Lettre à mon miroir (maigrir sans m’aigrir)

Miroir, ô mon miroir…

Je n’ai jamais eu la prétention de la beauté. Être belle… Cela ne veut pas dire grand-chose en fin de compte. Être belle pour qui ? Être belle pour quoi ? Non Blanche-Neige n’a pas à s’inquiéter… Elle restera la plus belle.

En revanche, mon cher miroir, ce qui me fait du bien, c’est qu’aujourd’hui, enfin, je peux te regarder en face. Sans que cela soit douloureux.  Et ça, c’est tout nouveau. Parce-que, il faut bien le dire, tu ne me faisais pas de cadeau. Le genre intraitable quoi. Parfois, je croisais mon regard. Il me disait :

  • Il serait temps que tu fasses quelque chose, non ?

Oui. Il était temps.

Alors, j’ai pris mon courage, et mes kilos, à deux mains.

Cela n’a pas été si facile. D’abord, décider que l’on veut maigrir, c’est accepter que l’on a un problème de surpoids. C’est accepter de se « frotter » au regard des autres, de l’Autre aussi. C’est se préparer à vivre des moments de doute, de ras le bol, de « pourquoi donc »… C’est accepter de se faire un peu violence – basta les chips au vinaire balsamique, les Saints Honoré du pâtissier, le bon camembert au lait cru et son petit verre de rouge qui l’accompagne…

Oui, c’est tenir bon. Ne pas écouter ceux qui te disent que « tu n’as pas besoin de ça » ; « tu ne tiendras jamais ma pauvre » ; ceux qui te disent « tes rondeurs vont de pair avec ta jovialité » (je fais remarquer que l’on peut aussi être jovial avec quelques kilos en moins).

J’ai donc décidé qu’il me fallait être aidée. D’abord, je n’avais pas envie de faire n’importe quoi. En plus, je n’ai jamais été douée au yoyo… J’ai donc décidé de faire confiance au centre RNPC. Et j’ai eu raison.

Pas de vacances cet été, because le covid. J’ai donc consacré le budget vacances au budget « cure minceur ». D’ailleurs, c’est un peu un voyage que je viens de m’offrir. Genre « voyage en terre inconnue ». Parce que oui, quelques semaines plus tard, quelques kilos plus tard, quelques centimètres de tour de taille plus tard, je me redécouvre, je me retrouve aussi. Et cela fait du bien. Je n’ai plus peur de croiser le regard de mon reflet. Je me tiens plus droite quand je marche dans la rue… D’abord parce que j’ai moins mal au dos, ensuite parce que, oui, je suis fière de moi. Et c’est ça qui est bon.

Avant de finir, je voulais dire bravo aussi à toutes celles et ceux qui ont aussi fait cette démarche, et bon courage à celles et ceux qui l’entament. Vous allez voir, ça marche !

Et après tout, on peut vivre sans chips au vinaigre balsamique.

Non ? Si.

Entre les deux photos : 18 kilos…

Photo souvenir

Un joli moment de partage, comme je les aime pour un projet qui me touche beaucoup,artistes,auteurs…réunis autour d’un thème:       l’équilibre.

Merci à toi Alain (Bron) de m’avoir proposé de vous rejoindre. Et à l’année prochaine, j’espère.

https://www.lartenchemin.com/les-auteurs-2020.html?fbclid=IwAR2VixpLmC-qhm_Zb7pLs1VPrTgIcA-gTJ2v-k6hKouqgP5O8UmCNkyw3J0

Une sortie de longe-côte

C’est ça… Ce matin, sortie de longe-côte. Entrée dans l’eau à 10h. Alors, c’est vrai. Il faut se lever. Parfois, surtout l’hiver, quand il ne fait ni beau, ni chaud, il faut même se motiver. Et puis… à chaque fois, la magie opère. Pour citer une de nos longeuses, le longe-côte « ce n’est pas jamais […]

Choisir un titre…

Choisir le titre d’un ouvrage n’est pas anodin… Ni simple. Pourquoi un titre, et pas un autre… Comment le choisir ? Quels sont les critères ? Et d’ailleurs : à quoi sert le titre ? Quels sont les enjeux ? Qu’est-ce qu’un « bon titre » ?  Un titre qui a un sens essentiellement pour l’auteur ? Un titre « qui fait vendre », plus « attractif » ?

En ce qui me concerne, j’ai la chance d’avoir une éditrice qui me laisse libre de mes choix. Et le plus souvent, mes titres s’imposent avant même que l’ouvrage ne soit terminé. Cela a été le cas pour Le cabanon jaune, et Les Fleurs du lac… des titres qui ne prennent leur sens que lorsque l’ouvrage est bien entamé, un peu « mystérieux » a priori, un peu « hermétiques ».

Itinerrances, mon premier ouvrage, auto-édité… J’ai choisi le titre avant de commencer à l’écrire… Mot valise, mélange d’itinéraire et de beaucoup d’errances.

La Dame de Fécamp, mon premier roman édité… le titre était évident. Il y a entre cette dame et moi une grande histoire… C’est amusant, à l’époque, pressenti pour le prix Poulet-Malassis d’Alençon, La Dame de Fécamp a été « battu » par L’Homme de Marmara, un très beau roman d’Olivier Bass, que je vous conseille.

 La Dame de Fécamp, puis Une Sonate et la dame de Fécamp quand il a changé d’éditeur, il reste pour moi La Dame de Fécamp. Aujourd’hui, son avenir est un peu incertain, j’espère vous en reparler bientôt.

De vous à moi… Ouvrage « main tendue », invitation à découvrir un monde un peu à part… Ce titre une fois de plus une évidence pour moi.

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Ma belle Honfleur

Nous avons tous une ville qui tinte dans notre cœur. En ce qui me concerne, je crois que c’est toi, Honfleur. Il y a aussi Addis Abeba, peut-être plus exotique, tellement proche en étant si lointaine. mais toi, Honfleur, je t’ai, chevillée dans mon cœur.

Pourquoi ?

Je crois que tout ceci est lié à mon enfance. Oui Honfleur a pour moi quelques flagrances de nostalgie… Une nostalgie qui laisse un sourire rêveur sur les lèvres.

Honfleur et son bassin, promenade rituelle avec mes grands-parents. On allait voir mon oncle Gérard sur son voilier…

Honfleur et ses peintres qui me faisaient voyager. Ils me fascinaient.

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« Mon » confinement…

Ainsi s’achève cette  période de confinement, période « hors de temps », comme une parenthèse temporelle… Une faille.

J’ai choisi pour vivre cette période, de me protéger, certes, de ce virus, mais aussi de tout ce que cette « expérience » peut engendrer de négatif. C’est important de le faire, surtout quand, comme moi, on est assez présent sur les divers réseaux sociaux. Alors oui, j’ai voulu « positiver » cette situation, autant que faire se peut. Bien sûr, ma situation professionnelle me permettant de ne pas trembler, c’était plus facile. Je me suis même retrouvée à parler de fraises ! En ce qui concerne mon métier, j’ai appris à l’aborder autrement. Et dois-je le dire, j’ai trouvé cela très agréable. D’ailleurs, je vais continuer ainsi jusqu’aux vacances. Découverte de nouveaux supports, nouvelle façon de travailler, et nouveau relationnel avec mes élèves. Les cours en visio, c’est un peu comme des rendez-vous. J’ai d’ailleurs remarqué que certains, du fait de ne pas  être en « présentiel » se sentaient plus « libres » et participaient davantage.  Un d’entre eux me dit « ah ça fait du bien de venir en cours »… Alors évidemment, le gros inconvénient, et il est vraiment de taille, c’est que l’on ne peut toucher que nos élèves « connectés ». Et là, bien sûr, l’ombre de la fracture sociale réapparaît… Eh oui, comment se satisfaire de nos cours lorsque l’on sait que tous les élèves ne peuvent y accéder… Cette crise a permis d’appuyer là où cela fait mal : nos élèves n’ont pas tous les mêmes chances. Et cela me rend malade. Bien sûr, il y a le téléphone, mais j’ai bien conscience que ces rendez-vous téléphoniques n’ont pas la même portée. D’autant que la visio permet aux élève de se voir… Il suffit de les laisser un peu en laissant la vidéo… Bref, c’est une véritable situation d’exclusion, et je sais que pour certains, c’est douloureux. Et je me sens (je suis) impatiente… Et je déteste cela.

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Pas si Con com bre que ça…

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À propos de fraises (bis)

 

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je découvre avec stupeur que mon article a été partagé plus de 700 fois… et lu sur mon site plus de 400 fois…
Je me dis que sur ce coup là, je suis un peu la « porte-parole » des profs allergiques… aux fraises !
Porte-parole… oups, ça fait peur ! Pourvu que je dise moins de conneries !
Quoi qu’il en soit, je suis très touchée et je remercie madame Truc… sans elle, vous n’auriez pas découvert mon site !
Portez-vous bien.
Christelle