Les fleurs du lac et Christine

Les fleurs du lac…  Étonnant de simplicité et de clarté…. Bravo ! Une petite tache d’huile qui ne demande qu’à se répandre …. pleine d’espoir.

Les fleurs du lac et Stéphanie

Quand j’ai reçu ce livre,j’ai laissé celui en cours tout juste commencé.
Il me tardait de savoir comment Christelle Angano,qui avait déjà traité avec sensibilité et pudeur des sujets délicats comme le handicap et la perte d’un enfant,allait s’y prendre à propos de l’excision.
Ce fléau qu’on imagine, à tort, lointain et dont, il faut le reconnaître,on ne se sent pas d’emblée concerné, même en tant que femme.
Une fois de plus j’ai été touchée par la plume de l’auteure,qui met toujours la même volonté à mettre en lumière un sujet qui semble la concerner de près, quand ce n’est pas directement.
Toujours avec humanité et retenue,ici grâce à un mélange dosé entre les descriptions détaillées d’un pays auquel on la sait très attachée, l’Éthiopie, et l’envers de la carte postale.
On la sent proche et solidaire de ces femmes mutilées dont elle contribue avec cet ouvrage à faire connaître la situation pour mieux les défendre
Sans jamais porter de jugement.
Ces femmes courageuses qui vont,malgré tous les risques encourus, à l’encontre d’un rite ancestral bien ancré dans les diktats socio-culturels,pour l’éradiquer.
Délicat,optimiste,lumineux et nécessaire sont des adjectifs que j’utiliserais pour qualifier ce livre qui porte brillamment une cause.
Sans occulter l’idée que le combat n’est pas terminé, l’auteure distille toujours des notes d’espoir qui se caractérisent ici par l’évidence d’une prise de conscience collective en progrès,y compris de la part des hommes.
Un livre à lire absolument.

Les fleurs du lac et Sylvaine…

les fleurs ne sont pas faites pour être coupées ».

En quelques mots tout est dit. Christelle Angano publie aux éditions La Rémanence un texte délicat sur un sujet sensible objet de discordes et de polémiques.
Ouvrez Les fleurs du lac , soyez à l’écoute et accordez toute votre attention à ces jeunes filles « mutilées » à vie, pour leur bien et celui de la société disent les traditionalistes, pour leur plus grand malheur disent tous les autres.
Un texte plein de délicatesse donc, où chaque mot est pesé soupesé. Pas de jugement de valeur exprimé juste des faits et au bout l’espoir que bientôt cette pratique tombera dans la désuétude . En attendant le chemin semble être encore long mais comme le dit ce beau proverbe éthiopien
La vérité et le matin deviennent lumière avec le temps

 

Commentaire publié sur Babelio…

Les fleurs du lac et Béatrice…

Un très beau plaidoyer contre l’excision, sans haine ni voyeurisme. Des personnages courageux, combatifs mais bienveillants, qui font avancer leur cause, sans violence.

Avec en prime un très beau voyage en Éthiopie.

Bravo.

Merci Béatrice…

Les fleurs du lac et Nath…

Un combat de femmes et d’hommes pour faire changer les mentalités, le regard sur les autres. J’ai adoré partir ailleurs et découvrir ces personnages haut en couleur.

Nath

Les fleurs du lac et Olivier Bass

Ce qu’il y a de bien avec Christelle Angano, c’est qu’elle sait parler de sujets graves en gardant un certain sourire qui vous guide tout au long de ses livres. Sans juger. Avec bienveillance.
Homme ou femme, on entre dans la vie des personnages qui, par-delà la douleur et la peine, possèdent la force d’un optimisme contagieux. On ressort grandi d’un tel livre: grandi d’une belle histoire, grandi de terres africaines, grandi, surtout, par la noblesse d’un combat.

Olivier Bass

Les fleurs du lac, sur Babelio

Les fleurs du lac est un roman délicat qui parle de l’excision, du poids des traditions et de la difficulté de les changer sans perdre nos spécificités , l’âme du peuple .
Tous les peuples sont attachés à leurs traditions mais parfois celles – ci doivent évoluer en douceur .
C’est ce que pense Mebrat , une jeune éthiopienne, elle veut changer les choses dans son village , elle va se heurter à ton le village et sans le vouloir séparer ses deux filles . Elle sera la première femme du village à refuser l’excision de sa seconde fille , elle refusera de remplacer sa belle – mère qui est l’exciseuse attitrée et qui va devoir arrêter après des années de travail .
Mebrat la courageuse va tenir bon , elle va même obtenir l’aide de son mari dans sa lutte , elle pense avec raison qu’il faut associer les hommes à ce combat .
Bien entendu ce combat n’est jamais terminé , il faut continuer chaque jour , ne jamais renoncer , se battre contre l’obscurantisme, les idées reçues .
Ce que j’ai particulièrement apprécié dans cette lecture c’est que l’auteur a une vision réaliste , juste de la situation .
L’Occident nous dit elle avec raison ne doit pas se contenter de condamner , l’Occident ne doit pas simplement juger .
J’ai vraiment aimé ce livre , l’écriture est très belle , lumineuse , j’ai été transportée dans ce petit village d’Ethiopie , je sens encore l’odeur du café .
Une très belle découverte que je recommande chaleureusement.
Décidément je suis ravie de ma rencontre avec NetGalley et ses belles possibilités de lecture .
Je remercie les éditions Rémanence .

Merci Mariech…

Photo Géraldine Dewez