À Toi

À TOI

Enfances

À ton regard profond qui cherche mon regard,

À tes doigts si parfaits qui enserrent ma main,

À ta bouche goulue qui dévore mon sein.

À  toi

À ton rire joyeux, carillon dans mon cœur,

À tes pleurs quelquefois quand je ne suis pas là,

À mes larmes aujourd’hui, perdue dans notre nuit.

À toi

Aux châteaux de sable que nous ne ferons pas,

Aux plongeons dans la mer, à la vague à l’écume,

À la glace à la fraise et aux barbapapas.

À toi

À ton petit doudou si désoeuvré sans toi

À ta boîte à musique qui ne chante plus,

À cet adolescent que je voyais en Toi.

À toi

À cette famille que nous aurions formée,

À  tes frères et sœur, à la petite souris,

À ce Papa Noël que tu n’as pas connu.

À toi

Ton enfance me manque et j’ai perdu la mienne

Quelques fois je la cherche au creux de mon miroir.

Où est cette fillette au cœur rempli d’espoir,

Face à des lendemains qui chanteraient, peut-être.

Enfant privé d’enfance Maman privée d’enfant,

Je t’offre Petit Homme la mer et le vent,

L’arc en ciel un oiseau qui s’envole en chantant,

Le Renard et la Rose, endors toi mon enfant.

Christelle Angano, pour Juluan.

Coup de cœur en bleu « Bergère d’Azur »

Cette fort belle toile, découverte hier sur FB.

Quelques renseignements, une rencontre ce matin et voilà.. J’ai craqué.

Et une rencontre avec une artiste que je reverrai certainement, Michèle Verot. Je vous la présenterai bientôt. En attendant, n’hésitez pas à aller à sa rencontre aux Jardifoliz, à Courseulles sur mer, les 25 et 26 mai prochains.

Bref, une belle journée

 

 

Léo le poète

Le Doigté du Blason.

Doigt sur les lèvres

Pour taire le secret ;

Doigt qui pointe

Et qui dénonce ;

Doigt d’honneur,

Furieux et vengeur ;

Doigt dans l’nez

Quand c’est trop facile

Ou que c’est mouché ;

Doigts qui tapotent,

Doigts qui pianotent,

Qui chatouillent et asticotent ;

Doigt qui appuie

Et qui réveille ;

Doigt qui menace,

Si tu n’es pas sage

Attention !

Au doigt et à l’œil

Je lui obéirai.

Doigt au front,

t’es toqué toi dis-donc !

Doigt dans l’œil

il se l’est fourré ;

Doigt levé,

Pose ta question ?

Bague au doigt,

Comme un pacte, une alliance,

Toi et moi,

Et nos doigts,

Unis et certains,

Comme ceux de la main.

Bonjour tout le monde,

Je vous souhaite à toutes et à tous une belle année faite de douceur, de joies, d’amitié et d’amour (et vice-versa), de lecture bien sûr (pour la rime).

Et je laisse la parole au grand Jacques, que j’aime tant :

Le seul fait de rêver est déjà très important. Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille. Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

Avec en prime :

Couleurs

Couleurs du jardin…

[slideshow_deploy id=’12965′]

Un retour pour La Dame de Fécamp…

J’ai eu beaucoup de plaisir à lire ce petit roman comme une nouvelle bienveillante .
Je me suis laissée bercer par la poésie et la douceur qui s’en dégageait ; surtout quand ce Marin a fait irruption dans le livre .
Cette jeune femme originale portait un mystère en elle que je cherchais à percer .
Le dénouement est brutal et douloureux !
Aviez-vous pensé à cette fin dès le début du roman ?
Croyez-vous que l’Art aide à surmonter les épreuves de la vie ?
Elle semble bien seule cette Julie Anne …et faut-il croire , comme dans la chanson de Diane Tell , que l’on est toujours tout seul au monde ?
Vos personnages sont attachants et fragiles .
Bravo pour la mise en scène !
Quant à votre style , léger et particulier … parce que  » libre » .

Babouchka

Disponible sur ce site ou aux Éditons de La Rémanence. On peut aussi le commander en librairie…