Tristesse,

Bonne fête Paulette…

Mais quelle tristesse ! Voilà… Bonne fête Paulette !

Après Dabadie, Bedos…

 

What do you want to do ?

New mail

Et Dabadie s’en va…

Un grand monsieur qui nous quitte. Associé absolument à mon adolescence, moi qui écoutais Reggiani en boucle. Cela me fait de la peine, oui.

Alors je me réécoute Petit garçon, avec une pensée pour Messieurs Dabadie et Reggiani.

Et pour mon père aussi, c’était NOTRE chanson…

What do you want to do ?

New mail

What do you want to do ?

New mail

Femme Femme Femme

What do you want to do ?

New mail

Tel est le titre du dernier ouvrage de Karine Langlois que je me propose de vous présenter.  Un titre tout en musique, qui n’est évidemment pas sans m’évoquer une certaine chanson.
D’ailleurs, cela tombe bien, l’auteure (l’auteur, j’efface ce féminin, lequel, si j’ai bien compris, n’est pas si essentiel…) le dit elle-même, « Ceci est un chant intime, sensible, nourri de ma tardive conscience de ce qu’est une femme […] ». J’ai aimé ce chant, qui m’a renvoyée à deux de ses ouvrages précédents Les vies silencieuses, et surtout, Dans la peau.  Karine, que je crois connaître un peu, s’ouvre au monde, et cela lui sied à merveille. Elle a le talent de l’écriture à la première personne, et cela n’est pas donné à tout le monde. Témoignage, introspection… Quand on lit cet auteur (cette auteur ?), on a l’impression d’écouter une confidence ; cela est d’autant plus vrai lorsque l’on connaît sa voix, ce qui est mon cas. Alors oui, j’ai déjà eu l’occasion de le dire, de l’écrire, j’aime la plume de Karine, surtout quand elle nous parle d’elle. Plume parfumée, libérée, libre enfin ; plume sensuelle souvent, douloureuse parfois. la plume d’un cœur qui palpite, d’une vie qui vibre. Et c’est beau.
Maintenant, et j’ai eu l’occasion de le lui dire, je suis moins à l’aise avec  l’aspect « essai », qui s’affiche sur la page de garde.  « Qu’est-ce qu’une vraie femme » ? S’interroger, nous interroge Karine…
L’adjectif « vraie » d’emblée me perturbe, me gêne. Est-ce parce que je n’aime pas trop les définitions arrêtées, carrées… définitives ? Peut-être. Sûrement. J’aime le témoignage de Karine, moins SA vision de la femme. Douceur, sensualité, érotisme, liberté, parfum, désir… Ce sont de bien jolies notions, certes, mais ne sont-elle pas un peu restrictives. En tant que femme, et je me considère comme telle, je revendique le droit, si j’en ai envie, de n’être, ni douce, ni sensuelle, ni érotique… Ni quoi que ce soit. Je n’ai pas envie que ma féminité soit liée à une petite culotte en dentelle, ni à une quelconque fragrance, ni à une taille 36 (et ça m’arrange, dirais-je…). J’ai envie de dire merde si j’en ai envie et pourquoi pas, de me montrer vulgaire… C’est aussi ma liberté de femme.
Attention, je n’ai pas dit que la femme décrite par Karine est superficielle, non.  Bien sûr, je caricature un peu, et tu le sais, Karine. La femme décrite par Karine, n’est pas Apparence, non. Elle EST.  Artiste, créatrice… cultivée. En fait, une image de la femme « idéalisée » en quelque sorte.
En te lisant, j’ai pensé aux Précieuses, raffinées, féminines, intellectuelles parfois, amoureuses souvent, ravissantes, tout à leur beauté, leur corps, leur amour.
Mais  c’est vrai que je me suis demandé où était la place de certaines femmes extraordinaires dans ton essai. Je pense à ma tante qui se levait aux aurores pour aller traire ses vaches. Et la femme Africaine qui se casse le dos à porter l’eau et le bois…  ?
Parce que définir est forcément réducteur, alors non, définitivement, je pense qu’il n’y a pas de VRAIE femme.
Il y a, mais ce n’est que mon avis,  des FEMMES FEMMES FEMMES
Et c’est ça qui est bien.
What do you want to do ?

New mail

What do you want to do ?

New mail

What do you want to do ?

New mail

What do you want to do ?

New mail

Le trésor de Lucy

Je vous ai déjà présenté Lucy, élève de 5°.

What do you want to do ?

New mail

Les aventures de mon enfance
Toute petite, je vivais
Plein d’aventures plus ou moins vraies.
**
Je naviguais sur la mer agitée
À bord de mon joli bateau
Dans la cour de récré,
Les pieds dans une flaque d’eau.
**
J’attaquais un château,
Au beau milieu du désert,
Avec une pelle et un râteau,
À chaque vacances, au bord de la mer.
**
Avec mon monstre apprivoisé,
Plein de griffes et de dents,
Mon chat adoré,Je jouais tout le temps.
**
Chez moi je gardais un trésor,
Pas de pièces d’or ou d’argent
Mais plutôt ma sœur et mes parents,
Car ma famille vaut plus que l’or.

Ellen, la poète

Poésie et confinement : pour s’évader.

Vauville

Certains ne trouvent jamais la mer assez chaude

Et d’autres trouvent les galets très douloureux

Car ils cherchent les lagons émeraudes

Et que les courants violents ne sont pas pour eux

***

Certains n’apprécient pas les beaux endroits sauvages

Et peu leurs importe l’assèchement des mares

Car ils cherchent tous les grandes et belles plages

Et qu’ils prennent la fuite quand vient le brouillard

***

Mais mon bonheur n’est pas sur une île tropicale

Ou bien en photo sur une carte postale

Il se trouve à Vauville, mon havre familial

***

Car les bruits des vagues recouvrant les galets

Se mêlent aux rires des cousins amusés

Et résonne en moi comme les plus beaux étés.

What do you want to do ?

New mail
Vauville

Certains ne trouvent jamais la mer assez chaude

Et d’autres trouvent les galets très douloureux

Car ils cherchent les lagons émeraudes

Et que les courants violents ne sont pas pour eux

Certains n’apprécient pas les beaux endroits sauvages

Et peu leurs importe l’assèchement des mares

Car ils cherchent tous les grandes et belles plages

Et qu’ils prennent la fuite quand vient le brouillard

Mais mon bonheur n’est pas sur une île tropicale

Ou bien en photo sur une carte postale

Il se trouve à Vauville, mon havre familial

Car les bruits des vagues recouvrant les galets

Se mêlent aux rires des cousins amusés

Et résonne en moi comme les plus beaux étés

What do you want to do ?

New mail

Ellen et « La tirade des oreilles »…

Bravo à toi Ellen pour ce joli texte… Comme quoi, écriture et confinement peuvent aller ensemble…

 

Ah ! Non! C’est un peu court, jeune homme!

On pouvait dire…Oh! Dieu bien des choses en somme..

.En variant le ton, -par exemple tenez:

Moqueur: même Sarkozy en caricature

N’égale pas vos ramées avec leur envergure.

Empathique:vous ne devez pas être très à l’aise

Avec de si impressionnantes portugaises

.Pragmatique:munis de ces écouteurs géants

Pour entendre, ceci doit vraiment être épatant.

Compatissant:avoir de si grandes esgourdes

Doit sûrement vous faire une tête bien lourde.

Végétal: sont -ce des feuilles de palmier géant

Ou bien celles d’un gros chou?ça c’est évident.

Épatant:même contre le plus grand éléphant

Au concours de la taille, vous êtes le gagnant.

Magique:on ne peut vous cacher aucun secret

Car vous captez même les sons les plus discrets.

Voilà ce qu’à peu près,mon cher, vous m’auriez dit..

 

Ellen est en 4°… Cela promet n’est-ce pas…

What do you want to do ?

New mail

On est là… Tim

Timothée, ce texte est fantastique. Bravo…

Tu as raison, il n’y a rien de plus fort qu’une épée en bois.

 

What do you want to do ?

New mail

What do you want to do ?

New mail

What do you want to do ?

New mail

J’ai l’honneur de vous demander l’abolition de la peine de mort…

Ce discours m’a fait hésiter un instant entre études de droit pour devenir avocate ou études de lettres pour devenir prof… Je pense toujours à lui quand j’étudie les plaidoiries avec mes élèves de 3°. Discours magnifique et magnifiquement construit. Je suis aussi fascinée par l’orateur… Bravo et merci… 39 ans plus tard…

What do you want to do ?

New mail

What do you want to do ?

New mail

What do you want to do ?

New mail

Le confinement et Gblog

Encore quelques dessins… Vous l’avez compris…, c’est la semaine Gdblog !

Toujours drôle, mais pas que…

Ce diaporama nécessite JavaScript.

What do you want to do ?

New mail

Les Fleurs du lac…

What do you want to do ?

New mail

What do you want to do ?

New mail