Les fleurs du lac, sur Babelio

Les fleurs du lac est un roman délicat qui parle de l’excision, du poids des traditions et de la difficulté de les changer sans perdre nos spécificités , l’âme du peuple .
Tous les peuples sont attachés à leurs traditions mais parfois celles – ci doivent évoluer en douceur .
C’est ce que pense Mebrat , une jeune éthiopienne, elle veut changer les choses dans son village , elle va se heurter à ton le village et sans le vouloir séparer ses deux filles . Elle sera la première femme du village à refuser l’excision de sa seconde fille , elle refusera de remplacer sa belle – mère qui est l’exciseuse attitrée et qui va devoir arrêter après des années de travail .
Mebrat la courageuse va tenir bon , elle va même obtenir l’aide de son mari dans sa lutte , elle pense avec raison qu’il faut associer les hommes à ce combat .
Bien entendu ce combat n’est jamais terminé , il faut continuer chaque jour , ne jamais renoncer , se battre contre l’obscurantisme, les idées reçues .
Ce que j’ai particulièrement apprécié dans cette lecture c’est que l’auteur a une vision réaliste , juste de la situation .
L’Occident nous dit elle avec raison ne doit pas se contenter de condamner , l’Occident ne doit pas simplement juger .
J’ai vraiment aimé ce livre , l’écriture est très belle , lumineuse , j’ai été transportée dans ce petit village d’Ethiopie , je sens encore l’odeur du café .
Une très belle découverte que je recommande chaleureusement.
Décidément je suis ravie de ma rencontre avec NetGalley et ses belles possibilités de lecture .
Je remercie les éditions Rémanence .

Merci Mariech…

Photo Géraldine Dewez

Les fleurs du lac et Géraldine

Un hommage génialement bouleversant aux femmes qui luttent…
L’auteure, Chris Angano nous raconte de façon digne, l’histoire poignante de Mebrat grâce à qui nous plongeons au cœur d’une tradition, l’excision.
Son écriture est fluide, ses descriptions, une sorte d’hymne à l’ Éthiopie belle et plurielle et au Lycée Guebre Mariam, et les informations pertinentes.
C’est un livre que je recommande à tous mes amis, à mes collègues et à leurs élèves du lycée.

Les fleurs du lac et Roger Raynal

Dans ce court roman, Chris Angano réussit à aborder avec tact et délicatesse le thème périlleux de l’excision. L’essentiel du roman se déroule dans un village d’Éthiopie, un pays et une culture que connaît fort bien l’auteur, et cela se ressent dès les premières lignes. Son Héroïne principale, Mebrat, attend son second enfant. Après bien des interrogations, des doutes, et confortée dans sa détermination par un drame vécu par une de ses amies, elle décide que sa fille, contrairement à la tradition régnant dans son village, ne sera pas excisée quelques jours après sa naissance. Nous suivons la lutte de cette femme déterminée, forte, contre le poids de la tradition et d’une certaine culture. D’abord incomprise, mais soutenue par son mari et quelques amies, nous suivons ses efforts pour faire triompher la cause des femmes et des filles de son village. Les conséquences de cette lutte nous emmèneront bien loin des belles rives du lac éthiopien où débute l’histoire, car la vie de sa cadette, première à être épargnée, en sera changée à tout jamais. Chris Angano nous raconte avec simplicité et sincérité une histoire difficile dans un cadre dépeint comme enchanteur, sans dissimuler les problèmes liés aux particularismes culturels, mais sans diabolisation non plus : le poids des traditions et le rôle des hommes dans le maintien de celles-ci sont en particulier très bien soulignés. Sans jamais verser dans le pathos moralisateur, le roman colle au plus près à la culture des personnages et souligne l’intégration de leur lutte dans celle-ci. On pourra toutefois regretter quelques ellipses dans le récit, dont on aurait aimé qu’il puisse se développer et s’attarder sur l’histoire de Mebrat, puis celle de sa fille ; mais se féliciter aussi des brillantes descriptions qui montrent combien l’auteur est conquise par le pays qu’elle sait si bien mettre en valeur par son écriture. Précise et concise, empreinte de véracité et de sincérité, cette dernière est d’une grande qualité tout en restant vive et accessible. Signalons enfin la parfaite adéquation entre le roman et sa photo de couverture, représentant une œuvre de Philippe Morel qui correspond parfaitement à l’atmosphère de ce joli récit.

Roger Raynal, auteur

Merci Roger pour cette chronique. Elle me touche. Certainement.

Les fleurs du lac et Didier Malhaire

J’ai lu ton livre: très poignant, sujet difficile mais traité avec humanité et poésie…j’espère qu’il connaîtra le succès…

Didier Malhaire, auteur

 

Les fleurs du lac… et Jacques

J’ai lu d’une traite…à peine entamé, j’étais accroché par le récit dont les personnages « romancés » sont tellement vivants ; accroché par la description réaliste des sentiments et l’ambiance éthiopienne si bien évoquée que je suis passé à travers l’écran pour y vivre l’aventure de cette avancée sociale. C’est un très beau livre sur l’humanité à lire comme on regarde s’écouler le fleuve.C’est un plaisir que je ferai partager aussi pour son message : avoir le courage d’affronter les coutumes et l’obscurantisme issus de traditions jamais remises en cause.

Jacques Campion

Les fleurs du lac et Michèle

Je viens de terminer ton ouvrage « les fleurs du lac ». Je l’ai trouvé très réussi, très bien écrit et le sujet, difficile, est traité avec pudeur. Bravo Christelle!

M Guichard,

Les fleurs du lac et Olivier

Juste un petit mot pour ton roman que je viens de lire: bravo et merci!
Personnages attachants et sujet délicat traité avec délicatesse, de « l’intérieur ». C’est du bel Angano, sensible, coloré et optimiste malgré la gravité. Un texte qui restera ancré dans ma mémoire!

Olivier Bass, auteur

Les fleurs du lac et Simone…

Je forme en particulier des vœux pour vos « Fleurs du lac », un livre que tous, toutes les féministes (et peut-être surtout les autres d’ailleurs, cela les éclairerait) devraient lire.

Simone D

 

 

Les fleurs du lac et Marina

J’ai fini mon voyage en Éthiopie, voyage réalisé d’une traite mais un véritable ascenseur émotionnel, indignation compassion colère incompréhension espérance empathie… Ce fût une belle expérience. J’espère que cela ouvrira des portes dans les esprits et qu’on arrivera à l’abolition totale de ces horreurs… Mais qui sont racontées tout en pudeur… Un style fluide qui vous entraîne qui pousse à la réflexion mais sans virer au manifeste politique ou autre finalement… Ça reste une horrible réalité, racontée tout en finesse… Merci