Hommage

Une fois encore un très beau dessin de Chaunu… je pense que Bedos l’aurait aimé…

 

Un sentiment indéfinissable…

D’où vient que certaines disparitions nous touchent autant ? Je m’explique. Je ne connaissais pas Guy Bedos, pas plus que je ne connaissais Desproges. J’appréciais leur humour, leur personnalité, leur engagement… mais je ne les connaissais pas. Et pourtant… Je me sens profondément triste à l’annonce de la disparition  de Guy Bedos. Cette émotion est indéfinissable. Celle qui accompagne la perte d’une personne que l’on ne cotoyait pas, mais qui pourtant nous « accompagnait ». Peut-être un lien avec l’enfance, l’adolescence, qui s’éloigne, qui se distend. Ils sont quelques uns :

Dewaere, Coluche, Gainsbourg, Johnny Clegg, Idir, Robin Williams, Bob Marley, Balavoine… Je les ai pleurés. Et Guy Bedos.

Sans vraiment comprendre pourquoi. Peut-être parce que, comme Prévert, « je dis tu à ceux que j’aime, même si je ne les connais pas… »

Quoi qu’il en soit, Cher Guy, j’ai aimé t’écouter, rire, m’émouvoir en t’écoutant. J’adorais ton regard, qui pétillait d’intelligence, et que retrouve chez Nicolas. Merci pour tout cela.

Tristesse,

Bonne fête Paulette…

Mais quelle tristesse ! Voilà… Bonne fête Paulette !

Après Dabadie, Bedos…

 

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Et Dabadie s’en va…

Un grand monsieur qui nous quitte. Associé absolument à mon adolescence, moi qui écoutais Reggiani en boucle. Cela me fait de la peine, oui.

Alors je me réécoute Petit garçon, avec une pensée pour Messieurs Dabadie et Reggiani.

Et pour mon père aussi, c’était NOTRE chanson…

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Femme Femme Femme

 

Tel est le titre du dernier ouvrage de Karine Langlois que je me propose de vous présenter.  Un titre tout en musique, qui n’est évidemment pas sans m’évoquer une certaine chanson.
D’ailleurs, cela tombe bien, l’auteure (l’auteur, j’efface ce féminin, lequel, si j’ai bien compris, n’est pas si essentiel…) le dit elle-même, « Ceci est un chant intime, sensible, nourri de ma tardive conscience de ce qu’est une femme […] ». J’ai aimé ce chant, qui m’a renvoyée à deux de ses ouvrages précédents Les vies silencieuses, et surtout, Dans la peau.  Karine, que je crois connaître un peu, s’ouvre au monde, et cela lui sied à merveille. Elle a le talent de l’écriture à la première personne, et cela n’est pas donné à tout le monde. Témoignage, introspection… Quand on lit cet auteur (cette auteur ?), on a l’impression d’écouter une confidence ; cela est d’autant plus vrai lorsque l’on connaît sa voix, ce qui est mon cas. Alors oui, j’ai déjà eu l’occasion de le dire, de l’écrire, j’aime la plume de Karine, surtout quand elle nous parle d’elle. Plume parfumée, libérée, libre enfin ; plume sensuelle souvent, douloureuse parfois. la plume d’un cœur qui palpite, d’une vie qui vibre. Et c’est beau.
Maintenant, et j’ai eu l’occasion de le lui dire, je suis moins à l’aise avec  l’aspect « essai », qui s’affiche sur la page de garde.  « Qu’est-ce qu’une vraie femme » ? S’interroger, nous interroge Karine…
L’adjectif « vraie » d’emblée me perturbe, me gêne. Est-ce parce que je n’aime pas trop les définitions arrêtées, carrées… définitives ? Peut-être. Sûrement. J’aime le témoignage de Karine, moins SA vision de la femme. Douceur, sensualité, érotisme, liberté, parfum, désir… Ce sont de bien jolies notions, certes, mais ne sont-elle pas un peu restrictives. En tant que femme, et je me considère comme telle, je revendique le droit, si j’en ai envie, de n’être, ni douce, ni sensuelle, ni érotique… Ni quoi que ce soit. Je n’ai pas envie que ma féminité soit liée à une petite culotte en dentelle, ni à une quelconque fragrance, ni à une taille 36 (et ça m’arrange, dirais-je…). J’ai envie de dire merde si j’en ai envie et pourquoi pas, de me montrer vulgaire… C’est aussi ma liberté de femme.
Attention, je n’ai pas dit que la femme décrite par Karine est superficielle, non.  Bien sûr, je caricature un peu, et tu le sais, Karine. La femme décrite par Karine, n’est pas Apparence, non. Elle EST.  Artiste, créatrice… cultivée. En fait, une image de la femme « idéalisée » en quelque sorte.
En te lisant, j’ai pensé aux Précieuses, raffinées, féminines, intellectuelles parfois, amoureuses souvent, ravissantes, tout à leur beauté, leur corps, leur amour.
Mais  c’est vrai que je me suis demandé où était la place de certaines femmes extraordinaires dans ton essai. Je pense à ma tante qui se levait aux aurores pour aller traire ses vaches. Et la femme Africaine qui se casse le dos à porter l’eau et le bois…  ?
Parce que définir est forcément réducteur, alors non, définitivement, je pense qu’il n’y a pas de VRAIE femme.
Il y a, mais ce n’est que mon avis,  des FEMMES FEMMES FEMMES
Et c’est ça qui est bien.

Le trésor de Lucy

Je vous ai déjà présenté Lucy, élève de 5°.

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Les aventures de mon enfance
Toute petite, je vivais
Plein d’aventures plus ou moins vraies.
**
Je naviguais sur la mer agitée
À bord de mon joli bateau
Dans la cour de récré,
Les pieds dans une flaque d’eau.
**
J’attaquais un château,
Au beau milieu du désert,
Avec une pelle et un râteau,
À chaque vacances, au bord de la mer.
**
Avec mon monstre apprivoisé,
Plein de griffes et de dents,
Mon chat adoré,Je jouais tout le temps.
**
Chez moi je gardais un trésor,
Pas de pièces d’or ou d’argent
Mais plutôt ma sœur et mes parents,
Car ma famille vaut plus que l’or.

Ellen, la poète

Poésie et confinement : pour s’évader.

Vauville

Certains ne trouvent jamais la mer assez chaude

Et d’autres trouvent les galets très douloureux

Car ils cherchent les lagons émeraudes

Et que les courants violents ne sont pas pour eux

***

Certains n’apprécient pas les beaux endroits sauvages

Et peu leurs importe l’assèchement des mares

Car ils cherchent tous les grandes et belles plages

Et qu’ils prennent la fuite quand vient le brouillard

***

Mais mon bonheur n’est pas sur une île tropicale

Ou bien en photo sur une carte postale

Il se trouve à Vauville, mon havre familial

***

Car les bruits des vagues recouvrant les galets

Se mêlent aux rires des cousins amusés

Et résonne en moi comme les plus beaux étés.

 

Ellen et « La tirade des oreilles »…

Bravo à toi Ellen pour ce joli texte… Comme quoi, écriture et confinement peuvent aller ensemble…

 

Ah ! Non! C’est un peu court, jeune homme!

On pouvait dire…Oh! Dieu bien des choses en somme..

.En variant le ton, -par exemple tenez:

Moqueur: même Sarkozy en caricature

N’égale pas vos ramées avec leur envergure.

Empathique:vous ne devez pas être très à l’aise

Avec de si impressionnantes portugaises

.Pragmatique:munis de ces écouteurs géants

Pour entendre, ceci doit vraiment être épatant.

Compatissant:avoir de si grandes esgourdes

Doit sûrement vous faire une tête bien lourde.

Végétal: sont -ce des feuilles de palmier géant

Ou bien celles d’un gros chou?ça c’est évident.

Épatant:même contre le plus grand éléphant

Au concours de la taille, vous êtes le gagnant.

Magique:on ne peut vous cacher aucun secret

Car vous captez même les sons les plus discrets.

Voilà ce qu’à peu près,mon cher, vous m’auriez dit..

 

Ellen est en 4°… Cela promet n’est-ce pas…

 

Coup de cœur sur Instagram

Je ne sais que dire à la lecture de ce coup de cœur, qui ressemble à un vrai « coup de foudre ». je suis très émue et fière d’être à l’origine de cette émotion. Je vous remercie Anne pour ce retour qui me touche infiniment…
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Lorsque j’ai fini ma lecture, j’ai ressenti le besoin d’écrire immédiatement toutes les émotions qui se mélangeaient en moi.
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Nous suivons Mebrat, une jeune éthiopienne qui habite un village pratiquant malheureusement encore l’excision. Elle va finalement s’opposer à cette tradition et nous allons suivre les évènements futurs.
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Avant que j’ouvre ce livre, je n’avais aucune idée de ce qu’était l’excision, j’ai du me renseigner. De nos jours, il devrait pourtant être primordial de savoir ce que vivent encore des milliers de femmes dans le monde. Comme nous l’explique si bien Christelle Angano, il n’y a pas qu’en Éthiopie que l’excision perdure.
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Cette histoire et la vie de Mebrat sont absolument incroyables. Les personnages sont tous uniques en leur genre. J’ai, durant toute ma lecture, imaginé chacune des phrases, magnifiquement bien écrites, dans mon esprit.
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Ce livre détrône officiellement tous ceux que j’ai pu lire jusqu’à présent. Un immense bravo à Christelle Angano ! Ce roman est un chef-d’œuvre, une pure divinité 💎❤️

À paraître…

Le 6 juin prochain…

Je compte sur vous pour partager cette nouvelle…

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