Sondage

J’ai besoin d’un titre de chanson ou de morceau musical, en vogue à Londres dans les années 40. Merci de me donner des idées… C’est pour le scenario du prochain…

Petit retour de lecture…

12509819_732695376831210_8268003224517238751_nUn roman dont émane la sensibilité féminine de l’auteure, invitation au voyage propice à la réflexion sur les relations humaines.

Des ambiances géographiques infiniment bien « rendues ».

Une intrigue qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière ligne.

Merci Christelle pour ce merveilleux moment.

Stéphanie

Si vous saviez comme ces commentaires sont agréables à lire… Je vous remercie tous pour vos jolis messages. Ils m’encouragent, me « donnent envie », me rassurent aussi. C’est toujours un peu « angoissant » de présenter de nouveaux personnages. On se sent un peu dépossédé et on voudrait que ces derniers soient bien accueillis.

C’est le cas pour Cloé, Rose, Harold et tous leurs compagnons.

Merci de bien vouloir y croire avec moi.

Une critique qui fait chaud au coeur

Jamais dit-on, autant de livres (et d’éditeurs) n’ont peuplé l’univers littéraire. Tant de gens – et des plus inattendus – y vont de leur poignée de pages, plus ou moins inventives, distractives, intéressantes, ou ennuyeuses à n’en finir ! Une foule – qui ne l’a remarqué ? – se livre à de pseudo autobiographies, regorgeant de parfums d’enfance, de grand-mère adorée, de père honni, saupoudrés surtout de doses massives d’ego ; le « et moi, et moi » prétend à faire vendre. Réussi, tout ça ? Par hasard, quelquefois, à l’ombre de trois pages…

Pourtant lire avec bonheur, existe encore, et de bons livres, on en croise.

Mais qu’est-ce qu’on attend d’un bon livre ? Sa cuisine ? sa facture ? on pourrait dire : son contrat ? avec cet autre incontournable, le lecteur.

L’architecture d’une vraie histoire, d’abord ; fil rouge auquel on se tiendra durant la traversée. Ça doit tenir la route (enfin, la mer !). Vraisemblable, apte à tous les transferts, passionnante au point que comme les gosses, on veut savoir la suite. L’envie – la faim – de ce derrière la page, qui donne les bottes de sept lieues au lecteur ; ça compte. Ici, un récit de mers, d’Iles – bords de mers, pleine mer, gens de mer – ; l’univers de l’auteure, qu’elle connaît sur le bout. Un vieux marin disparaît dans l’océan ; sa fille est suspendue à sa recherche – par monts et par vaux, dirait-on ailleurs ; là, par vagues et mers de par le monde. Disparu, mais comment ? Vraiment disparu ? Croyez-vous.

Des personnages. Point trop n’en faut, comme en bonne cuisine, mais des goûteux ; de premier et d’arrière plan ; ici, à l’image de la vivacité de l’auteure, qu’on n’attende pas des fonds d’écran prétexte ou immobiles ; le personnage est « acteur », juste à sa place ; hauteur variable, simplement. Un panier de fruits – colorés, odorants, palpables, du Pays d’Auge à deux pas d’Honfleur, des Iles de la Société, ou des Marquises alanguies, peut-être, ou encore de ces bourgs d’Irlande ? Chacun d’entre nous trouvera personnage à son pied : Chloé, la fine, acide, ou acidulée héroïne : « menue, fluette, un peu garçon manqué… elle porte toujours les blue-jeans, la même marinière et les espadrilles ». Au menu, encore, le parrain taiseux, hargneux, qui nous intrigue d’entrée, et qui en séduira plus d’un, ou un drôle de prince charmant pas du tout style conte d’enfant sage, venu sur le voilier-type qu’on imagine dans le bassin d’Honfleur, quérir la belle, pour « escaler » dans la verte Irlande côté Cork, et au bout du monde en Polynésie… mais, au fait, que fait-il en Normandie, celui-ci ? Voyage initiatique, de la plus belle eau, mené tambour battant…

Le décor. Qu’est-ce qu’un livre d’extérieur sans autre chose que de vagues noms de lieux, trois mouettes et deux bars à marins. Aussi important et difficile qu’une toile de maître, le décor. Mais Christelle Angano doit être peintre, via ses mots, des cieux de Normandie (comme elle les connaît bien !) au vert-bleu piquant des côtes irlandaises, et semble à ses heures avoir été la vahiné des terres « au temps qui s’immobilise… ces Marquises, l’archipel rebelle »de Brel. Dépaysant – détails à la justesse de documentariste. Prenant.

L’épaisseur psychologique de l’intrigue, des actants de l’affaire – du ventre ou pas, des c… ou pas. De la chair, en somme, ou une fadeur cosmétique. Ici, foin de ces à peu près, aux caractères postiches et convenus. Là, tous ont ce quelque chose du vrai, ce goût de Calvados, « pas pour les touristes ». Chloé, dans son rapport à son époque, ses ressentis, ses blocages, ses élans, ses failles, est un « grand » personnage qu’on adopte, qui nous suivra dans un coin de mémoire, qu’on cherchera de l’œil, sur les quais de Honfleur, ou au débarcadère sur les lagons là-bas, où voudront aller les plus chanceux des lecteurs.

Et puis, bien sûr, la langue, sa construction, ses matériaux. Nous sommes en littérature, à n’en pas douter, ici, ni en fausse et prétentieuse poésie, ni en remake fatigué de quelque « Rebecca ». C’est économe, efficace, musical à ses moments. Rythme qui s’amuse à suivre – fort réussi – les vagues ou les mouettes.

Le bastingage de la couverture du livre, penché sur l’Océan, va à l’essentiel : iode, évasion, histoire qu’on vous raconte. Et si bien. Venez !

Martine Petauton, in Reflets du temps

Depuis 1967 !

Selon une étude de l’inspection générale des affaires sociales (Igas) dévoilée ce mardi, leDépakine et ses dérivés seraient à l’origine d’au moins 450 malformations congénitales à la naissance en France. Dans son étude, l’Igas a extrapolé des données obtenues dans la région Rhône-Alpes pour les étendre à la France entière. « Ce sont entre 425 et 450 cas de naissances d’enfants vivants ou mort-nés exposés in utero au valproate entre 2006 et 2014 qui sont porteurs de malformations congénitales« , indique l’Igas dans son rapport commandé par le ministère de la Santé et dévoilé par l’AFP. « Une mesure plus précise de l’impact des prescriptions de valproate sur la descendance des femmes exposées » sera publié au moi de mai indique l’Igas.

L’antiépileptique est commercialisé depuis 1967.  En décembre 2014, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) avait déjà alerté les professionnels de santé sur le renforcement des mises en garde relatives à l’utilisation de ces médicaments. L’agence estimait alors que « les enfants exposés in utero au valproate présentent un risque élevé de troubles graves du développement (jusqu’à 30 à 40 % des cas) et/ou de malformations congénitales (environ 10 % des cas) » et que « le valproate ne doit pas être prescrit aux filles, aux adolescentes, aux femmes en âge de procréer et aux femmes enceintes, sauf en cas d’inefficacité ou d’intolérance à toutes les autres alternatives médicamenteuses. »

Lire la suite

De Vous à Moi et La griffe noire

SI VOUS EN AVEZ L’OCCASION, JETEZ DEUX YEUX DANS CE LIVRE… Une famille cabossée mais courageuse, un livre édité loin de Paris et qui a peu de chance d’avoir sa place sur les médias… IL A BESOIN DE VOUS !!!

Merci à Gérard Collard

Dédicaces… en couleur !

le samedi 19 mars de 14h à 17h

C’est avec un fichu sur la tête que je me propose de venir vous présenter mes ouvrages le 19 mars prochain. Rendez-vous donc au coin du poêle à bois, une tasse de thé à la main pour découvrir Le cabanon jaune, La Dame de Fécamp mais aussi De Vous à Moi, ses derniers ouvrages.

121c826c-b19c-48f1-b408-2361e31e10ca

 

Parole de riquiqui !

J’ai lu tes livres, pas encore le dernier sorti mais j’ai hâte. Ce que j’ai lu dans « De vous à moi » est un condensé de tendresse, de poésie, d’humour, de colère aussi quand il le faut. La dame de Fécamp m’a donné des frissons, et l’hommage à Clara très émouvant, tu écris très bien, surtout n’arrête pas, nous sommes accros !

Jackye

 

Voilà, chers libraires. On peut être petits riquiqui et malgré tout, donner du plaisir aux gens. Malgré tout ! Après le mépris à peine couvert du libraire, ces quelques mots réchauffent le cœur.

Et me donnent envie de continuer !