Recueil de textes que j’aime, écrits d’élèves, textes d’enfants … Fraîcheur et créativité … et talent aussi !

Maman

Moi qui me nomme Léo

Je suis content d’être ton fils

je vais te donner un cadeau

Qui n’est pas une fleur de lys.

Je te donne ce présent

Qui vient tout droit de mon coeur

Car dans ma petite âme d’enfant,

Tu es la plus jolie fleur.

Léo Mafille

Rébus

Allez, on se creuse les méninges !

Léo Mafille

Pour la solution, il faudra attendre demain, mais vous pouvez proposer …

Origami

L’origami

L’origami ? Question de plis
En montagne ou en vallée
Pas besoin d’être surdoué
Origami, grand ou petit.

Origami art japonais
Maintenant devenu Français
Origami, prochaine mode
Avec lui, plein de méthodes.

Léo Mafille

Bouboule et La Pie

La vie de Bouboule

Un jour de la fête des mères, la famille Mafille se promenait dans les chemins piétonniers à vélo. Soudain, la mère aperçut 4 petites boules de poils (ces boules étaient des chatons abandonnés). D’autres familles étaient aussi à vélo devant les Mafille .Il y avait, dans ces chatons ,1 rayé roux et blanc ,1 noir et blanc ,1 roux et un noir. Cette famille a adopté le noir que la mère a appelé Eurydice. Quelques mois plus tard, alors qu’Eurydice rentrait de promenade sur les murs des alentours, il avait grossi et plein de boules de bois dans ses poils, nous avons décidé de l’appeler Bouboule. Lire la suite

Âme erre

Âme Erre

Sur la colline, le vent s’enroulait dans ma robe

La faisant virevolter

Et moi comme un oiseau léger de son plumage

La mer me jalousait,

Maintenant les vagues m’engagent

Sur un sentier qui nous est interdit

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Une nouvelle catégorie …

Cette dernière sera consacrée à ceux qui m’enchantent mais dans la catégorie « blé en herbe ». Je la dédie donc (c’est rigolo « dédie donc ») aux enfants, aux ados à tous ceux qui découvrent le plaisir d’écrire et celui de plaire aux lecteurs …

Bienvenue à vous tous, Léo, Lucie, Jeanne, Jade, Baptistine et tous les autres …

Jade et Baptistine

Pas de pot les larrons

 

Oyez oyez braves gens la malencontreuse histoire de Jacquemin, le paysan qui s’était fait rapiner tous ses biens ! Ce dernier décida donc de s’adresser aux paysans sur la Grand-Place du marché. C’est parmi les aboiements, les caquètements, les cancanements et les meuglements qu’il prit la parole : — Oyez amis paysans écoutez-moi. J’ai une inquiétante nouvelle à vous annoncer. Cette nuitée des larrons ont rapiné tous mes biens. C’est pour cette raison que je ne tournerai pas autour du pot. Prenez garde amis paysans ! Quant à moi, je vais devoir faire face à cette saison calamiteuse. C’est alors qu’intervint Livia, une jeune femme brune au teint de porcelaine et fille de son voisin comme lui paysan. — Ce n’est vraiment pas de chance ce pillage, j’en suis attristée pour vous … Mais dîtes-moi mon cher Jacquemin, autour de quel pot vouliez-vous tourner ? Je croyais que les larrons vous avaient tout rapiné ! Cependant je propose que nous leurs tendions un attrapoire. — Vous êtes bien sotte espèce de bécasse ! Mais, je suis d’accord. ils vont sûrement revenir. Soudain Josette, une vieille femme aux cheveux enneigés et au regard de turquoise se leva. Elle avait une idée : prendre des pots comme celui de Jacquemin et les emplir de bouse de vache et de lisier. Tous les paysans en installeraient chacun un en équilibre au-dessus de leurs portes laissées entrouvertes. Ainsi quand les larrons les ouvriraient, toute la merdaille leur tomberait dessus ! Les paysans approuvèrent vivement l’idée. Ils emplirent un nombre considérable de pots de bouse et de lisier qu’ils coincèrent sur les portes de leurs masures. La nuitée arriva. Des larrons s’approchèrent du petit village à pas de velours. Un d’entre eux voulut ouvrir une porte. Ce qui devait arriver arriva ! Il se retrouva couvert d’une matière chaude et noire (inutile de préciser que notre larron fut bien parfumé). Apeurés, embaumés ils s’enfuirent à toutes enjambées. Le lendemain matin la fête battait son plein. Les paysans s’esbaudissaient et se félicitaient que leur piège ait bien fonctionné. Josette aperçut un chat noir, se mit à hurler, alerta les paysans qui crurent immédiatement que le Bon Dieu les avait punis de leurs idées farfelues. Ils se précipitèrent tous à l’église du village pour prier le Bon Dieu de pardonner leurs péchés. Et c’est alors qu’ils surprirent le curé qui fleurait bon la campagne… la bouse et le lisier !

Jade et Baptistine

 

Ce très joli texte a été rédigé par deux de mes élèves de 5°, Jade et Baptistine. Je suis très fière de vous le présenter.

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