Hector et le Dumène (XIIIème siècle)

Bienvenue à Apolline au bout de ma plume !

Encore un très beau texte… Que je partage avec vous, pour vous occuper !

Apolline est en 5°…

Hector suait à grosses gouttes. Il avait fauché le blé toute la journée et avait maintenant les mains rouges. Il regardait les épis qu’il avait récoltés et souriait :

« Mère sera fière de moi, pensa-t-il, ce soir nous aurons un bon souper ! »

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L’Homme-Oiseau

Petit texte proposé pour la manifestation « L’Art en chemin ». Il sera exposé à Balagny-sur-Aunette.  Le thème était « l’équilibre ». C’est Rafaël, un de mes élèves, qui m’a soufflé l’idée. Je l’en remercie 🙂

Merci aussi à Alain Bron, qui a pensé à moi pour cette manifestation.

 

 

Cette nuit-là, Raphaël s’était inquiété de voir la lune, énorme et lumineuse, briller au-dessus du marronnier de son jardin. « La grosse boule » ne risquait-elle pas de tomber ? Mais son père l’avait rassuré dans un sourire. Il n’y avait pas de danger, c’était là « la magie de l’équilibre ». Le petit garçon avait tout juste cinq ans et cette soirée décida de sa vie.

La magie de l’équilibre…

À l’adolescence, il se passionna pour le funambulisme.Il choisit de vouer sa vie à la recherche de cet Équilibre, de cette Harmonie. Il n’était à l’aise que sur son fil et tout naturellement intégra un cirque, mais, très vite, s’y sentit à l’étroit. Raphaël prit alors l’habitude d’exercer sa passion sur toutes les hauteurs qui pouvaient l’accueillir. Clochers, immeubles, gratte-ciel, rien ne lui faisait peur.

Pourtant, rien ne lui plaisait davantage que d’être en communion avec la nature. Trouver l’endroit idéal devint sa quête, son Graal.

À trente ans, Raphaël était un homme superbe. Le teint hâlé par le soleil et le grand air, Mince, des muscles dessinés avec grâce, son corps semblait voué au mouvement et à la légèreté. L’homme-oiseau était un solitaire. À ses parents qui lui disaient leur désir de le voir fonder une famille, il répondait ne pas vouloir s’alourdir. La vérité c’est qu’il se méfiait de l’Amour, lequel, à ses yeux, ne manquait pas de conduire au Chaos. Dans sa quête, point de place pour deux.

L’Homme-oiseau avait pris l’habitude de parcourir le monde, toujours en quête du lieu idéal. Depuis toutes ces années, il avait connu des paysages magnifiques, mais n’avait pas encore éprouvé l’émotion majuscule. Or, il y avait urgence. Raphaël se savait malade : bientôt, il ne pourrait plus s’adonner à sa passion.

C’est en Afrique qu’il « rencontra » l’endroit. C’était l’aube, l’heure à laquelle les animaux connaissent la paix, réunis au bord du grand lac, pour se désaltérer avant que la brûlure du soleil ne les atteigne. Point de prédateur, point de proie, mais une véritable communion, si rare dans le monde des hommes. Au loin, des flamants roses offraient un ballet bouleversant de beauté à la terre africaine. Au-dessus du lac, un sourire d’argent jouait avec son reflet. La lune est si belle en Afrique.

Raphaël avait repéré un canyon surplombant le rivage. Il formait une jolie crique. De là, on distinguait le paysage et les bêtes. Quelques-unes s’étaient donné rendez-vous, les flamants roses aussi. L’Oiseau-Homme décida de tendre son filin. Quand il se retrouva au-dessus du lac et des animaux, il eut le sentiment d’avoir enfin trouvé le Graal : l’équilibre parfait.

C’est alors qu’il choisit, dans un ultime plongeon, de rejoindre les oiseaux, ses amis et la complice de son enfance, la lune blanche.

 

Christelle Angano

 

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Annulation de rencontre…

 

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Je ne serai pas à Cultura (Mondeville) aujourd’hui. Nous avons reporté la rencontre au 11 avril… Qu’on se le dise…

Alix, la chevaleresse…

Bienvenue à Baptiste G au bout de ma plume.

Baptiste est un élève de 5°. Nous venions d’étudier des extraits du Chevalier au lion. Je vous laisse deviner ma consigne.

Ah oui, merci d’avoir créé une chevaleresse !

 

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Dans un grand royaume vivait une jeune femme du nom d’Alix. Son rêve était de devenir la première chevaleresse du royaume. Seulement, personne ne la prenait au sérieux, tout le monde riait d’elle, et personne ne voulait lui apprendre à se battre, pas même son père ni son frère. C’est pourquoi elle les espionnait pendant leurs entraînements en cachette pour devenir forte. Un jour, arriva un monstre qui fit durer l’hiver, et la famine ainsi que le froid se faisaient sentir. Tous les chevaliers du royaume étaient allés le combattre mais aucun n’en était revenu.

 

Alix ne savait que faire. Devait elle rester là et les laisser périr, après tout, ils s’étaient souvent moqués d’elle mais peut être devait- elle aller les secourir au risque de perdre la vie. Son choix fut vite fait, elle s’équipa avec les affaires de son frère, sauta sur son destrier et s’en alla.

Alix arpentait la forêt depuis trois jours, elle se sentait lourde et lasse de porter cette armure imposante. Elle allait renoncer lorsqu’elle vit un éclair blanc au loin. Cela lui redonna courage et la jeune chevaleresse se dirigea vers celui-ci. Elle arriva dans une clairière et le spectacle qui s’offrit à elle fut terrible. Tous les chevaliers étaient prisonniers d’un mur de glace, mais aucune créature n’était présente dans les parages. Elle vit son frère et son père et se dirigea vers eux, quand elle entendit un terrible hurlement. C’était lui, le monstre. Il n’était pas très grand, avait un corps de loup, de très longues dents et des yeux rouge sang mais surtout une longue queue qui renfermait un aiguillon blanchâtre.

 

 

Elle descendit de son destrier mais la bête fut trop rapide et d’un coup de queue, envoya valser Alix qui fit tomber le fourreau de son frère dans lequel était son épée. Désarmée et impuissante elle se protégea tant bien que mal avec son écu. Mais le monstre était fort et d’un coup de griffe lui lacéra les cuisses au travers de sa côte de mailles. Alix fut alors très rapide, malgré sa douleur, elle sauta par terre, attrapa son fourreau, dégaina son épée et la brandit devant le monstre. Mais ce dernier d’un coup de queue lui glaça les pieds, elle ne pouvait plus les bouger. Le monstre lui paraissait plus terrifiant que jamais. Sa queue luisait d’un bleu glacial, il allait la tuer. Il pointa son aiguillon vers elle, mais Alix épée en main le lui trancha. Le monstre poussa un cri de douleur et s’écroula.

La jeune chevaleresse, les pieds toujours coincés dans la glace la trancha avec son épée et s’en alla libérer les chevaliers qui l’acclamaient. Dès qu’ils furent sortis de leur cachot de glace, tous la regardaient, mais elle, elle cherchait sa famille. Quand elle les vit elle fut si heureuse qu’elle en pleura. Ils la félicitèrent, mais lorsqu’Alix allait partir le monstre bougea. Alix sur ses gardes dégaina son épée. Mais la bête n’était plus si terrifiante sans sa queue blanche, elle avait même l’air gentil. Ses crocs n’étaient plus aussi longs, ses yeux étaient devenus d’un bleu pâle et ses griffes paraissaient plus petite. Ce qu’elle fit fut déconcertant. Elle s’était abaissée en signe de soumission. Alix tendit la main et le monstre se laissa caresser. Son frère en était horrifié mais la regardait l’apprivoiser. Depuis ce jour, Alix devint une grande chevaleresse et où elle allait le monstre l’accompagnait.

 

 

 

Baptiste

 
 

 

 

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Le meilleur ami de la femme… Bis

Je viens d’apprendre que ma nouvelle « Le meilleur ami de la femme » publié il y a quelques mois sur ShortEdition était maintenant en finale. Les compteurs ayant été remis à 0, j’ai de nouveau besoin de vos votes (enfin, si la nouvelle vous plaît toujours…).

N’hésitez pas non plus à partager…

Résultats fin mars.

Merci.

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