Une Lumière dans la nuit et Arnaud Jusiewicz

Editions de La Rémanence

 

 

 

« Cette toile je l’ai peinte, en 1999. Je ne lui avais pas donné de titre. Ou alors si : « Sans titre ». 

Je l’ai offerte cette toile à Christelle.  Elle l’a posée chez elle, sur un mur. J’ai toujours pensé que cela la gênait, cette absence de titre. Oui un bouquin sans titre ce doit être beaucoup plus rare, moins dans la peinture.

Et puis de cette toile il y a eu une image en devenant la couverture de « une lumière dans la nuit ».

En lisant le texte de Christelle, je me suis rendu compte que cette toile devenait le pendant pictural de ses mots. Le texte me révélait une partie des formes et des couleurs que j’avais posées sur le tissus.

En refermant le livre j’étais surpris qu’il fît tant échos avec une partie de mon récit familial.

Ce fut comme une évidence : cette toile  aurait pu, elle aussi,  être aussi intitulée « une lumière dans la nuit »

Arnaud Jusiewicz

 

Ce n’est pas la première fois que je fais appel au talent d’Arnaud. Il a fait les couvertures de La dame  de Fécamp et de Itinerrances. J’ai déjà eu l’occasion de le dire et de l’écrire, j’aime sa sensibilité. J’aime son art qui lui correspond si bien. Mais ce qui est nouveau, ce qui est magique, c’est cette « reconnaissance ». Je m’explique. Arnaud a composé les couvertures de mes autres œuvres, à ma demande. Pour Une lumière dans la nuit, l’œuvre préexistait. Et je suis très émue par ce que dit Arnaud : « Le texte me révélait une partie des formes et des couleurs que j’avais posées sur le tissus »… Comme une complémentarité, la couleurs des mots, des maux. Les couleurs du temps.

Merci Arnaud… Pour tout. Merci pour Clara. Bien sûr, je « dédie » ce livre à ton histoire familiale.

Et surtout continue de créer. Toujours.

Tu es un magicien.

A propos de Clara

Merci à la Batterie pour cette petite publication. Je suis impatiente de venir dédicacer.  » C’est un plaisir d’avoir votre livre en boutique »… Sachez que le plaisir est partagé. C’est une très grande fierté pour moi. Pour Clara.
Au musée de la Batterie de Merville Franceville
[Nouveauté boutique]
Merci aux éditions de la Rémanence pour le partage et pour ce livre 📚 émouvant !
« Une lumière dans la nuit » de Christelle Angano, nouveau livre à découvrir dans notre boutique.
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Thanks to the Rémanence editions for the share and this very moving book 📚
« Une lumière dans la nuit » from Christelle Angano, new book to open in our shop.

Pour Samuel

Les mots sont difficiles à trouver pour exprimer tout ce que je ressens. Une tristesse infinie, de la colère, de l’angoisse certainement et un vrai malaise. Je pense à ton petit garçon, à ton épouse. Je pense à ta famille, à tes ami(e)s. Je pense à tes élèves, à tes collègues.

Tu sais, j’ai suivi la cérémonie à La Sorbonne. J’ai aimé que « tu » y fasses entrer U2. Et puis les textes qui y ont été lus. Et l’émotion de ton ami.

Pour autant, je n’ai pas envie que l’on fasse de toi un héros. Tu étais un prof, dans toute la beauté de cette fonction. Un homme qui aimait les autres. Qui voulait former les esprits des jeunes, sans les formater. Un « passeur » de lumière, amoureux de la liberté. Un pédagogue, dans toute la noblesse du terme.

Faire de toi un héros est trop facile.

Non, tu es une victime. Dans tout ce que cela implique de solitude et de fragilité.

Penser que tu ais pu te sentir abandonné me rend malade.

A toi…

Lettre à mon miroir (maigrir sans m’aigrir)

Miroir, ô mon miroir…

Je n’ai jamais eu la prétention de la beauté. Être belle… Cela ne veut pas dire grand-chose en fin de compte. Être belle pour qui ? Être belle pour quoi ? Non Blanche-Neige n’a pas à s’inquiéter… Elle restera la plus belle.

En revanche, mon cher miroir, ce qui me fait du bien, c’est qu’aujourd’hui, enfin, je peux te regarder en face. Sans que cela soit douloureux.  Et ça, c’est tout nouveau. Parce-que, il faut bien le dire, tu ne me faisais pas de cadeau. Le genre intraitable quoi. Parfois, je croisais mon regard. Il me disait :

  • Il serait temps que tu fasses quelque chose, non ?

Oui. Il était temps.

Alors, j’ai pris mon courage, et mes kilos, à deux mains.

Cela n’a pas été si facile. D’abord, décider que l’on veut maigrir, c’est accepter que l’on a un problème de surpoids. C’est accepter de se « frotter » au regard des autres, de l’Autre aussi. C’est se préparer à vivre des moments de doute, de ras le bol, de « pourquoi donc »… C’est accepter de se faire un peu violence – basta les chips au vinaire balsamique, les Saints Honoré du pâtissier, le bon camembert au lait cru et son petit verre de rouge qui l’accompagne…

Oui, c’est tenir bon. Ne pas écouter ceux qui te disent que « tu n’as pas besoin de ça » ; « tu ne tiendras jamais ma pauvre » ; ceux qui te disent « tes rondeurs vont de pair avec ta jovialité » (je fais remarquer que l’on peut aussi être jovial avec quelques kilos en moins).

J’ai donc décidé qu’il me fallait être aidée. D’abord, je n’avais pas envie de faire n’importe quoi. En plus, je n’ai jamais été douée au yoyo… J’ai donc décidé de faire confiance au centre RNPC. Et j’ai eu raison.

Pas de vacances cet été, because le covid. J’ai donc consacré le budget vacances au budget « cure minceur ». D’ailleurs, c’est un peu un voyage que je viens de m’offrir. Genre « voyage en terre inconnue ». Parce que oui, quelques semaines plus tard, quelques kilos plus tard, quelques centimètres de tour de taille plus tard, je me redécouvre, je me retrouve aussi. Et cela fait du bien. Je n’ai plus peur de croiser le regard de mon reflet. Je me tiens plus droite quand je marche dans la rue… D’abord parce que j’ai moins mal au dos, ensuite parce que, oui, je suis fière de moi. Et c’est ça qui est bon.

Avant de finir, je voulais dire bravo aussi à toutes celles et ceux qui ont aussi fait cette démarche, et bon courage à celles et ceux qui l’entament. Vous allez voir, ça marche !

Et après tout, on peut vivre sans chips au vinaigre balsamique.

Non ? Si.

Entre les deux photos : 18 kilos…

Un cagnotte pour le GAMS

Une fois encore, je remercie celles et ceux (dont les Editions de La Rémanence) qui ont participé à cette cagnotte.

De vous à moi et Béatrice

Je viens de finir votre livre   » De vous à moi « .
J’ aimé votre livre simple, intime, profond, percutant, touchant, plein d’amour et de poésie.
 J’ai commencé « Les Fleurs du Lac » que je passerai à ma petite fille, Julia qui avait fait une étude à plusieurs en terminale, sur cette tradition barbare.
                        Merci beaucoup et surtout continuez à écrire….. Afin d’entendre votre parole et de la donner aussi à ceux qui ont besoin d’être entendus et écoutés.
Merci Béatrice. Quelque part, ce livre vous est aussi dédié…

Une lumière dans la nuit

 

 

 

 

Merci à la Batterie de Merville-Franceville d' »accueillir » Une Lumière dans la nuit. C’est un bel hommage qui me remplit d’émotion.

je pense à Clara, mon arrière-grand-mère, et à ma grand-mère Suzanne, à l’origine de cet ouvrage.

 

 

 

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Une lumière dans la nuit et Michel…

Editions de La Rémanence

Ce matin, dans ma boîte aux lettres, ce message.

Quel bonheur pour nous qui connaissons Christelle qu’elle ait posé ses valises en Normandie.

Clara peut être fière de son arrière-petite-fille. Elle l’a ressuscitée au travers de ces quelques lignes, en nous faisant partager ses sentiments, sa fierté d’avoir une aïeule, aussi courageuse et son regret de ne pas l’avoir connue. Pour ceux qui ont vécu cette triste période, c’est avec beaucoup d’émotion qu’elle nous remémore ce qu’était cette guerre, l’horreur des camps de concentration, et le débarquement du six juin.

Ce devoir de mémoire doit être lu par tous les enfants, qu’ils sachent ce que fut cette guerre qui fit six millions de morts.

Ce retour m’émeut profondément, d’autant que Michel est un « Ancien ».

Voilà… Il y a une certaine magie dans l’écriture.

Clara et Anne, Une lumière dans la nuit

Dans ce livre, Christelle Angano rend hommage à son arrière grand mère, déportée et tuée par les Allemands en 1944 pour avoir porté secours à des parachutistes anglais lors de la Seconde Guerre Mondiale. C’est exactement le genre de livres bouleversants que je cherchais à lire. La plume de l’autrice se mélange parfaitement avec les propos qu’elle tient ! Après avoir adoré « les fleurs du lac », je suis ravie d’avoir eu l’opportunité de pouvoir découvrir la fabuleuse histoire de Clara.
C’est un magnifique hommage et il est important de le lire pour ne pas oublier Clara et toutes les autres personnes ayant sacrifié leur vie pour notre liberté !