« J’aime les gens fêlés, ils laissent passer la lumière ».
Ici, je vous parlerai de mon parcours de mère face au handicap. La société qui accueille nos jeunes … L’école … les IME, les CAT … et je vous présenterai tous ces gens extraordinaires qui travaillent dans l’ombre …

Enfin, j’offre un espace à mon amie Marie-Laetitia Gambié. Elle aussi laisse passer la lumière… Beaucoup de lumière.

Et l’on reparle de handicap

Sur Facebook, une opération a été lancée :
« l’Opération Lettre au Président, concernant les difficultés des enfants différents à l’école »
Bien sûr, je me sens concernée. Doublement …
Mais je ne peux pas rejoindre votre collectif. Pourtant, ma fille est handicapée mentale à 80 % et c’est tous les jours que je dois me battre pour elle. Comme vous tous.
Et puis, je suis enseignante. En collège. De français. Et tous les jours, je me bats pour que tous les enfants de mes classes puissent accéder à un meilleur enseignement possible. Les dys et les pas dys, les mal dans leur peau, les mal dans leurs baskets, les hospitalisés … Et je ne suis pas la seule. Nous sommes nombreux à nous battre. Maintenant, avec des classes chargées et des heures qu’on nous grignote, ce n’est pas facile. L’année dernière, un parent d’enfant dit « normal » a appelé mon rectorat pour se plaindre de moi, je « m’occupais trop des autres », c’est à dire « des nôtres ». Enfin, pas de la mienne, cela fait longtemps qu’elle a quitté le cursus scolaire, pour rentrer en IME.
Alors, voilà, quand je lis certains de vos commentaires. J’ai mal. Bien sûr, il existe des profs et des instits, incompétents (comme partout, dans tous les corps de métiers) mais ce n’est pas la majorité, loin de là. Demandez donc, rejoignez les profs dans leurs demandes de formation, de matériel, et tout simplement battez-vous avec nous pour que l’on ait ces heures si nécessaires. Profs et parents devraient former une équipe. Trop souvent, nous cristallisons le désespoir des parents. Combien de fois me suis-je fait agresser « vous ne pouvez pas comprendre », « c’est facile pour vous », et bien non, je comprends et ce n’est pas facile. Ni en tant que Maman, ni en tant qu’enseignante. Et comme vous, je fais avec les moyens du bord. Voilà, ne nous trompons pas de cible.

Appel de Lino Ventura, le 6 décembre 1965

L’acteur s’efface, l’homme prend la tête d’une campagne nationale en faveur des handicapés. Avec des mots simples, dans les phrases qui suivent, il brise ce sujet tabou, parle de l’évidence de « sauver ces enfants », évoque « la détresse des parents », qui n’ont pas besoin de pitié, mais de « chaleur humaine » et plus encore « d’argent ». Et ouvre la voie avec des questions qui interrogent la société tout entière : « avec les progrès de la médecine, on les soigne et ils vivent. Il faut alors le courage de les emmener au bout de leur vie, et ce n’est pas le cas », assène Lino Ventura, qui demande que soit construit « un centre pilote », qui saurait s’occuper de ces enfants, et les éduquer en vue d’une intégration dans la société…

Perce-Neige

Merci Lino …

Mon coup de coeur

Regardez et méditez.

Bravo pour cette très belle initiative. Puisse t-elle changer notre regard sur le handicap et sur le corps …

La légende du pot fêlé

Voici un petit montage que j’aime beaucoup. C’est une très jolie métaphore.

À regarder  et surtout en se laissant bercer …

 

Le pot de fleur

Opération « brioches »

Ainsi donc, notre samedi a été consacré à la vente de brioches pour l’APAEI. 145 brioches vendues, plus de 600 € récoltés. Merci à tous ceux qui ont accepté de faire une entorse à leur régime.

En même temps, difficile de dire non à une vendeuse au sourire aussi charmant … Mélina à Hyper U

Achetons des brioches …

Chaque année, l’ UNAPEI    organise une vente de brioches pour soutenir les personnes en situation de handicap mental. N’hésitez pas à nous soutenir en achetant une brioche à un point de vente.LOGO

 

J’aime les gens fêlés, ils laissent passer la lumière.