Le cabanon jaune

Ce roman est un voyage
Après la disparition de son père, marin pêcheur confirmé, au large des côtes normandes, Cloé Lebon a besoin de comprendre. Qu’a-t-il bien pu se passer cette nuit-là, alors qu’il faisait si beau ? Petit à petit le doute s’installe avec ce sentiment confus mais obsédant qu’on lui cache quelque chose…

Dans ce beau roman psychologique, vous aimerez les personnages, vous vous reconnaîtrez, jeunes filles, dans l’attachement à la figure paternelle et aux lieux de l’enfance, qu’il faut apprendre à savoir quitter pour s’épanouir dans d’autres bras, dans d’autres paysages. On se plaît à voyager entre la Normandie, ses eaux et ses forêts, Honfleur et les Îles Marquises, l’ombre de Brel, notre père de la chanson française, Tahiti et sa sensualité.

C’est une écriture sensible, une écriture d’atmosphères, d’ambiances bien maîtrisées, de sensations, une écriture pleine de vie et une capacité certaine à surprendre le lecteur. Au fur et à mesure qu’il avance dans ce voyage autour du monde, qui, en même temps qu’il le transporte ailleurs, le ramène aussi à lui-même, à ses interrogations, à sa capacité à grandir vraiment. Avec Le Cabanon jaune, on a autant plaisir à rester à quai dans le bassin d’Honfleur qu’à lever l’ancre vers les Îles…

Le cabanon jaune

Ce roman, quelle curiosité. Plonger dans la vie provinciale d’Honfleur, passer des soirées automnales avec de vieux pêcheurs avinés, pourquoi pas ? Dans ce décor surprenant mais ô combien authentique, une jeune femme se détache, Cloé, jeune rebelle attachée à ses racines normandes, dont le père disparait en mer par une sombre nuit sans lune. de là né une intrigue qui ne dit pas son nom, celle des non-dits, et des coups du sort. La plume de l’auteur est remarquable, d’une extrême finesse, Mme Angano a le talent de résumer en quelques lignes ce que certains écrivains populaires mettent des dizaines de pages à décrire. Et pourtant, les scènes sont d’un réalisme cristallin, et le décor se construit sous vos yeux, qu’il s’agisse de Papeete, des collines verdoyantes irlandaises ou de la cote déchiquetée de la Manche ; c’est bien, simple, il ne manque que l’odeur du tiaré pour s’immerger totalement. 200 pages lui suffisent pour contenir les émotions et le suspense d’un roman qui pourrait s’étaler sur près du triple. Alors quel bouffée d’air pur de voir tant de simplicité et de légèreté dans cette prose. Quant à l’intrigue, si ce n’est quelques états d’âmes existentiels farfelus, elle tient la route, mieux, elle convainc. Tenu en haleine, balloté aux quatre coins du globe, le lecteur est immergé.
Beau roman et belle réussite pour cet auteur qui mériterait plus de visibilité.

T Page

 

Le cabanon jaune est un roman que j’ai apprécié mais qui me laisse tout de même un sentiment mitigé.

Nous rencontrons Cloé, fille de marin à Honfleur. Jean, son père, part en mer un soir et ne revient jamais. Depuis, les habitants semblent étranges, le monde de Cloé vascille. Et puis, il y a Harold, qui arrive et qui permet un nouveau départ à Cloé.

En lisant le résumé, ça m’a tout de suite fait penser à la saga des Sept sœurs de Lucinda Riley, avec le père des protagonistes qui part un jour en mer et disparait. Le point de départ est le même et cela m’a enjouée. En commençant le roman, je me suis rendue compte que ça ressemblait en réalité un peu plus à Soudain le large de Julien Decoin : une jeune fille un peu perdue, un étrange marin dont personne ne connait rien qui arrive à quai, et puis l’histoire d’amour avec son lot d’intrigues.

Je vais commencer par les points qui m’ont déplu. J’ai tout d’abord été un peu déroutée par la narration au départ. Tout est raconté de manière très succinte, alors qu’on pourrait s’attendre à un récit un peu plus lent avec tout ce que le drame engendré par la disparition du père de Cloé peut entraîner de douleur et d’introspection. Or, tous les chapitres sont très courts et ne relatent que les événements les plus importants. Il n’y a pas vraiment d’atermoiements, pas de fioriture. Si j’apprécie cela en général, j’ai trouvé en l’occurrence que ça manquait un peu d’émotions, j’ai eu le sentiment que chaque chapitre mériterait d’être un peu plus approfondi pour permettre une meilleure appréhension des personnages.

J’ai été aussi à plusieurs reprises décontenancée par les personnages. Cloé vient de perdre son père, il est évident et normal qu’elle pose des questions à sa famille et son entourage pour en apprendre plus sur lui et comprendre cette disparition. Or, dès qu’elle demande la moindre information, la plus innocente qui soit, tout le monde l’envoit sur les roses avec une violence inouïe, ce qui a provoqué à chaque fois une incompréhension chez moi. Je me disais que ces réactions étaient totalement inappropriées et véritablement violentes envers Cloé, qui, en deuil, se retrouve en plus face à un entourage froid et réfractaire à tout soutien moral, autre que superficiel. Tous les personnages qui gravitent autour de Cloé, Pierrick, Marie, ou Charlotte paraissent adorables au premier abord et se révèlent à chaque fois un peu plus susceptibles, complètement fermés aux questions de Cloé. C’est terriblement perturbant au début et il faut en réalité poursuivre le récit pour comprendre à la fin que ces réactions n’ont en fait rien d’excessif et qu’elles peuvent se comprendre par une certaine panique. Néanmoins, ça n’enlève pas vraiment le fait qu’un sentiment d’incompréhension et de malaise se soit immiscé chez moi au départ.

Ici s’arrête ce qui m’a déplu dans ma lecture. En réalité, le récit comporte trois ambiances : celle d’Honfleur, celle de la Polynésie et celle de l’Irlande. La première est particulièrement chargée de tension et c’est un véritable soulagement de voir Cloé partir pour se ressourcer en compagnie d’Harold, son nouveau compagnon. On se sent allégé et l’atmosphère change du tout au tout. J’ai adoré toute la partie qui se déroule en Polynésie française car si Cloé se sent un peu mal, on ne peut que comprendre son mal du pays, son deuil encore douloureux et l’on ressent beaucoup d’empathie à son égard. J’ai adoré les paysages que l’auteur nous décrit avec un rendu très réaliste. On a la sensation d’être auprès de Cloé et d’Harold, et de constater l’étendu du sublime devant eux. J’ai également aimé la chaleur polynésienne dans son sens social. L’accueil de l’ex-femme d’Harold, de son mari et dans une moindre mesure, de sa fille, fait chaud au cœur et l’on se sent tout de suite à l’aise. Résulte de ce périple polynésien un changement d’air véritablement bienvenu et apaisant.

Le voyage en Irlande quant à lui m’a encore plus plu. Le récit prend à nouveau un autre tournant et moi qui apprécie beaucoup ce pays, j’ai pu me réjouir de l’atmosphère rendue et des décors. De plus, c’est ici que tout se joue, que les secrets éclatent, que les vérités apparaissent et cela offre à l’histoire un rythme très prenant. Le suspens qui était présent en filigrane durant le roman, incarné par le personnage d’Harold, de la disparition du père de Cloé, des habitants de Honfleur, se transforme en vérités qui éclatent enfin en plein jour et la lumière se fait finalement sur les comportements de tous les protagonistes. Ce moment de l’histoire est particulièrement captivant !

En définitive, je dirais que le récit est construit sur un rythme ternaire. La première partie à Honfleur m’a moyennement plu. Je n’arrivais pas à comprendre les personnages, leurs comportements et l’incompréhension était le sentiment qui trônait lors de ma lecture. La seconde partie en Polynésie est beaucoup mieux à mon sens, avec une chaleur très appréciable qui s’en dégage. Pour finir, la partie en Irlande est encore plus intéressante, véritablement captivante ! C’est donc sur une bonne note que s’est terminée ma lecture malgré un début laborieux à mon sens.

Casscrouton des lectures

Ce roman parle de la vie de Cloé et son entêtement à vouloir trouver des réponses suite à la disparition de son père et ce quitte à déterrer des secrets bien enfouis et à s’en oublier elle même.

Nous sommes dès la première page, au coeur de la ville d’Honfleur (une ville à voir absolument pour ceux qui ne connaissent pas ce coin de Normandie) aux côtés de Cloé qui va affronter la disparition de son père marin avec une détermination sans failles. Peu à peu elle va se mettre tous les habitants à dos à force de remuer la terre qu’ils ont bien tassée avec les années pour donner un peu de paix aux âmes torturées. Sans vous en dévoiler plus on comprend assez vite qu’il y a anguille sous roche, on se prend à trouver des hypothèses, à élucider des drames mais à chaque fois l’auteur nous surprend car notre idée est juste à une encablure de la vérité.

J’ai pris un réel plaisir à lire ce livre qui m’a permis de faire une parenthèse agréable après des lectures difficiles.

Le Poussin

Beau livre et belle écriture… Honfleur et la présence de la mer comme si on y était..
Belle histoire d’amour aussi remplie de mystères et d’inquiétude…

Didier Malhaire, auteur

Cloé a toujours vécu en Normandie, entourée de ses parents, de son parrain et des habitants d’Honfleur. Pour elle, le monde des pêcheurs n’a aucun secret… et pourtant. Lorsque son père disparaît en mer, elle ne peut s’empêcher de penser qu’il y a quelque chose qu’elle ignore, mais qui pourrait expliquer ce qui s’est passé. Elle décide de découvrir ce qu’on lui cache, mais elle est loin de se douter à quel point sa vie va changer.
Dès les premières pages, le lecteur est entraîné au grand air, chez les habitants d’Honfleur. La communauté est soudée face à l’immensité de la mer, et aux drames qui peuvent s’y produire. Tout semble atemporel, comme si on était dans une sorte de monde parallèle où les gens vivent simplement et où rien ne change jamais. L’arrivée d’un Irlandais dans le bassin d’Honfleur va pourtant très vite bousculer les habitudes et les rêves de Cloé.
À presque trente ans, la jeune héroïne n’a jamais quitté sa région natale et son attachement devient plus fort encore durant son deuil. Pourtant, en quelques mois, elle change à tel point qu’on la reconnaîtrait à peine si on ne s’était pas autant attaché à elle. Comme elle, on craint le changement, mais on ne peut s’empêcher de penser que c’est pour le meilleur, si elle parvient toutefois à chasser les esprits qui la hantent. C’est le moment pour elle de prendre son envol ; de Tahiti à l’Irlande, en passant par les îles Marquises, elle découvrira que le vaste monde s’étend bien au-delà de sa chère Normandie et qu’elle peut en profiter si elle apprend à accepter les secrets qu’elle a découverts.
À travers le voyage de Cloé, tant au sens propre que figuré, Christelle Angano aborde des questions existentielles telles que l’attachement, la mort, la famille, l’amour, la confiance et le secret, qui confèrent une certaine profondeur à l’histoire, sans pour autant qu’elles pèsent sur le lecteur. La plume est légère et fluide, ajoutant un peu de poésie à un monde plutôt rude. La culture locale, notamment les chansons, ajoute une touche de couleur et d’exotisme à l’intrigue. Tout est contrastes et perceptions, avec un véritable effet dépaysant.
Le cabanon jaune est une lecture rafraîchissante qui m’a beaucoup touchée. Je recommande ce livre à tous ceux qui ont envie de voyager et qui comprennent que la vie n’est jamais aussi simple qu’il y paraît. Je remercie les éditions de la Rémanence et Babelio pour cette belle découverte !

Lara Émilie

À Honfleur Marie sa femme et Cloé sa fille attendent que Jean le Bon rentre de sa sortie en mer.
Cela fait trois jours qu’il est parti.
Deux hommes sonnent à sa porte et avant même d’ouvrir Marie a compris.
Ils leurs annoncent que le « Cyrano », a été retrouvé à la dérive.
Vide.
Aucune trace de choc, ni de Jean.
Qu’avait-il bien pu se passer dans cette nuit claire où la mer était calme en cette fin de septembre particulièrement clémente ?
Christelle Angano pour son septième roman nous offre un mélange de polar et d’histoire d’amour. Une vraie pépite. Sa plume nous fait voyager d’Honfleur aux iles Marquises en passant par Tahiti et la Polynésie française pour se terminer en Irlande. J’ai passé un très agréable moment de lecture et de dépaysement, les paysages sont tellement bien décrits que je m’y voyais. Des lieux superbes, si différents mais complémentaires.
Au long des chapitres je me suis attaché à Cloé, le personnage principal. C’est une fille rendue farouche par la disparition de son père, mais qui pendant ce long voyage va se retrouver et en sortira grandie. Les autres protagonistes du roman sont tous attachants à commencer par Harold. Leurs caractères de gens de la mer sont bien mis en valeur. On les sent très humains, on les voit douter, espérer, frémir…
C’est avec ferveur que je recommande ce joli roman qui m’a fait voyager dans des lieux à la fois exotiques et poétiques. Une histoire remplie de fraîcheur, où l’iode de l’Océan vous entoure. J’ai fermé ce roman avec regrets mais comblé. Dans peu de temps je vais le relire pour redécouvrir des pépites qui ont pu m’échapper.
Madame Angano… à quand le huitième roman?
Je tiens à remercier les éditions de la Remanence et Masse Critique pour m’avoir donné l’opportunité de lire ce beau roman.

Vnzt

Le Cabanon jaune, nom d’un lieu secret de rendez-vous pour couple d’amoureux à Tahiti et celui d’une librairie dont « la devanture sera peinte en jaune » en Irlande. Intriguant, n’est-ce pas ?
C’est un roman qui raconte la quête désespérée d’une jeune femme de trente ans, Cloé, habitante du port de Honfleurqui cherche à comprendre les causes de la mort de son père marin, « alors même que cette nuit-là, il faisait si beau » et que le bateau le Cyrano de Bergerac est retrouvé intact. Le lecteur se laisse emporter dans ce voyage à l’autre bout de la terre, à Tahiti, par un irlandais qui guide cette jeune femme/enfant, afin qu’elle grandisse sous la bienveillance des polynésiennes qui lui « apprennent à apprivoiser ses tupapau(ce que nous appellerions nos démons) qui la hantent, pour les dépasser et vivre avec ».De voyage aller, en voyage retour, ils aboutissent en Irlande où elle devient femme grâce à cet homme enfin capable de lui dévoiler le secret de la mort de son père tant aimé, en lui confiant son journal intime : « Un vieux carnet usé aux feuilles cornées et jaunies. A spirales, recouvert de toile cirée, il attendait. » …
Je vous laisse percer le mystère de cette disparition et découvrir ses fantômes et son Secret…
L’écriture est assez fluide, volontairement (?) plate au début, tonique à la quatrième partie où les révélations pleuvent, en éclaboussant les responsables d’un crime terrible.
Ce livre de deux cents pages se lit facilement car les rebondissements étonnent et donnent envie d’aller plus loin.
C Baraduc

Il s’agit d’un roman attachant, correctement écrit, sans génie mais avec talent. L’intrigue a pour héroïne une Normande, Cloé, et la majeure partie de l’action se déroule en Normandie, dans le Calvados, surtout à Honfleur.
Le récit, très romanesque, est rondement mené. Un marin-pêcheur de Honfleur, Jean, père de l’héroïne, s’embarque un soir sur son bateau, seul, et disparaît en mer de façon incompréhensible. On retrouve son bateau à la dérive, sans aucune trace de lui. Deux ans plus tard, un Irlandais, Harold, riche rentier, quitte son Irlande pour venir s’amarrer à Honfleur, à côté du Cyrano, bateau de Jean où habite Cloé. Tous deux se plaisent et ils tombent amoureux l’un de l’autre, mais il reste beaucoup de mystères et de non-dit entre eux et dans leur entourage.
Harold a une fille de vingt ans à Tahiti, qu’il décide de revoir en y emmenant Cloé. Beau séjour dans les îles du Pacifique, mais Honfleur manque à Cloé qui décide d’y rentrer. Après quoi Harold emmène Cloé en Irlande chez lui, pour qu’elle y découvre son univers. C’est là qu’il dévoile à Cloé l’énigme qui l’a amené à faire sa connaissance : lors d’une promenade en mer, il a recueilli un homme à la dérive sur son canot, qui semble amnésique et qu’il nomme Jack. Il le recueille, s’occupe de lui, l’héberge. Or c’est en fait le père de Cloé qui a organisé sa disparition pour fuir son passé qui l’obsède, ce que Harold découvre après la mort grâce un Journal intime tenu dans un carnet. Bien malgré lui, le père de Cloé a été témoin d’un meurtre resté impuni, n’est pas intervenu, et ce souvenir le hante. De plus, ce crime a été commis par le parrain de Cloé…
Celle-ci, plongée dans la consternation, ne sait que faire ; elle finit par se décider à fuir Honfleur qu’elle a tant aimé et elle se réfugie en Irlande près de Harold où elle ouvre sa librairie : « Le Cabanon jaune ».
On n’apprend pas dans le roman grand-chose sur la Normandie, mais l’auteur est normande, a fait ses études à Caen et enseigne à Douvres-La-Délivrande, connaît bien la Normandie et en imprègne ses pages. Elle est en outre une agréable conteuse qu’on a plaisir à accompagner. En prime, elle manifeste une bonne connaissance de Tahiti et des Marquises.
Cette histoire manifeste l’importance capitale des secrets, et des effets induits de la crypte et du fantôme, reliés aux croyances polynésienne des tupapau.
A Goulet

Dur, dur de lâcher « Le cabanon jaune » de Christelle Angano tellement j’ai été plongée dans l’intrigue ! Déjà, le cadre m’a emballée : les cotes normandes et Honfleur plus précisément, que j’ai eu l’occasion de découvrir il y a quelques années, lors de de vacances en Normandie. Et puis, il y a Cloé, un brin de femme très attachant, surnommé « Le moineau » par les habitants. Le tout fait qu’on est embarqué rapidement dans cette enquête qui se déroule sur plusieurs années. Le roman s’apparente plus au drame qu’au thriller ou au polar. C’est sans doute pour cela qu’il m’a plu. Ici, il n’est pas question de policiers ou d’inspecteurs mais d’une jeune femme déterminée et prête à tout pour retrouver l’être le plus cher à ses yeux. En somme, « Le cabanon jaune » est une très très belle histoire, que je recommande à tous ceux qui sont en manque d’air iodé !

Blog « comme dans un livre »

« D’Honfleur aux îles Marquises, en passant par l’Irlande, voyage initiatique… »
Merci Madame Angano pour ce voyage, plein de charme et de couleurs, durant lequel on accompagne Le Moineau dans sa quête. Des lieux superbement décrits, si différents mais complémentaires, comme autant d’étapes de ce voyage initiatique pour notre petit oisillon, qui sortira grandi…
Un roman empli de fraicheur, celle iodée de l’Océan qui s’offre au lecteur pour délivrer ses mystères, et celle de l’écriture, fluide et attractive.
Et quel plaisir de retrouver dans un roman un peu de ‘son’ monde, de sa ville, sentir comme une familiarité avec un personnage, …
Personnages attachants, très humains, que l’on voit douter, espérer, frémir…
Je recommande avec ferveur ce roman, qui m’a emmenée dans un monde à la fois familier et mystérieux …un régal.
Pour toutes ces raisons, merci madame Angano, et surtout, à quand le prochain roman?
Marina

Au milieu d’une pile de livres à lire,j’ai eu envie de prendre le large en lisant « Le cabanon jaune » de Christelle Angano et je ne regrette pas cette escapade.
Un voyage pratiquement sans escales puisque je n’ai pas beaucoup lâché le bouquin jusqu’à sa dernière phrase.
J’ai été dès les premières pages charmée et captivée.
Je me suis laissée embarquer par les mots de Christelle, de la Normandie à l’Irlande en passant par la polynésie (aux Iles Marquises,chères à Brel),dans un bien-être de lecture total. J’étais peut-être en manque d’iode.De poésie aussi. J’ai eu ma dose.
Ce récit ne laisse rien au hasard et j’aime ça.Il a tout pour plaire à ceux qui sont adeptes des histoires bien construites.On y trouve des intrigues,des secrets,des paysages décrits à merveille,des lieux chargés d’histoire ancrés entre les vagues et la pierre,variés,atypiques,exotiques.
Les personnages y sont aussi authentiques et attachants que le style de l’auteure.
Ils nous entraînent volontiers dans le sillage de leurs voyages physiques et de leurs fragilités psychologiques.
J’ai beaucoup aimé ce livre dépaysant et oxygénant qui,à travers le thème omniprésent du voyage,pose des questions sur la vie,les choix,l’attachement aux racines,les relations aux autres,les croyances,la quête,la conscience morale et l’amour.
Lecture que je ne peux que recommander donc.
Pousser la porte de ce fameux cabanon jaune,c’est se laisser agréablement happer et surprendre.

Surprenante histoire que Le Cabanon Jaune, mêlant voyages et secrets de famille, amour et mensonges, le tout toujours accompagné du cri des mouettes et des embruns.
J’ai passé une très agréable lecture malgré ma réticence pour le monde marin. On finit par prendre goût au sel et on se laisse porter par l’histoire qui est bien ficelée.

Marie Wuillème

J’ai lu le cabanon jaune . Une fois de plus j’ai voyagé sur les vagues de ta plume avec plaisir. Et l’histoire est originale, surprenante et belle . Le style est toujours fluide … J’ai adoré la vieille aux Marquises.

Jouvensage