Clara et… Agnès, Une lumière dans la nuit.

Clara, quel honneur d’avoir pu faire votre connaissance ….
D’avoir partagé ce terrible et merveilleux moment de bravoure et de sacrifice
Merci à Christelle Angano d’avoir si bien su nous relater cette histoire
Merci Agnès pour ce retour, très émouvant. J’aime cette idée d’une « rencontre ».

Gisèle Halimi, invitée au bout de ma plume.

Interview en 2019 de Gisèle Halimi :

« je dis aux femmes 3 choses :
– Votre indépendance économique est la clé de votre libération.
– Ne laissez rien passer dans les gestes, le langage, les situations, qui attentent à votre dignité.
– Ne vous résignez jamais. »
Tout est dit, tout est là.
  Vous avez guidé les femmes de ma génération. je me rappelle de la fierté de ma grand-mère lorsque j’ai réussi mon concours. Le même que les hommes…
Et ma détermination à être « indépendante » avant d’être mère. Pour pouvoir subvenir aux besoins de mes enfants, au cas où… Ne dépendre de personne, pour vraiment me réaliser. Oui, c’est à des femmes comme vous que je dois cette « prise de conscience » adolescente.
Alors, oui… Merci Madame. Pour tout.

J + je ne sais plus

 

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4° RV aujourd’hui.

La courbe continue de descendre et je suis bien passée sous le cap des 70 kilos.  Tout va bien. Par contre la masse musculaire a pas mal augmenté. Ce qui n’a rien de surprenant vu le rythme que j’ai pris. Bref, ça commence à payer.

Alors, on ne lâche rien…

Ah un détail : mon mii à la wii a minci J ! Et l’IMC commence à fondre.

 

 

Une lumière dans la nuit à Pont- l’Évêque

Une partie de mon enfance est liée à Pont-l’Evêque.

J’y allais avec Suzanne et Raymond, mes grands-parents. Plus tard, étudiante, c’est à la gare de Pont-l’Evêque que je descendais, quand je venais passer le weekend avec eux, à Saint-Gatien des bois. Et je repartais avec un sac rempli de légumes « du jardin » que mon grand-père avait le soin de ramasser pour moi, parce que les étudiants « ça mange mal ». Je me souviens d’un de ces retours, où l’odeur poivrée et piquante des poireaux avait embaumé tout le wagon, à un tel point que l’on m’avait demandé de mettre le sac « plus loin ». Une autre fois, je m’étais étalée dans le marchepied, renversant ainsi un sac entier de carottes… J’ai toujours aimé Pont-l’Evêque.

Alors évidemment, y présenter Une lumière dans la nuit est pour moi terriblement émouvant. Je sais déjà que mes grands-parents seront avec moi, quelque part. Forcément.
Alors merci à « Lire à Pont-l’Evêque » de m’accueillir et ainsi de m’aider à faire connaître Clara et ses compagnons d’infortune.
26 septembre 2020

Une lumière dans la nuit… Et Elisabeth B

Votre livre est très émouvant mais sans que vous repreniez à votre propre compte la souffrance de votre aïeule (il me semble que c’est toujours le risque dans pareil cas). Vous êtes à la fois respectueuse et restez à votre place de témoin, sans minimiser l’amour que vous lui portez. Vous restez bien sur la crête ! L’histoire de Clara valait d’être racontée, et pas seulement pour votre famille mais les Français et les générations à venir. Le courage de ces personnes doit être célébré.C’est bien écrit (ce n’est pas toujours le cas pour ce type de témoignage et ça peut gâcher les meilleures intentions !).  Beau travail Madame. Bravo !

Choisir un titre…

Choisir le titre d’un ouvrage n’est pas anodin… Ni simple. Pourquoi un titre, et pas un autre… Comment le choisir ? Quels sont les critères ? Et d’ailleurs : à quoi sert le titre ? Quels sont les enjeux ? Qu’est-ce qu’un « bon titre » ?  Un titre qui a un sens essentiellement pour l’auteur ? Un titre « qui fait vendre », plus « attractif » ?

En ce qui me concerne, j’ai la chance d’avoir une éditrice qui me laisse libre de mes choix. Et le plus souvent, mes titres s’imposent avant même que l’ouvrage ne soit terminé. Cela a été le cas pour Le cabanon jaune, et Les Fleurs du lac… des titres qui ne prennent leur sens que lorsque l’ouvrage est bien entamé, un peu « mystérieux » a priori, un peu « hermétiques ».

Itinerrances, mon premier ouvrage, auto-édité… J’ai choisi le titre avant de commencer à l’écrire… Mot valise, mélange d’itinéraire et de beaucoup d’errances.

La Dame de Fécamp, mon premier roman édité… le titre était évident. Il y a entre cette dame et moi une grande histoire… C’est amusant, à l’époque, pressenti pour le prix Poulet-Malassis d’Alençon, La Dame de Fécamp a été « battu » par L’Homme de Marmara, un très beau roman d’Olivier Bass, que je vous conseille.

 La Dame de Fécamp, puis Une Sonate et la dame de Fécamp quand il a changé d’éditeur, il reste pour moi La Dame de Fécamp. Aujourd’hui, son avenir est un peu incertain, j’espère vous en reparler bientôt.

De vous à moi… Ouvrage « main tendue », invitation à découvrir un monde un peu à part… Ce titre une fois de plus une évidence pour moi.

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Une lumière dans la nuit et Michel L

Ah , ce mois de juin 1944 , plus exactement le 5 juin 1944 , des parachutistes anglais atterrissent près de Barneville- la- Bertran au dessus de Honfleur au lieu de Merville Franceville !!!

Vite !!!! Il faut les accueillir et les cacher !!!

Une poignée de civils s’empressent de leur venir en aide , avec courage , sachant que les peines encourues pour cet acte de bravoure , sont très lourdes , pour ce coup de coeur , somme toute, normal !
Mais… Voilà , les autorités allemandes ne l’entendent pas de cette oreille … Dès 5 h du matin ,ils arrêtent et déportent ces bienfaiteurs .. Le 19 juin 1944 … Parmi ces sauveteurs arrêtés se trouve ; Clara l’arrière grand mère de Christelle Angano !!

Cette écrivaine ne pouvait passer sous silence ces actes héroïques et l’histoire de Clara, résistante et d’origine anglaise et de ces Bas Normands ,ses voisins … Ses amis …

Émouvante histoire que Christelle nous raconte dans « » Une Lumière dans la Nuit « » qui ne nous laisse pas indemne .

Comme une bougie dont la flamme vacille mais ne s’éteint pas …Dans la nuit noire …

Une lumière dans la nuit …La flamme de la liberté … Liberté de son prochain ..Même au prix de sa vie …

Un premier retour… Une Lumière dans la nuit et Marikap

Sur Babelio…

 

Cette tranche de vies est très bien écrite,racontée avec pudeur,en hommage aux courageux et courageuses de cette terrible époque en Normandie.

Merci