite parce que, oui, je suis fière de moi. Et c’est ça qui est bon.

Avant de finir, je voulais dire bravo aussi à toutes celles et ceux qui ont aussi fait cette démarche, et bon courage à celles et ceux qui l’entament. Vous allez voir, ça marche !

Et après tout, on peut vivre sans chips au vinaigre balsamique.

Non ? Si.

Entre les deux photos : 18 kilos…

Un cagnotte pour le GAMS

Une fois encore, je remercie celles et ceux (dont les Editions de La Rémanence) qui ont participé à cette cagnotte.