À table !

Quel plaisir de retourner au salon du livre de Mennecy…

https://www.salondulivreidf.com/

Contente aussi que ma nouvelle « À table » soit éditée dans ce joli recueil, comme l’avait été « Ouragan dans un verre de whisky » en 2015…

J’ai pris beaucoup de plaisir à écrire cette nouvelle. je vous la présenterai bientôt.

Nouvelles de Mennecy…

 

 

 

Quel plaisir d’apprendre que ma nouvelle « À table » fait partie des cinq lauréats pour le prix Jean-Jacques Robert de la nouvelle.

Et bravo aux quatre autres !

 

 

 

Le meilleur ami de la femme

J’ai écrit ce texte il y a quelques jours. je le partage avec vous aujourd’hui.

Je le dédie aux femmes victimes, à celles qui n’osent pas crier, à celles que l’on n’entend pas, à celles qui résistent, enfin, à celles que l’on ne voit pas ou que l’on voit… trop tard.

Aujourd’hui, c’est la fête rue George-Sand. Celle que l’on appelle encore « la petite Marie » s’apprête à souffler ses vingt bougies et toute la famille s’est réunie pour l’occasion. Ils sont tous là, les parents, les cousins, les amis. La fête bat son plein. Il faut dire que Marie est un peu le « rayon de soleil de la famille », comme l’appelle son oncle Marc. Un rayon de soleil… c’est ce qu’il s’était écrié sur le berceau de la petite. Depuis, ce surnom ne l’avait plus quittée. Et puis, Marie est la seule fille de la famille Collet. Elle a grandi au milieu de ses frères et de ses cousins, petite princesse au milieu de sa cour. Autour de la table, tout le monde devise gaiement, y va de son anecdote. Première dent, premiers pas, l’entrée à l’école, premières amours aussi… Sylvie, la maman, regarde tendrement sa fille. Peut-être pense-t-elle à tout ce temps passé ; ses vingt ans à elle lui semblent si loin, et pourtant, tellement proches. Paul, le père, bombe le torse en évoquant les résultats scolaires de sa fille.

Soudain, on demande le silence.

Carole s’est levée. Elle fait tinter sa flute de champagne avec sa cuiller. Tous les regards se tournent vers elle. Tout en rondeurs et en gentillesse, Carole est la femme de Marc et la marraine de Marie. On l’aime pour sa joie de vivre, son rire du genre « feu d’artifice » à l’image de son maquillage, toujours outrancier. On ne peut pas ne pas entendre, ne pas voir Carole. La quinquagénaire voue un véritable culte à sa filleule, elle qui n’a pas eu d’enfant avec Marc.

– Ma chère Marie, ma petite chérie. Je me suis longtemps demandé quel cadeau je pourrais t’offrir pour tes vingt ans. Vingt ans… C’est l’âge où j’ai rencontré ton oncle. Enfin… Bref, tu n’es plus une petite fille. Et c’est à moi, ta marraine, qu’il revient de te guider. J’ai trouvé. Je te présente celle qui, à partir d’aujourd’hui, va devenir ta meilleure amie.

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La ballade des Fleurs du lac

Je remercie Karine Langlois et Roger Raynal pour ces très belles photos. La ballade des Fleurs du lac, très… poétique.

Photos prises à Cambremer et à Honfleur.

Une tendresse particulière pour la jetée de Honfleur que j’aime tant. mais ceci est une autre histoire.

Cette jetée, vous pouvez bien sûr la retrouver dans mon roman Le cabanon jaune, et même dans La Sonate et la dame de Fécamp !

C’est vous dire si je l’aime !

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Female Pleasure

On m’a demandé « pourquoi écrire un roman sur ce thème ? » Ce ne serait pas « vendeur », pas « glamour »… etc… etc… Peut-être… Mais je suis fière d’avoir apporté ma contribution, aussi modeste soit-elle, à cet élan immense et nécessaire. Tellement fière. Je remercie mon éditrice Mathilde Palfroy de m’avoir accompagnée et soutenue, la fédération le GAMS et le Collectif Nous Toutes 14. Enfin, merci aussi  et surtout, devrais-je dire, à mes amies africaines qui m’ont fait confiance. J’espère avoir été la hauteur de leurs attentes.

 

https://www.facebook.com/spiceemedia/videos/1092059104298111/

Alençon…

 

Bonjour à toutes et à tous,

Je me vois dans l’obligation d’annuler ma participation au salon d’Alençon et j’en suis vraiment désolée… Ce salon me tient à cœur et est toujours synonyme de retrouvailles, et de rencontres aussi.

Ce n’est que partie remise…

L’année prochaine, j’espère.

J’embrasse toute l’équipe.

 

Livres-écrins…

Je remercie mes amis artistes qui par leur talent, et leur générosité aussi, m’ont permis de vous présenter d’aussi jolis ouvrages. Arno Jusiewicz (Une sonate et la Dame de Fécamp, et Itinerrances), Philippe Morel(Les fleurs du lac), Marianne Monnoye-Termeer (De Vous à Moi) et bien sûr, l’auteur Olivier Bass pour la photo qui illustre Le cabanon jaune. Merci de contribuer à ce que cette aventure continue d’être si belle.

Duodicaces…

 

Merci à la librairie Plein Ciel à Caen, qui a la gentillesse de nous accueillir, mon complice Henri Girard et moi,  le  samedi 25 mai prochain. Henri vous présentera, entre autre,  Jubilé !, à paraître aux éditions In Octavo ; quant à moi, je serai là avec Les fleurs du lac, mais pas seulement.

Bref, nous serons là tous les deux, et on va bien s’amuser. De votre côté, n’hésitez pas à passer car vous le savez :

« Plus on est de fous, plus on lit ! »

 

Découvrons l’Éthiopie

Voici un diaporama que je réactualise avec des photos prises lors de nos promenades en Éthiopie. Bien sûr, elles commencent à dater, si l’on considère que j’ai quitté le pays en 1985. Mais je les trouve encore très belles.

Je vous présente celle qui m’a inspirée pour créer le personnage de Mebrat

Dans ce diaporama, vous rencontrez également Shoayé et sa sœur, Yared sur sa pirogue…

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