À écouter…

Il me semblait intéressant de faire ce partage. Évidemment, il y a une certaine logique, si l’on considère mon « engagement » aux côtés du GAMS, mais il ne s’agit pas que de cela.

Il y a tant d’idées préconçues en ce qui concerne la sexualité, et notamment, la sexualité féminine. Cette petite vidéo est assez efficace pour les mettre à bas.

Elle est donc, à mon avis, nécessaire.

 

 

 

Rencontres

Pas sur la bouche…

Je viens de « quitter » Delphine… l’héroïne de Pas sur la bouche, le dernier roman de Karine Langlois, publié aux Éditions de la Rémanence.
Roman psychologique, mais pas que, le texte est riche, comme le sont les personnages qui le peuplent. Et notamment, la jeune Delphine que nous accompagnons dans son apprentissage de la vie. Un apprentissage parfois douloureux, âpre, comme sait l’être la vie. Et justement, la plume de Karine (dont je vous ai déjà parlé) sensuelle, tout en douleur parfois, sait nous parler de ces femmes que la vie, loin d’être un long fleuve tranquille, n’épargne pas. Qui est Delphine ? Une jeune femme qui se découvre enfin, qui se rencontre, qui s’autorise à vivre…
Delphine… Karine… Je retrouve dans le personnage de Delphine quelques émotions rencontrées à la lecture de Dans la peau… Et ce n’est certainement pas un hasard…
Karine… Delphine… Il y a toujours un peu de nous-mêmes dans nos personnages. Une sensibilité exacerbée, l’envie d’y croire, la rage au ventre… Tout est là. Et           j’aime ça.

Subduction- Rencontre avec Valentin Buhour et Nathan Chapuis

À l’occasion de la Journée consacrée aux violences à laquelle j’étais invitée par Nous Toutes 14, j’ai rencontré Valentin et Nathan. Cette rencontre m’a touchée. Nous avons parlé harcèlement. Bien sûr, l’école, en tant que « micro société » est un lieu qui peut être violent. C’est une réalité qui m’est insupportable. Mère, enseignante, j’ai eu maintes fois l’occasion de me confronter à cette violence. Parfois j’ai pu aider, d’autres fois non. Et cette idée de n’avoir peut-être pas vu me rend malade.

C’est pour cela que je suis fière d’accueillir Valentin et Nathan sur ce site. Et de vous présenter Subduction, leur travail.

 

Les fleurs du lac à Deauville

Le samedi 14 décembre, je présenterai Les fleurs du lac à Deauville, au Pom’s, (3, avenue de la République). Invitée par l’association Nous Toutes 14, j’aurai le privilège de lire mes textes « le meilleur ami de la femme » (versions 1 et 2), nouvelles écrites pour l’occasion. À noter la très belle affiche, œuvre de la photographe Audrey Pasquet.

Depuis le mois de janvier, 141 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint ou de leur ex-conjoint…

 

 

Le texte de Lucy

Lucy est une élève de 5°. Elle vient de lire Gulliver. La consigne était de décrire des objets de tous les jours « comme si on était des lilliputiens ». Voici son texte. je précise qu’il n’y avait aucune erreur (orthographe, conjugaison, grammaire… RIEN)

Bienvenue à toi Lucy sur ce site, tu es une vraie « écrivain en herbe »

À l’aube, comme chaque jour, j’emmenai mon troupeau de chèvres brouter l’herbe des plaines sauvages.  Je marchais, suivi de mes bêtes, et écoutais le tintement régulier des cloches autour de leur cou quand je vis au loin, quelque chose qui me troubla.

Je crus d’abord qu’il s’agissait d’un arbre déraciné mais j’écartai bien vite cette hypothèse en remarquant que le long bâton couché n’avait ni racines, ni branches, ni feuillage. De plus, aucun orage assez fort pour faire tomber un arbre n’avait éclaté depuis ma dernière visite.

Je délaissai donc mes animaux pour m’ approcher de ce long bâton couché au sol. Il était semblable à un mât, mais il était d’une couleur inhabituelle, de la teinte des écailles des sirènes, créatures qui hantent les contes et les rêves, un beau bleu, légèrement vert. Une de ses extrémités, taillée en pointe, avait quant à elle, la teinte des rochers qui parsemaient les prairies verdoyantes. L’autre bout paraissait avoir été conçu dans une autre matière, aussi blanche que la neige.Une partie métallique reliait le pieu géant et la boule de neige qui ne fondait pas. Je pus également décoder une inscription gravée dans l’étrange bout de bois lisse : « HB ».

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Rencontre…

En grain de papoter avec mes copines Stéphanie (Singulière, Douvres la Délivrande, super fringues… ) et Pascaline ( Épi Tête, Douvres la Délivrande, ma « the » coiffeuse )… On parlait bouquins et collège…

Une jeune femme nous aborde un peu timidement. « Je suis étudiante en seconde année de licence de lettres modernes, et je rêve d’écrire… »

Si tu lis ce petit message, (je sais que tu vas visiter ce site), sache que je te souhaite de concrétiser tout cela…

Accroche-toi, et surtout OSE ! Tout est là.  J’en sais quelque chose.

Je me permets de te faire la bise. Au plaisir de te recroiser..

Cher Henri…

 

Je ne peux m’empêcher de partager sur mon site ce si beau texte écrit de ta main. Un soupçon de mélancolie peut-être, mais toujours autant d’humour qui l’affute et puis, surtout, cette écriture que j’aime tant.

Cher Henri, je te souhaite un bel anniversaire. Et je t’embrasse.

À bientôt l’ami.

 

Querelle, rencontre avec Lucie.

https://soundcloud.com/querellemusique?fbclid=IwAR1YKfH5LW84mVy746_EuZRiECVQb1NcKSRweKvrHScAkT58yzgUtnvES8A

Je découvre Querelle.

Je connais Lucie, depuis longtemps. Une jeune femme créative, créatrice, artiste… Une voix,  et une voie aussi. Celle qu’elle s’est tracée, et qu’elle suit. Nous nous croisons régulièrement, et toujours avec bonheur et beaucoup de plaisir. J’aime beaucoup Lucie pour ce qu’elle est, et pour tout ce qu’elle donne.

Continue Lucie, ne t’arrête pas.

Je t’embrasse.