Cri

Envie de partager avec vous ce cri du cœur, du corps, de l’âme… Bienvenue à Aline sur ce site.

 

NON, NON, il n’y a pas que les coups au corps qui blessent !

J’en connais de bien plus sournois, cachés dans des regards,

De petites phrases assassines et même des sourires de sous-entendus

Qui à la longue, tuent.

 

Ne laissez Rien au silence !

 

Ni la première gifle,

La main posée sur votre taille,

Ni le baiser que l’on ne veut pas,

Les insultes cybernétiques,

Ni les cris, avant la violence.

 

Ne laissez Rien au silence !

 

NON, NON, il n’y a pas que les coups au corps qui blessent !

Aline pour Nous Toutes 14

Une journée à Houlgate…

Je veux remercier la maison de la presse de Houlgate pour cette journée très agréable. Merci pour votre accueil, votre gentillesse et votre professionnalisme.

Je reviendrai ! Ah oui alors !

Houlgate

Une journée « Singulière »

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Merci à Stéphanie de m’avoir ouvert la porte de sa jolie boutique (Singulière, à Douvres la Délivrande, rue du Général de Gaulle). C’était très agréable. Quant à sa nouvelle collection… difficile de résister !

Bref, des rencontres et Le cabanon jaune, parti rejoindre quelques bibliothèques.

Rencontres à Bayeux…

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C’était une jolie journée, comme je les aime. Des rencontres et puis aussi une première séance de dédicaces avec Karine Langlois qui publie Les vies silencieuses, aux Éditions du Chameau. Je vous ai déjà parlé de cet ouvrage pour lequel j’ai beaucoup de tendresse et de respect. Et puis, j’aime bien Les Éditions du chameau qui accueillent entre autres, un auteur que j’aime énormément, lui et son roman. Il s’agit bien sûr de Didier Malhaire et de son merveilleux roman, Le roi du lard.

Karine, j’ai hâte de lire ton prochain ouvrage…

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Petite pub pour un joli livre à venir. Appel à souscription

Parce que la publication d’un beau livre est toujours une fête et parce que j’aime beaucoup le travail d’Élisabeth Leverrier…
À vous tous et à chacun que j’ai rencontré sur ma route,
la route de la poésie et de l’art que nous partageons avec passion, chacun à sa façon…
Depuis plusieurs mois je prépare la parution de  A fresco dont vous connaissez certaines étapes pour y avoir participé de près ou de loin, pour en avoir entendu parlé, pour en connaître des constituants :
de la mémoire, du feu, des grands dessins, des autres et de la peinture. 
 A fresco  ré-ouvre le temps pour mieux le redonner… le contempler…
Vous trouverez en pièce jointe l’offre de souscription pour mon futur ouvrage… « mon » n’est pas le terme exact car plusieurs textes de personnes du monde de la création de Normandie et d’ailleurs accompagnent plus de vingt ans de cheminement ; des textes fluides qui éclairent chacun un pan de la toile…
C’est déjà quelque chose de l’ordre du collectif…
Si le financement est pour moitié acté, sans vous tous, A fresco  ne peut voir le jour.
La parution est pour la fin d’année 2016, au sein d’une exposition.
Au plaisir de s’y revoir,
Elisabeth Leverrier

AMAC à la rencontre du monde carcéral

Petit article écrit dans le journal interne du CP de Caen, par une personne détenue venant aux ateliers de médiation.
Avec Gospel en illustration, dessinée par une autre personne détenue.

Pour info, l’AMAC, c’est l’Association de Médiation Animale du Calvados…

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Salon de Giberville…teurs

Merci aux organisateurs du salon de Giberville. Encore et toujours des rencontres.

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Les mains d’or

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Samedi 10 octobre à Giberville (14)

Si vous êtes dans le coin… (et si ce n’est pas le cas ben … venez quand même !)

Le code bleu

 

J’avais envie de vous présenter, de retour d’Alençon, le premier roman d’une femme charmante, mon hôtesse de deux jours, pianiste, peintre et maintenant auteure … Andréa Menut a réalisé ce projet qui lui tenait tant à cœur et dont elle m’avait déjà parlé il y a deux ans : écrire un roman en hommage à son père, le résistant André Menut, mort en 43, en déportation. Elle avait deux ans.

C’est chose faite. Bravo Andréa pour ce très joli petit livre.

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En ce soixante-dixième anniversaire de la libération des camps de concentration en 1945 et au moment où peu de survivants peuvent encore témoigner de l’horreur subie, Andréa Menut s’est sentie dans l’obligation de rendre hommage à son père.
André Menut fut l’un des premiers, dans l’Orne, à Mortagne-au-Perche, à faire partie du Réseau Hector dès le second semestre de 1940. Première organisation de Résistance apparue en Basse-Normandie, ce réseau joua un grand rôle avant d’être démantelé suite à une trahison en 1942. André Menut laissera sa vie au camp du Struthoff en novembre 1943.
À partir de l’énigme d’un code véritablement non retrouvé par la Gestapo chez André Menut à Mortagne, l’auteur nous convie dans ce beau roman de pure fiction – qui n’a pas d’ambition historique – à imaginer l’inventivité des Résistants pour tenter de faire passer à Londres les renseignements essentiels qui contribueront à la victoire des Alliés.
Sa formation musicale n’est pas étrangère à son inspiration. Andréa Menut, dans Le Code bleu, nous guide avec beaucoup de délicatesse vers une résolution possible d’une véritable énigme.