Le confinement

Voilà, poésie, thème libre (plutôt lyrique) et des élèves… perturbés par cette actualité.
Alexis (4°)

Ma maison, mon seul refuge
en ce temps de crise, tu es devenue
ma plus grande protection.

Ma chambre, mon bunker
qui me rassure en ce temps difficile,
qui m’inspire
pour garder la joie de vivre
et illumine mon cœur
pour supporter cette enfermement.

Mes animaux de compagnie, eux
qui me montrent l’exemple
car rien ne change :
mon chien garde sa maison
mes poules caquettent dans leur cage
mon chat se dorlote dans ma chambre

Ma Famille, mes proches au quotidien
qui comblent mes longues journées
par leur amour, le jeux, l’écoute et
la patience.

Et toi, qui viens harceler mon rythme de vie,
m’obliger à m’enfermer chez moi,
rompre mes liens physiques avec mes amies et mes proches.
Je te combattrai
pour te montrer
que je suis plus fort que toi.

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La guerre des escargots

Encore un très joli texte de Lucy,

A savourer…

Je me retournai pour faire face à mon adversaire. Mon premier véritable adversaire. J’étais chevalier depuis hier, et comme tous les chevalier de Grand-Jardin, je devais partir à la guerre pour protéger ma cité du peuple ennemi : les Fleurs-De-Boue.
Je rajustai ma coquille neuve, et examinai rapidement le guerrier que j’allais affronter. C’était un vrai colosse, il me fixait, déterminé, son torse déjà imposant bombé. Sa coquille était fissurée et il lui manquait un œil, ma cela le rendait encore plus terrifiant.
Autour de nous, le combat faisait rage, les arthropodes n’hésitaient pas à écrabouiller tout sur leur passage, laissant partout des éclats coupant et des corps visqueux sans vie.
Soudain, le géant baveux poussa un cri à faire exploser les yeux et me fonça dessus à une vitesse impressionnante… pour un escargot. Ce qui me laissait un peu de temps pour réfléchir.
« Quel est le point faible d’un escargot ? songeai-je. »
Les autres chevaliers semblaient tous s’acharner sur les coquilles… Mais oui !
Le titan rampant se trouvait à présent juste devant moi, et s’apprêtait à me dépouiller. Sans hésiter, j’escaladai sa grosse coquille, la barbouillant de ma bave, et me glissai par la fissure.
Il faisait sombre à l’intérieur, la lumière ne pénétrait que par la petite entaille par laquelle j’étais entré. Je me tortillai, fouillai et farfouillai. J’entendais mon ennemi qui se tordait de rire :
« Arrête ! Tu me chatouilles ! »
Et il gigotait en tous sens, tant et si bien que je faillis tomber sur le côté. Mais je tins bon. Je tripatouillai encore un peu la peau gluante de mon adversaire puis, je le mordouillai avec force, lui arrachant un hurlement de douleur. Enfin, Je fonçai sur l’une des parois de la coquille pour sortir, la brisant en mille morceaux. De nouveau à l’air libre, je regardai quelques instant le colosse meurtri qui s’agitait mollement avant de s’effondrer sur le sol, mort.
Lucy…

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Je me retournai pour faire face à mon adversaire. Mon premier véritable adversaire. J’étais chevalier depuis hier, et comme tous les chevalier de Grand-Jardin, je devais partir à la guerre pour protéger ma cité du peuple ennemi : les Fleurs-De-Boue.
Je rajustai ma coquille neuve, et examinai rapidement le guerrier que j’allais affronter. C’était un vrai colosse, il me fixait, déterminé, son torse déjà imposant bombé. Sa coquille était fissurée et il lui manquait un œil, ma cela le rendait encore plus terrifiant.
Autour de nous, le combat faisait rage, les arthropodes n’hésitaient pas à écrabouiller tout sur leur passage, laissant partout des éclats coupant et des corps visqueux sans vie.
Soudain, le géant baveux poussa un cri à faire exploser les yeux et me fonça dessus à une vitesse impressionnante… pour un escargot. Ce qui me laissait un peu de temps pour réfléchir.
« Quel est le point faible d’un escargot ? songeai-je. »
Les autres chevaliers semblaient tous s’acharner sur les coquilles… Mais oui !
Le titan rampant se trouvait à présent juste devant moi, et s’apprêtait à me dépouiller. Sans hésiter, j’escaladai sa grosse coquille, la barbouillant de ma bave, et me glissai par la fissure.
Il faisait sombre à l’intérieur, la lumière ne pénétrait que par la petite entaille par laquelle j’étais entré. Je me tortillai, fouillai et farfouillai. J’entendais mon ennemi qui se tordait de rire :
« Arrête ! Tu me chatouilles ! »
Et il gigotait en tous sens, tant et si bien que je faillis tomber sur le côté. Mais je tins bon. Je tripatouillai encore un peu la peau gluante de mon adversaire puis, je le mordouillai avec force, lui arrachant un hurlement de douleur. Enfin, Je fonçai sur l’une des parois de la coquille pour sortir, la brisant en mille morceaux. De nouveau à l’air libre, je regardai quelques instant le colosse meurtri qui s’agitait mollement avant de s’effondrer sur le sol, mort.
Merci et bonne journée.

Denis Brillet et Les Fleurs du lac

Dans « Les fleurs du lac », Christelle Angano s’attaque à un sujet hautement sensible: l’excision. Mais elle le fait sur de bonnes bases, d’abord parce qu’elle connaît pour y avoir vécu le pays dont elle parle, ensuite parce qu’elle a évité avec brio le piège du manichéisme. Il s’agit à vrai dire autant d’un roman que d’un plaidoyer, expurgé de tout voyeurisme. Il fallait pour cela comprendre le pays de l’intérieur, sa culture, ses règles, écarter la tentation du jugement, porter sur les héros du livre la même empathie. Ceux-ci sont victimes de traditions séculaires qu’un membre, puis deux, puis trois…, de la communauté entreprennent un jour de bouleverser (à quel prix !) quand elles/ils les jugent obsolètes. Christelle Angano a parfaitement compris la complexité de la mécanique sociale en jeu, de sorte que le regard qu’elle a posé sur ses personnages frise parfois la sociologie. De sorte aussi qu’elle a laissé à chacun sa part de dignité.

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Denis Brillet, auteur
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Lire…

Si vous avez le temps, l’envie… Afin de ne pas vous laisser submerger par le stress et la morosité… Je vous les conseille tous, bien évidemment.

En ce qui concerne Le cabanon jaune… je vous emmène aux Îles Marquises, pour un grand dépaysement, bien loin de nos murs qui nous enferment.

Envie de lire quelques retours de lecture : c’est là que cela se passe

https://auboutdemaplume.fr/category/le-cabanon-jaune/

Bon voyage donc !https://www.7switch.com/fr/list/search/page/1/revelance?q=%C3%A9ditions+de+la+r%C3%A9manence&fbclid=IwAR2LTu920BEK8wwvAsGWR1UgDgkkZMDmSjdYNHivsTky16YMR-j5K3xS0ls

 

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GdB Jour 8

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GdB, J7

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Le confinement de GdeB

Je dédie ce dessin à  Léo

 

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Vu par GdeB

 

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Le meilleur ami de la femme…

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Je viens de l’apprendre, ma nouvelle ne fait pas partie des lauréats…
Je tiens à remercier toutes celles et ceux qui m’ont accordé leurs votes mais surtout, surtout, je tiens à les remercier pour leurs commentaires qui me sont allés droit au cœur.
Avant tout, je pense à toutes celles pour lesquelles ce confinement ne sera pas qu’une contrariété, mais plutôt un véritable enfer.  A elles, et aux enfants aussi.
Une pensée pour Nous toutes 14, à qui j’avais offert ce texte et aussi.
Pour OSYS aussi, que je salue également.
Quant à moi, je vais reprendre ma plume…
Je vous embrasse.
portez-vous bien.