À domicile…

Merci à la librairie Place 26, à Douvres,  de m’accueillir samedi prochain.

N’hésitez pas à venir nous rendre visite. Vous découvrirez un bel endroit, vous serez accueillis chaleureusement et… le chocolat est divin !

Les livres sont bien aussi ! Si, si…

Table ronde…

Ce fut un bien joli moment. Tellement émouvant pour moi. Comme la concrétisation d’une volonté, celle de rejoindre une cause et peut-être de me sentir « légitime ». Cette soirée-débat, table ronde autour des combats des femmes africaine fut un moment réellement extraordinaire. J’ai eu le bonheur de rencontrer des femmes admirables : Jacqueline Madeline, gynéco-obstréticienne retraitée, Présidente de l’Association Welcom Normandie, Adèle Marie-Claire, responsable de Femmes Inter Associations Normandie et enfin Nafissatou Fall, la directrice du Groupe pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles (le GAMS). Trois femmes extraordinaires. Je les embrasse chaleureusement.

Nafissatou et moi étions en contact depuis quelques années et son regard sur Les fleurs du lac était très important pour moi. Nafissatou est une femme extraordinaire. Et une vraie rencontre. Je repense à mon amie Géraldine, à notre discussion, il y a quelques années de cela. Voilà Géraldine, nous avons « réussi ». Et merci de participer à cela en faisant lire ce roman à tes élèves. C’est extraordinaire et ô combien bouleversant ! Parce que nous ne le dirons jamais assez :  » les fleurs ne sont pas faites pour être coupées !  »

  

Enfin, c’est avec émotion que j’ai appris que Les fleurs du lac accompagnait le GAMS dans ses actions de prévention. J’en suis très fière.

 

La Saussaye… c’est bientôt

Le meilleur ami de la femme

J’ai écrit ce texte il y a quelques jours. je le partage avec vous aujourd’hui.

Je le dédie aux femmes victimes, à celles qui n’osent pas crier, à celles que l’on n’entend pas, à celles qui résistent, enfin, à celles que l’on ne voit pas ou que l’on voit… trop tard.

Aujourd’hui, c’est la fête rue George-Sand. Celle que l’on appelle encore « la petite Marie » s’apprête à souffler ses vingt bougies et toute la famille s’est réunie pour l’occasion. Ils sont tous là, les parents, les cousins, les amis. La fête bat son plein. Il faut dire que Marie est un peu le « rayon de soleil de la famille », comme l’appelle son oncle Marc. Un rayon de soleil… c’est ce qu’il s’était écrié sur le berceau de la petite. Depuis, ce surnom ne l’avait plus quittée. Et puis, Marie est la seule fille de la famille Collet. Elle a grandi au milieu de ses frères et de ses cousins, petite princesse au milieu de sa cour. Autour de la table, tout le monde devise gaiement, y va de son anecdote. Première dent, premiers pas, l’entrée à l’école, premières amours aussi… Sylvie, la maman, regarde tendrement sa fille. Peut-être pense-t-elle à tout ce temps passé ; ses vingt ans à elle lui semblent si loin, et pourtant, tellement proches. Paul, le père, bombe le torse en évoquant les résultats scolaires de sa fille.

Soudain, on demande le silence.

Carole s’est levée. Elle fait tinter sa flute de champagne avec sa cuiller. Tous les regards se tournent vers elle. Tout en rondeurs et en gentillesse, Carole est la femme de Marc et la marraine de Marie. On l’aime pour sa joie de vivre, son rire du genre « feu d’artifice » à l’image de son maquillage, toujours outrancier. On ne peut pas ne pas entendre, ne pas voir Carole. La quinquagénaire voue un véritable culte à sa filleule, elle qui n’a pas eu d’enfant avec Marc.

– Ma chère Marie, ma petite chérie. Je me suis longtemps demandé quel cadeau je pourrais t’offrir pour tes vingt ans. Vingt ans… C’est l’âge où j’ai rencontré ton oncle. Enfin… Bref, tu n’es plus une petite fille. Et c’est à moi, ta marraine, qu’il revient de te guider. J’ai trouvé. Je te présente celle qui, à partir d’aujourd’hui, va devenir ta meilleure amie.

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Les fleurs du lac… on en parle…

C’est encore une bien jolie nouvelle que je viens partager avec vous. Je m’apprête à envoyer un exemplaire de mon roman au Docteur Morissanda Kouyaté, médecin et directeur exécutif du Comité inter-africain sur les pratiques traditionnelles.

Quelle émotion, une fois encore. Quelle fierté aussi.

Merci à Mathilde Palfroy des Éditions de La Rémanence de m’avoir fait confiance.

Quelques nouvelles dates…

Je vous propose de nous rencontrer :

  • 8 novembre, TSF 98
  • le 17 novembre, à Cheux
  • le 23 novembre à la librairie Plein Ciel, à Caen, à partir de 14h.
  • le 30 novembre à La Saussaye
  • le 14 décembre, à Deauville (renseignements à venir)
  • les 2 et 3 février à Mennecy
  • le 7 mars 2020, à Cultura (Mondeville)
  •  les 7 et 8 juin à Alençon,

 

Trois dates à déterminer (Le havre, Bayeux et Lisieux)

Deux RV « radio » bientôt. Je vous tiens au courant.

 

Les fleurs du lac et Sylvie

« Une belle histoire pleine d’espoir, racontée simplement malgré la dureté du sujet. J’aime beaucoup votre style d’écriture ».

Les fleurs du lac, à l’école

Encore une belle émotion : Les fleurs du lac étudié au lycée par des élèves de première et de terminale.

Le fait de me dire que des jeunes travaillent et débattent à partir de mon roman, et celui-là particulièrement,  me touche au plus haut point. Cela me touche en tant qu’auteure, bien sûr mais aussi en tant qu’enseignante, que pédagogue. C’est nouveau pour moi et cela me procure une réelle satisfaction, émotion, fierté… je ne sais pas comment nommer ce que je ressens. Mais c’est fort.

Les fleurs du lac à Djibouti, Les fleurs du lac dans un lycée aux Pays Bas…

Quel passage de relais !

Alors merci à vous toutes et tous qui rendez cela possible.

Parce que « les fleurs ne sont pas faites pour être coupées. »