Recueil de textes que j’aime, écrits d’élèves, textes d’enfants … Fraîcheur et créativité … et talent aussi !

Instant « poésie »

Bravo Lucy, c’est très très beau.

 

Entre les troncs centenaires, à l’endroit où murmurent les plantes, se cache une maisonnette enlacée par le lierre sauvage. Les rayons du soleil qui percent le voile de feuillage teintent d’or les murs de bois lisse. Au sol s’entassent tapis, coussins et couvertures d’où s’échappe une douce odeur de lavande qui caresse les narines. Parfois se faufile dans le filet végétal une mésange curieuse, qui vient profiter du silence apaisant.

 

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Merci pour ce partage.

Ellen, la poète

Poésie et confinement : pour s’évader.

Vauville

Certains ne trouvent jamais la mer assez chaude

Et d’autres trouvent les galets très douloureux

Car ils cherchent les lagons émeraudes

Et que les courants violents ne sont pas pour eux

***

Certains n’apprécient pas les beaux endroits sauvages

Et peu leurs importe l’assèchement des mares

Car ils cherchent tous les grandes et belles plages

Et qu’ils prennent la fuite quand vient le brouillard

***

Mais mon bonheur n’est pas sur une île tropicale

Ou bien en photo sur une carte postale

Il se trouve à Vauville, mon havre familial

***

Car les bruits des vagues recouvrant les galets

Se mêlent aux rires des cousins amusés

Et résonne en moi comme les plus beaux étés.

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Vauville

Certains ne trouvent jamais la mer assez chaude

Et d’autres trouvent les galets très douloureux

Car ils cherchent les lagons émeraudes

Et que les courants violents ne sont pas pour eux

Certains n’apprécient pas les beaux endroits sauvages

Et peu leurs importe l’assèchement des mares

Car ils cherchent tous les grandes et belles plages

Et qu’ils prennent la fuite quand vient le brouillard

Mais mon bonheur n’est pas sur une île tropicale

Ou bien en photo sur une carte postale

Il se trouve à Vauville, mon havre familial

Car les bruits des vagues recouvrant les galets

Se mêlent aux rires des cousins amusés

Et résonne en moi comme les plus beaux étés

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Ellen et « La tirade des oreilles »…

Bravo à toi Ellen pour ce joli texte… Comme quoi, écriture et confinement peuvent aller ensemble…

 

Ah ! Non! C’est un peu court, jeune homme!

On pouvait dire…Oh! Dieu bien des choses en somme..

.En variant le ton, -par exemple tenez:

Moqueur: même Sarkozy en caricature

N’égale pas vos ramées avec leur envergure.

Empathique:vous ne devez pas être très à l’aise

Avec de si impressionnantes portugaises

.Pragmatique:munis de ces écouteurs géants

Pour entendre, ceci doit vraiment être épatant.

Compatissant:avoir de si grandes esgourdes

Doit sûrement vous faire une tête bien lourde.

Végétal: sont -ce des feuilles de palmier géant

Ou bien celles d’un gros chou?ça c’est évident.

Épatant:même contre le plus grand éléphant

Au concours de la taille, vous êtes le gagnant.

Magique:on ne peut vous cacher aucun secret

Car vous captez même les sons les plus discrets.

Voilà ce qu’à peu près,mon cher, vous m’auriez dit..

 

Ellen est en 4°… Cela promet n’est-ce pas…

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On est là… Tim

Timothée, ce texte est fantastique. Bravo…

Tu as raison, il n’y a rien de plus fort qu’une épée en bois.

 

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Souvenirs de vacances

Baptiste est en 5°. C’est la seconde fois que je l’invite au bout de ma plume…

Chaque été, j’attends avec impatience

De partir à Saint Quay, on ne peut pas mieux rêver

Retrouver mes cousins pour les grandes vacances

Sur le doux sable fin qui brûle sous mes pieds.

 

Tous les après-midis, nous allons à la plage

Pour construire un fort résistant à la marée

Se baigner au radeau ou dans nos barrages

C’est dans ces grandes vagues que j’ai appris à nager.

 

 

En bateau, j’observe ce paysage magique

Le vent soufflant et sifflant, je vais d’île en île

Si la mer se transforme en houle, c’est dramatique

Rejoindre le port sera assez difficile.

 

Homards, crabes, et bouquets allez bien vous cacher

Armé de patience de longs crochets et d’haveneaux

Sous les algues grasses, j’arrive pour vous débusquer

Sauf les plus petits je vous remettrai à l’eau.

 

Sur le chemin de ronde, regarder cette belle vue

L’île de la comtesse est une vraie forteresse

Mais si la marée monte, tout le monde est perdu

Ne pas rester bloqué est une vraie prouesse.

 

L’odeur des galettes complètes fait tourner ma tête

Se retrouver ensemble autour de la potée

Acheter des bonbons à Ker Suçons, c’est chouette

C’est à Saint Quay dans le bonheur qu’on m’a plongé.

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Le temps

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Étienne est en 4°. Voici son sonnet

 

Le Temps, cette immensité invisible,

Cette éternelle angoisse qui ne cesse

De nous dévorer, insensible ogresse.

Le Temps, terrible puissance invincible !

 

 

 

Le Temps, tel un prédateur traque sa

Proie, pourchassant l’Homme jusqu’à son dernier

Souffle. Le Temps s’amuse sur l’échiquier,

Moi, petit pion, il me rattrapera !

 

 

O ! Temps ! Seigneur des malheurs, s’il vous plaît !

Accordez-moi une très longue vie

Que je puisse chérir ma bien aimée !

 

 

La sinistre mort est proche, mon amour,

Qui peut provoquer le suspend du chant

Strident ? S’il vous plaît, il nous faut du temps !

 

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Le confinement

Voilà, poésie, thème libre (plutôt lyrique) et des élèves… perturbés par cette actualité.
Alexis (4°)

Ma maison, mon seul refuge
en ce temps de crise, tu es devenue
ma plus grande protection.

Ma chambre, mon bunker
qui me rassure en ce temps difficile,
qui m’inspire
pour garder la joie de vivre
et illumine mon cœur
pour supporter cette enfermement.

Mes animaux de compagnie, eux
qui me montrent l’exemple
car rien ne change :
mon chien garde sa maison
mes poules caquettent dans leur cage
mon chat se dorlote dans ma chambre

Ma Famille, mes proches au quotidien
qui comblent mes longues journées
par leur amour, le jeux, l’écoute et
la patience.

Et toi, qui viens harceler mon rythme de vie,
m’obliger à m’enfermer chez moi,
rompre mes liens physiques avec mes amies et mes proches.
Je te combattrai
pour te montrer
que je suis plus fort que toi.

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La guerre des escargots

Encore un très joli texte de Lucy,

A savourer…

Je me retournai pour faire face à mon adversaire. Mon premier véritable adversaire. J’étais chevalier depuis hier, et comme tous les chevalier de Grand-Jardin, je devais partir à la guerre pour protéger ma cité du peuple ennemi : les Fleurs-De-Boue.
Je rajustai ma coquille neuve, et examinai rapidement le guerrier que j’allais affronter. C’était un vrai colosse, il me fixait, déterminé, son torse déjà imposant bombé. Sa coquille était fissurée et il lui manquait un œil, ma cela le rendait encore plus terrifiant.
Autour de nous, le combat faisait rage, les arthropodes n’hésitaient pas à écrabouiller tout sur leur passage, laissant partout des éclats coupant et des corps visqueux sans vie.
Soudain, le géant baveux poussa un cri à faire exploser les yeux et me fonça dessus à une vitesse impressionnante… pour un escargot. Ce qui me laissait un peu de temps pour réfléchir.
« Quel est le point faible d’un escargot ? songeai-je. »
Les autres chevaliers semblaient tous s’acharner sur les coquilles… Mais oui !
Le titan rampant se trouvait à présent juste devant moi, et s’apprêtait à me dépouiller. Sans hésiter, j’escaladai sa grosse coquille, la barbouillant de ma bave, et me glissai par la fissure.
Il faisait sombre à l’intérieur, la lumière ne pénétrait que par la petite entaille par laquelle j’étais entré. Je me tortillai, fouillai et farfouillai. J’entendais mon ennemi qui se tordait de rire :
« Arrête ! Tu me chatouilles ! »
Et il gigotait en tous sens, tant et si bien que je faillis tomber sur le côté. Mais je tins bon. Je tripatouillai encore un peu la peau gluante de mon adversaire puis, je le mordouillai avec force, lui arrachant un hurlement de douleur. Enfin, Je fonçai sur l’une des parois de la coquille pour sortir, la brisant en mille morceaux. De nouveau à l’air libre, je regardai quelques instant le colosse meurtri qui s’agitait mollement avant de s’effondrer sur le sol, mort.
Lucy…

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Je me retournai pour faire face à mon adversaire. Mon premier véritable adversaire. J’étais chevalier depuis hier, et comme tous les chevalier de Grand-Jardin, je devais partir à la guerre pour protéger ma cité du peuple ennemi : les Fleurs-De-Boue.
Je rajustai ma coquille neuve, et examinai rapidement le guerrier que j’allais affronter. C’était un vrai colosse, il me fixait, déterminé, son torse déjà imposant bombé. Sa coquille était fissurée et il lui manquait un œil, ma cela le rendait encore plus terrifiant.
Autour de nous, le combat faisait rage, les arthropodes n’hésitaient pas à écrabouiller tout sur leur passage, laissant partout des éclats coupant et des corps visqueux sans vie.
Soudain, le géant baveux poussa un cri à faire exploser les yeux et me fonça dessus à une vitesse impressionnante… pour un escargot. Ce qui me laissait un peu de temps pour réfléchir.
« Quel est le point faible d’un escargot ? songeai-je. »
Les autres chevaliers semblaient tous s’acharner sur les coquilles… Mais oui !
Le titan rampant se trouvait à présent juste devant moi, et s’apprêtait à me dépouiller. Sans hésiter, j’escaladai sa grosse coquille, la barbouillant de ma bave, et me glissai par la fissure.
Il faisait sombre à l’intérieur, la lumière ne pénétrait que par la petite entaille par laquelle j’étais entré. Je me tortillai, fouillai et farfouillai. J’entendais mon ennemi qui se tordait de rire :
« Arrête ! Tu me chatouilles ! »
Et il gigotait en tous sens, tant et si bien que je faillis tomber sur le côté. Mais je tins bon. Je tripatouillai encore un peu la peau gluante de mon adversaire puis, je le mordouillai avec force, lui arrachant un hurlement de douleur. Enfin, Je fonçai sur l’une des parois de la coquille pour sortir, la brisant en mille morceaux. De nouveau à l’air libre, je regardai quelques instant le colosse meurtri qui s’agitait mollement avant de s’effondrer sur le sol, mort.
Merci et bonne journée.

Hector et le Dumène (XIIIème siècle)

Bienvenue à Apolline au bout de ma plume !

Encore un très beau texte… Que je partage avec vous, pour vous occuper !

Apolline est en 5°…

Hector suait à grosses gouttes. Il avait fauché le blé toute la journée et avait maintenant les mains rouges. Il regardait les épis qu’il avait récoltés et souriait :

« Mère sera fière de moi, pensa-t-il, ce soir nous aurons un bon souper ! »

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Alix, la chevaleresse…

Bienvenue à Baptiste G au bout de ma plume.

Baptiste est un élève de 5°. Nous venions d’étudier des extraits du Chevalier au lion. Je vous laisse deviner ma consigne.

Ah oui, merci d’avoir créé une chevaleresse !

 

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Dans un grand royaume vivait une jeune femme du nom d’Alix. Son rêve était de devenir la première chevaleresse du royaume. Seulement, personne ne la prenait au sérieux, tout le monde riait d’elle, et personne ne voulait lui apprendre à se battre, pas même son père ni son frère. C’est pourquoi elle les espionnait pendant leurs entraînements en cachette pour devenir forte. Un jour, arriva un monstre qui fit durer l’hiver, et la famine ainsi que le froid se faisaient sentir. Tous les chevaliers du royaume étaient allés le combattre mais aucun n’en était revenu.

 

Alix ne savait que faire. Devait elle rester là et les laisser périr, après tout, ils s’étaient souvent moqués d’elle mais peut être devait- elle aller les secourir au risque de perdre la vie. Son choix fut vite fait, elle s’équipa avec les affaires de son frère, sauta sur son destrier et s’en alla.

Alix arpentait la forêt depuis trois jours, elle se sentait lourde et lasse de porter cette armure imposante. Elle allait renoncer lorsqu’elle vit un éclair blanc au loin. Cela lui redonna courage et la jeune chevaleresse se dirigea vers celui-ci. Elle arriva dans une clairière et le spectacle qui s’offrit à elle fut terrible. Tous les chevaliers étaient prisonniers d’un mur de glace, mais aucune créature n’était présente dans les parages. Elle vit son frère et son père et se dirigea vers eux, quand elle entendit un terrible hurlement. C’était lui, le monstre. Il n’était pas très grand, avait un corps de loup, de très longues dents et des yeux rouge sang mais surtout une longue queue qui renfermait un aiguillon blanchâtre.

 

 

Elle descendit de son destrier mais la bête fut trop rapide et d’un coup de queue, envoya valser Alix qui fit tomber le fourreau de son frère dans lequel était son épée. Désarmée et impuissante elle se protégea tant bien que mal avec son écu. Mais le monstre était fort et d’un coup de griffe lui lacéra les cuisses au travers de sa côte de mailles. Alix fut alors très rapide, malgré sa douleur, elle sauta par terre, attrapa son fourreau, dégaina son épée et la brandit devant le monstre. Mais ce dernier d’un coup de queue lui glaça les pieds, elle ne pouvait plus les bouger. Le monstre lui paraissait plus terrifiant que jamais. Sa queue luisait d’un bleu glacial, il allait la tuer. Il pointa son aiguillon vers elle, mais Alix épée en main le lui trancha. Le monstre poussa un cri de douleur et s’écroula.

La jeune chevaleresse, les pieds toujours coincés dans la glace la trancha avec son épée et s’en alla libérer les chevaliers qui l’acclamaient. Dès qu’ils furent sortis de leur cachot de glace, tous la regardaient, mais elle, elle cherchait sa famille. Quand elle les vit elle fut si heureuse qu’elle en pleura. Ils la félicitèrent, mais lorsqu’Alix allait partir le monstre bougea. Alix sur ses gardes dégaina son épée. Mais la bête n’était plus si terrifiante sans sa queue blanche, elle avait même l’air gentil. Ses crocs n’étaient plus aussi longs, ses yeux étaient devenus d’un bleu pâle et ses griffes paraissaient plus petite. Ce qu’elle fit fut déconcertant. Elle s’était abaissée en signe de soumission. Alix tendit la main et le monstre se laissa caresser. Son frère en était horrifié mais la regardait l’apprivoiser. Depuis ce jour, Alix devint une grande chevaleresse et où elle allait le monstre l’accompagnait.

 

 

 

Baptiste

 
 

 

 

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