L’art en chemin…

Quel plaisir de rejoindre cette belle manifestation. D’autant que j’y retrouverai des personnes que j’apprécie énormément.   Raphaël, le personnage de ma nouvelle L’Equilibre rejoindra bientôt ma galerie de portraits.

Merci donc à Alain Bron d’avoir « pensé à moi »…

https://www.lartenchemin.com/les-auteurs-2020.html

 

2020

Que vous souhaiter… Que nous souhaiter ?

Santé, bonheur… Évidemment.

Je vous souhaite de conserver, retrouver, trouver, votre capacité d’émerveillement.Oui, c’est ça…

Et ce n’est pas facile. Certainement.

Même quand tout paraît obscur, garder en soi, cette infime étincelle.

Étincelle de vie, de joie, d’amour. Fragile, fugace, mais qui peut sauver de tout.

Je crois que j’ai trouvé la mienne, il y a quelques années. Alors, je l’entretiens, je la protège. C’est ma « recette ».

Je voulais la partager avec vous toutes et tous, et particulièrement avec celles et ceux pour lesquel(le)s 2020 ne ressemblera pas à un conte de fées.

Étincelle et émerveillement seront mes mots clés (et partage, parties de tarot, plateaux de fruits de mer… parce que quand même…)

Je vous embrasse.

 

2019 s’achève…

 

2019 s’achève…

Quel bilan ?

Bien sûr, je pourrais me réjouir de cette année passée, laquelle m’a offert de très jolis moments, de très jolies rencontres et qui sera, à n’en pas douter, une année décisive pour moi.

Et pourtant, cette année a un goût amer.

Il est en effet difficile de se réjouir, à moins de faire preuve d’un égocentrisme éhonté, face à cette actualité, tant mondiale que nationale, qui fait froid dans le dos. On meurt, ici sous les bombes, là, de froid dans les rues, sous les coups d’un (ex) conjoint,  la planète entière est en train de frémir, on se noie pour échapper à la guerre…  Non, elle ne va pas bien notre planète. Et nous non plus. Toute cette colère et ce désarroi… Un reportage à la télé il y a quelques jours qui suivait des retraités (un couple de 80 ans) qui justement, ne pouvaient profiter de leur retraite et qui devaient se remettre au boulot et à côté de ça, une jeunesse qui cherche du travail et qui n’en trouve pas.

Ce n’est pas du misérabilisme, encore moins de la morale à deux balles. C’est le constat d’une mère qui aimerait bien que ses gamins aient un avenir sympa sur cette jolie Terre que chantait si bien Moustaki.

Parce qu’aujourd’hui… ce n’est pas « joli joli ».

 

De Vous à Moi

Quelque part dans la nuit…

 

Ce texte, publié dans Itinerrances, il y a longtemps. Une femme venait d’être condamnée. Son crime ? Aimer une femme. Je ne sais plus dans quel pays cela s’était. Ils sont nombreux les pays où l’on tente de briser celles et ceux qui simplement demandent à s’aimer.

Mais j’avais écrit ce texte pour Elles.

Et par extension, pour toutes celles et ceux pour qui aimer est encore un combat.

 

Mon amour,

 

Je n’en peux plus. J’étouffe.

Ces grilles, ces  portes …

Je voudrais te raconter la violence de ces lieux, de ces lumières blafardes qui nous crucifient à nos pauvres paillasses.

Cette nuit, j’ai entendu mourir un être humain.

Sans bruit, si ce n’est celui sourd  de sa nuque cédant sous  la pression de son drap.

Il a préféré cette issue, ne croyant plus aux hommes.

Devrai-je en arriver là ?

Merci d’exister, de me donner envie …

Encore …

Je t’aime.

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Rencontres

Écrire et publier Les fleurs du lac aura été une vraie belle aventure.

J’ai d’abord une pensée pour Asma et Saïd qui ont accueilli mon roman chez eux. Je ne pouvais pas rêver plus beau relais.

Et puis, Nafissatou Fall, directrice du GAMS Normandie. Cela faisait longtemps que je voulais te rencontrer Nafissatou… et ton retour sur mon roman était pour moi infiniment important. Quel bonheur, notre rencontre, notre complicité. Je suis très fière de savoir que Les fleurs du lac accompagnent vos interventions. Oh, il ne s’agit pas d’orgueil, non… Mais j’avais fait une promesse… C’est important d’honorer ses promesses. Aujourd’hui, j’ai rejoint le GAMS, la « toubab Africaine », n’est-ce pas Nafi…

Je remercie l’association Mieux Vivre de La Saussaye qui a organisé cette table ronde passionnante. Quel honneur pour moi d’y participer.

Évidemment, je pense à Géraldine. Grâce à elle, et pour la première fois, j’ai existé pour des élèves, autrement qu’en tant qu’enseignante… Je suis encore, à l’heure actuelle, incapable de définir cette émotion. Des élèves étudient Les fleurs du lac … J’ai encore du mal à le concevoir. Géraldine, tu te souviens de notre discussion… « Je me mettrais à genoux pour que cesse l’excision des fillettes ». Toi et moi essayons de faire avancer les choses. Cela a pu se faire grâce à Giulia, que tu as connue toi aussi, à Addis Abeba, à Giulia, son oncle et leurs informations précieuses, qui m’ont permis de créer Mebrat, Shoayé…

Grâce à ce roman, j’ai également rencontré des femmes qui m’ont touchée, épatée, je pense à Betty qui se bat pour Nous Toutes 14, pour offrir aux femmes victimes de violence, la protection, la force et pour lutter et obtenir justice. Betty, elle aussi, en m’invitant à présenter mon roman a participé à ce mouvement. Et c’est formidable. Bien sûr, je pense également à Aline qui a aimé Les fleurs du lac, et qui sait si bien en parler… Merci pour ta confiance, ton engagement. Et Marie-Jo Bonnet que je rencontrerai bientôt…

Un clin d’œil également à Audrey et à son talent de photographe, que je suis toujours heureuse de croiser.

Enfin, merci à toi Mathilde, de m’avoir fait confiance ; titre, texte, couverture… tu as accepté de me suivre. C’est une jolie « aventure » que nous vivons là.

Grâce à vous toutes, je découvre le bonheur de l’écriture « militante ». Je suis même un peu dépassée par les événements pour tout vous dire… Oui, ce court roman a un peu chamboulé ma vie en fait.

Et c’est très agréable.

 

À table !

Quel plaisir de retourner au salon du livre de Mennecy…

https://www.salondulivreidf.com/

Contente aussi que ma nouvelle « À table » soit éditée dans ce joli recueil, comme l’avait été « Ouragan dans un verre de whisky » en 2015…

J’ai pris beaucoup de plaisir à écrire cette nouvelle. je vous la présenterai bientôt.

Retour sur une journée pas comme les autres

Hier, 14 décembre, j’ai eu l’honneur d’être l’invitée de Nous Toutes 14 à une journée débat sur le thème des violences. On me proposait entre autre, d’y présenter Les fleurs du lac (pour mémoire, j’étais déjà avec elles à l’occasion de la sortie de mon roman, le 8 mars, pour la journée internationale des droits de la femme. Cette invitation ressemblait donc à des retrouvailles.

Une journée à part.

Des rencontres émouvantes, qui, je le sais, laisseront une empreinte durable dans mon cœur. Stéphanie, Béatrice, qui m’ont bouleversée ; Aline que j’étais si heureuse de revoir, Marie-Christine, au verbe haut, Betty, forte et acharnée…

Des associations actives, méconnues parfois, toujours présentes pour protéger, défendre… supporter quand le courage faiblit, avec les forces.

Une découverte : OSYS.

Nathan et Valentin, dont j’ai parlé déjà, si beaux dans leur engagement contre le harcèlement scolaire.

Tant de preuves de résiliences…

Oui, merci pour cette journée.

J’ai pu présenter Mebrat et son combat. Nous avons évoqué les mutilations subies par les fleurs du lac. Mais je n’ai pas eu envie d’ouvrir ma valises de livres.

Mebrat n’était pas l’héroïne hier.

Certes pas.

 

Les fleurs du lac, en image

Merci aux Éditions de la Rémanence pour ce montage…

Nouvelles de Mennecy…

 

 

 

Quel plaisir d’apprendre que ma nouvelle « À table » fait partie des cinq lauréats pour le prix Jean-Jacques Robert de la nouvelle.

Et bravo aux quatre autres !