La guerre des escargots

Encore un très joli texte de Lucy,

A savourer…

Je me retournai pour faire face à mon adversaire. Mon premier véritable adversaire. J’étais chevalier depuis hier, et comme tous les chevalier de Grand-Jardin, je devais partir à la guerre pour protéger ma cité du peuple ennemi : les Fleurs-De-Boue.
Je rajustai ma coquille neuve, et examinai rapidement le guerrier que j’allais affronter. C’était un vrai colosse, il me fixait, déterminé, son torse déjà imposant bombé. Sa coquille était fissurée et il lui manquait un œil, ma cela le rendait encore plus terrifiant.
Autour de nous, le combat faisait rage, les arthropodes n’hésitaient pas à écrabouiller tout sur leur passage, laissant partout des éclats coupant et des corps visqueux sans vie.
Soudain, le géant baveux poussa un cri à faire exploser les yeux et me fonça dessus à une vitesse impressionnante… pour un escargot. Ce qui me laissait un peu de temps pour réfléchir.
« Quel est le point faible d’un escargot ? songeai-je. »
Les autres chevaliers semblaient tous s’acharner sur les coquilles… Mais oui !
Le titan rampant se trouvait à présent juste devant moi, et s’apprêtait à me dépouiller. Sans hésiter, j’escaladai sa grosse coquille, la barbouillant de ma bave, et me glissai par la fissure.
Il faisait sombre à l’intérieur, la lumière ne pénétrait que par la petite entaille par laquelle j’étais entré. Je me tortillai, fouillai et farfouillai. J’entendais mon ennemi qui se tordait de rire :
« Arrête ! Tu me chatouilles ! »
Et il gigotait en tous sens, tant et si bien que je faillis tomber sur le côté. Mais je tins bon. Je tripatouillai encore un peu la peau gluante de mon adversaire puis, je le mordouillai avec force, lui arrachant un hurlement de douleur. Enfin, Je fonçai sur l’une des parois de la coquille pour sortir, la brisant en mille morceaux. De nouveau à l’air libre, je regardai quelques instant le colosse meurtri qui s’agitait mollement avant de s’effondrer sur le sol, mort.
Lucy…

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Je me retournai pour faire face à mon adversaire. Mon premier véritable adversaire. J’étais chevalier depuis hier, et comme tous les chevalier de Grand-Jardin, je devais partir à la guerre pour protéger ma cité du peuple ennemi : les Fleurs-De-Boue.
Je rajustai ma coquille neuve, et examinai rapidement le guerrier que j’allais affronter. C’était un vrai colosse, il me fixait, déterminé, son torse déjà imposant bombé. Sa coquille était fissurée et il lui manquait un œil, ma cela le rendait encore plus terrifiant.
Autour de nous, le combat faisait rage, les arthropodes n’hésitaient pas à écrabouiller tout sur leur passage, laissant partout des éclats coupant et des corps visqueux sans vie.
Soudain, le géant baveux poussa un cri à faire exploser les yeux et me fonça dessus à une vitesse impressionnante… pour un escargot. Ce qui me laissait un peu de temps pour réfléchir.
« Quel est le point faible d’un escargot ? songeai-je. »
Les autres chevaliers semblaient tous s’acharner sur les coquilles… Mais oui !
Le titan rampant se trouvait à présent juste devant moi, et s’apprêtait à me dépouiller. Sans hésiter, j’escaladai sa grosse coquille, la barbouillant de ma bave, et me glissai par la fissure.
Il faisait sombre à l’intérieur, la lumière ne pénétrait que par la petite entaille par laquelle j’étais entré. Je me tortillai, fouillai et farfouillai. J’entendais mon ennemi qui se tordait de rire :
« Arrête ! Tu me chatouilles ! »
Et il gigotait en tous sens, tant et si bien que je faillis tomber sur le côté. Mais je tins bon. Je tripatouillai encore un peu la peau gluante de mon adversaire puis, je le mordouillai avec force, lui arrachant un hurlement de douleur. Enfin, Je fonçai sur l’une des parois de la coquille pour sortir, la brisant en mille morceaux. De nouveau à l’air libre, je regardai quelques instant le colosse meurtri qui s’agitait mollement avant de s’effondrer sur le sol, mort.
Merci et bonne journée.

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