Clara

On vient de me confirmer la nouvelle que mon ouvrage sur mon arrière-grand-mère, Clara, serait réédité cette année à la Rémanence et j’en suis ravie. Plus que jamais, je crois en la nécessité de se souvenir. Oui, la mémoire est essentielle. Clara continuera donc d’exister et j’en suis très émue. Et fière aussi.

Merci donc à mon éditrice de rendre cela possible.

Je vous en dirai davantage dès que possible.

 

Camus, invité de Au bout de ma plume…

« Au milieu de l’hiver, j’apprenais enfin qu’il y avait en moi un été invincible ».

 

Albert Camus, Retour à Tipasa (in L’Eté, 1954)

La danse des arbres

Plus qu’une danse, je vois là une respiration, un grand souffle d’air. J’avais déjà vu cette vidéo « passer » sur les réseaux, il y a quelques semaines. Je suis heureuse de la retrouver et de la partager avec vous. La regarder, caler sa propre respiration à celle des grands arbres a quelque chose que je qualifierais d’apaisant. Toute cette énergie m’aide à me ressourcer. Alors, je partage.

Premier invité de 2020

Merci monsieur Chaunu pour ce dessin qui va rejoindre très vite ma salle de classe 🙂

Passage de relais

Je l’aime bien cette jeune fille…

Cet échange me rappelle  ce beau proverbe Indien, plein de sagesse : « La Terre n’est pas un cadeau de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent »…
Passage de relais…

C’est curieux comme le monde « adulte » reproche aux plus jeunes leur inertie (« tu ne feras rien de ta vie… etc… etc…) mais ne supporte pas qu’une toute jeune fille décide de réagir… Et d’appuyer là où ça fait mal.

Quant aux propos qui touchent à sa personnalité… Ils sont simplement indignes !

Subduction- Rencontre avec Valentin Buhour et Nathan Chapuis

À l’occasion de la Journée consacrée aux violences à laquelle j’étais invitée par Nous Toutes 14, j’ai rencontré Valentin et Nathan. Cette rencontre m’a touchée. Nous avons parlé harcèlement. Bien sûr, l’école, en tant que « micro société » est un lieu qui peut être violent. C’est une réalité qui m’est insupportable. Mère, enseignante, j’ai eu maintes fois l’occasion de me confronter à cette violence. Parfois j’ai pu aider, d’autres fois non. Et cette idée de n’avoir peut-être pas vu me rend malade.

C’est pour cela que je suis fière d’accueillir Valentin et Nathan sur ce site. Et de vous présenter Subduction, leur travail.

 

Les fleurs du lac à Deauville

Le samedi 14 décembre, je présenterai Les fleurs du lac à Deauville, au Pom’s, (3, avenue de la République). Invitée par l’association Nous Toutes 14, j’aurai le privilège de lire mes textes « le meilleur ami de la femme » (versions 1 et 2), nouvelles écrites pour l’occasion. À noter la très belle affiche, œuvre de la photographe Audrey Pasquet.

Depuis le mois de janvier, 141 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint ou de leur ex-conjoint…

 

 

Le texte de Lucy

Lucy est une élève de 5°. Elle vient de lire Gulliver. La consigne était de décrire des objets de tous les jours « comme si on était des lilliputiens ». Voici son texte. je précise qu’il n’y avait aucune erreur (orthographe, conjugaison, grammaire… RIEN)

Bienvenue à toi Lucy sur ce site, tu es une vraie « écrivain en herbe »

À l’aube, comme chaque jour, j’emmenai mon troupeau de chèvres brouter l’herbe des plaines sauvages.  Je marchais, suivi de mes bêtes, et écoutais le tintement régulier des cloches autour de leur cou quand je vis au loin, quelque chose qui me troubla.

Je crus d’abord qu’il s’agissait d’un arbre déraciné mais j’écartai bien vite cette hypothèse en remarquant que le long bâton couché n’avait ni racines, ni branches, ni feuillage. De plus, aucun orage assez fort pour faire tomber un arbre n’avait éclaté depuis ma dernière visite.

Je délaissai donc mes animaux pour m’ approcher de ce long bâton couché au sol. Il était semblable à un mât, mais il était d’une couleur inhabituelle, de la teinte des écailles des sirènes, créatures qui hantent les contes et les rêves, un beau bleu, légèrement vert. Une de ses extrémités, taillée en pointe, avait quant à elle, la teinte des rochers qui parsemaient les prairies verdoyantes. L’autre bout paraissait avoir été conçu dans une autre matière, aussi blanche que la neige.Une partie métallique reliait le pieu géant et la boule de neige qui ne fondait pas. Je pus également décoder une inscription gravée dans l’étrange bout de bois lisse : « HB ».

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Rencontre…

En grain de papoter avec mes copines Stéphanie (Singulière, Douvres la Délivrande, super fringues… ) et Pascaline ( Épi Tête, Douvres la Délivrande, ma « the » coiffeuse )… On parlait bouquins et collège…

Une jeune femme nous aborde un peu timidement. « Je suis étudiante en seconde année de licence de lettres modernes, et je rêve d’écrire… »

Si tu lis ce petit message, (je sais que tu vas visiter ce site), sache que je te souhaite de concrétiser tout cela…

Accroche-toi, et surtout OSE ! Tout est là.  J’en sais quelque chose.

Je me permets de te faire la bise. Au plaisir de te recroiser..