Comme là-bas…

Les fleurs du lac lu, avalé, j’ai adoré, bravo, je me suis retrouvée en Ethiopie, que c’était, que c’est bien !

Premier retour d’une amie de « là-bas », ma complice des années-lycée. Comme une frangine.

Anne, que ton retour me touche et me rassure aussi. Ton avis était important, tu t’en doutes…

Je t’embrasse.

2 réponses
  1. MARTINE DESMARES
    MARTINE DESMARES dit :

    CHRISTELLE ANGANO a accordé sa confiance au GAMS Normandie. Elle nous a fait l’honneur de lire en première son ouvrage. Dans un style élégant nous voyageons en Ethiopie, les odeurs, atmosphères sont éprouvées dès les premières pages…mais très vite le terrible sujet qui nous occupe va venir noircir l’atmosphère…quel défi pour s’opposer au groupe social, à la tradition , à ce qui fonde l’honneur de la famille. Là dans chaque famille la tradition a amené le désespoir bien plus fort que la honte de dire NON aux MSF. Des petites filles meurent chaque jour dans le Monde entier, car si l’Ethiopie nous est révélée, l’Asie , l’Indonésie sont autant de pays au taux de mutilations très élevé. Nous sommes convaincues que les choses peuvent changer, pourtant les femmes qui sont engagées dans la lutte depuis de longues années pensaient que 2000 verrait la fin de ces pratiques. Quelle déception de ne pas avoir dans chaque village une communauté de femmes suffisamment puissantes pour arrêter ces pratiques. Bien des pays ont édités des lois, mais la justice ne fait pas son travail et les exciseuses disent au Mali : « de quoi je vivrais alors…? » Nous devons soutenir sur le terrain les militantes qui disent NON à l’excision, les hommes menacés parce qu’ils osent se prononcer pour un changement. Les droits humains doivent être protéger et cela passe par ne pas toucher à l’intégrité du corps des femmes.

    Merci…

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