Une sortie de longe-côte

C’est ça… Ce matin, sortie de longe-côte. Entrée dans l’eau à 10h. Alors, c’est vrai. Il faut se lever. Parfois, surtout l’hiver, quand il ne fait ni beau, ni chaud, il faut même se motiver. Et puis… à chaque fois, la magie opère. Pour citer une de nos longeuses, le longe-côte « ce n’est pas jamais […]

Choisir un titre…

Choisir le titre d’un ouvrage n’est pas anodin… Ni simple. Pourquoi un titre, et pas un autre… Comment le choisir ? Quels sont les critères ? Et d’ailleurs : à quoi sert le titre ? Quels sont les enjeux ? Qu’est-ce qu’un « bon titre » ?  Un titre qui a un sens essentiellement pour l’auteur ? Un titre « qui fait vendre », plus « attractif » ?

En ce qui me concerne, j’ai la chance d’avoir une éditrice qui me laisse libre de mes choix. Et le plus souvent, mes titres s’imposent avant même que l’ouvrage ne soit terminé. Cela a été le cas pour Le cabanon jaune, et Les Fleurs du lac… des titres qui ne prennent leur sens que lorsque l’ouvrage est bien entamé, un peu « mystérieux » a priori, un peu « hermétiques ».

Itinerrances, mon premier ouvrage, auto-édité… J’ai choisi le titre avant de commencer à l’écrire… Mot valise, mélange d’itinéraire et de beaucoup d’errances.

La Dame de Fécamp, mon premier roman édité… le titre était évident. Il y a entre cette dame et moi une grande histoire… C’est amusant, à l’époque, pressenti pour le prix Poulet-Malassis d’Alençon, La Dame de Fécamp a été « battu » par L’Homme de Marmara, un très beau roman d’Olivier Bass, que je vous conseille.

 La Dame de Fécamp, puis Une Sonate et la dame de Fécamp quand il a changé d’éditeur, il reste pour moi La Dame de Fécamp. Aujourd’hui, son avenir est un peu incertain, j’espère vous en reparler bientôt.

De vous à moi… Ouvrage « main tendue », invitation à découvrir un monde un peu à part… Ce titre une fois de plus une évidence pour moi.

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Ma belle Honfleur

Nous avons tous une ville qui tinte dans notre cœur. En ce qui me concerne, je crois que c’est toi, Honfleur. Il y a aussi Addis Abeba, peut-être plus exotique, tellement proche en étant si lointaine. mais toi, Honfleur, je t’ai, chevillée dans mon cœur.

Pourquoi ?

Je crois que tout ceci est lié à mon enfance. Oui Honfleur a pour moi quelques flagrances de nostalgie… Une nostalgie qui laisse un sourire rêveur sur les lèvres.

Honfleur et son bassin, promenade rituelle avec mes grands-parents. On allait voir mon oncle Gérard sur son voilier…

Honfleur et ses peintres qui me faisaient voyager. Ils me fascinaient.

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« Mon » confinement…

Ainsi s’achève cette  période de confinement, période « hors de temps », comme une parenthèse temporelle… Une faille.

J’ai choisi pour vivre cette période, de me protéger, certes, de ce virus, mais aussi de tout ce que cette « expérience » peut engendrer de négatif. C’est important de le faire, surtout quand, comme moi, on est assez présent sur les divers réseaux sociaux. Alors oui, j’ai voulu « positiver » cette situation, autant que faire se peut. Bien sûr, ma situation professionnelle me permettant de ne pas trembler, c’était plus facile. Je me suis même retrouvée à parler de fraises ! En ce qui concerne mon métier, j’ai appris à l’aborder autrement. Et dois-je le dire, j’ai trouvé cela très agréable. D’ailleurs, je vais continuer ainsi jusqu’aux vacances. Découverte de nouveaux supports, nouvelle façon de travailler, et nouveau relationnel avec mes élèves. Les cours en visio, c’est un peu comme des rendez-vous. J’ai d’ailleurs remarqué que certains, du fait de ne pas  être en « présentiel » se sentaient plus « libres » et participaient davantage.  Un d’entre eux me dit « ah ça fait du bien de venir en cours »… Alors évidemment, le gros inconvénient, et il est vraiment de taille, c’est que l’on ne peut toucher que nos élèves « connectés ». Et là, bien sûr, l’ombre de la fracture sociale réapparaît… Eh oui, comment se satisfaire de nos cours lorsque l’on sait que tous les élèves ne peuvent y accéder… Cette crise a permis d’appuyer là où cela fait mal : nos élèves n’ont pas tous les mêmes chances. Et cela me rend malade. Bien sûr, il y a le téléphone, mais j’ai bien conscience que ces rendez-vous téléphoniques n’ont pas la même portée. D’autant que la visio permet aux élève de se voir… Il suffit de les laisser un peu en laissant la vidéo… Bref, c’est une véritable situation d’exclusion, et je sais que pour certains, c’est douloureux. Et je me sens (je suis) impatiente… Et je déteste cela.

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Pas si Con com bre que ça…

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À propos de fraises (bis)

 

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je découvre avec stupeur que mon article a été partagé plus de 700 fois… et lu sur mon site plus de 400 fois…
Je me dis que sur ce coup là, je suis un peu la « porte-parole » des profs allergiques… aux fraises !
Porte-parole… oups, ça fait peur ! Pourvu que je dise moins de conneries !
Quoi qu’il en soit, je suis très touchée et je remercie madame Truc… sans elle, vous n’auriez pas découvert mon site !
Portez-vous bien.
Christelle

Ce que le confinement a changé…

dans ma vie…

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Pas mal de choses forcément et en même temps, rien du tout.
En fait cela me permet de me « reconnecter ». Oui, c’est ça. Me reconnecter (et le terme n’est pas anodin).
J’ai choisi de « positiver » cette période difficile. Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Je n’ai pas dit que c’était une aubaine !
J’en profite pour développer ma relation avec ma fille, par exemple. Confinement = ESAT fermé. J’avais quelques craintes, forcément. Une fois encore, la présence de Mélina impacte beaucoup sur ma façon d’être. Je suis en quelque sorte son « baromètre ». Je ne dois donc pas me laisser emporter par le stress.
J’ai dû revoir aussi ma façon de travailler. J’entends déjà celles et ceux qui disent « ah les profs sont encore en vacances du coup »… Eh bien sachez, mesdames et messieurs les grincheux, que vous ne savez pas de quoi vous parlez. En un weekend, je me suis formée au téléenseignement, à la visioconférence. Je développe des stratégies pour que es élèves gardent l’envie de… Que le contact perdure.
Et, dois-je l’avouer, j’adore ça. Mais ce qui apparaît et m’attriste, c’est que ces outils, si extraordinaires qu’ils soient, ont pour effet, une fois encore de « creuser » un fossé (non virtuel celui-là) entre mes élèves selon le »niveau social ». Alors, je téléphone à mes élèves « non connectés ». Mais tout de même. L’école n’est pas la même pour tout le monde. Et cela fait mal. Bien sûr, il y a aussi les familles qui « télétravaillent ». Et puis, quand il y a une fratrie, nous devons, nous enseignants, ne pas oublier que tous n’ont peut-être pas un ordinateur personnel. Bref, ce n’est pas simple quand on refuse un eseignement qui serait à deux vitesses.
Bien sûr, je me suis dit quelle « opportunité » pour démarrer un roman, pour finir aussi de travailler sur Clara. Là, je me trompais… pour le moment, j’ai un peu plus de difficultés en ce qui concerne l’inspiration. Mais cela va venir.
Avant, je pense à toutes celles et ceux qui sont confinés dans un petit espace, sans balcon, sans jardin… Je pense à celles et ceux, peut-être enfermés avec une personne violente, pour lesquel(le)s cette période est un enfer. je pense à celles et ceux qui viennent de perdre un être cher, ou qui vont en perdre un, et qui n’ont pas pu aller lui dire adieu. Je pense à celles et ceux qui sont malades, à mes copines qui devaient être opérées prochainement et dont l’intervention a été reportée ; elles doivent, elles, être rongées par le stress. Je pense bien sûr à tous les soignants qui sont sur le pied de guerre en ce moment.
Et surtout, surtout… Je refuse de céder à la mode actuelle : sombrer dans l’agressivité. Ce que je lis çà et là me fait frissonner. Non, je ne dénoncerai pas le gamin qui ose se balader ; non, je ne veux pas connaître l’identité des personnes infectées dans ma petite ville ; non, je ne dévaliserai pas les magasins… Non…
Par contre, Bravo aux artistes mais pas seulement, qui nous « offrent » leur talent : Renaud Capuçon qui nous régale, Lili Cros et Thierry Chazelle que j’aime tant, Fabrice Lucchini qui nous permet de redécouvrir La Fontaine, et j’en passe. Merci à vous…
A ce propos, je suis fière de contribuer à cela, grâce à mon éditrice. En effet, le cabanon jaune est téléchargeable gratuitement. J’aime cette idée que peut-être, il adoucira le confinement de quelqu’un.
je vous embrasse toutes et tous.
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Le meilleur ami de la femme…

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Je viens de l’apprendre, ma nouvelle ne fait pas partie des lauréats…
Je tiens à remercier toutes celles et ceux qui m’ont accordé leurs votes mais surtout, surtout, je tiens à les remercier pour leurs commentaires qui me sont allés droit au cœur.
Avant tout, je pense à toutes celles pour lesquelles ce confinement ne sera pas qu’une contrariété, mais plutôt un véritable enfer.  A elles, et aux enfants aussi.
Une pensée pour Nous toutes 14, à qui j’avais offert ce texte et aussi.
Pour OSYS aussi, que je salue également.
Quant à moi, je vais reprendre ma plume…
Je vous embrasse.
portez-vous bien.

Piqûre de rappel

hello passants qui passez… Nouveaux venus ou habitués…

Si ce n’est pas encore fait, n’hésitez pas à aller découvrir ma nouvelle « Le meilleur ami de la femme » et de, pourquoi pas, voter pour elle… Merci…

Portez-vous bien,

Christelle

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