Les fleurs du lac et Marion

Christelle Angano, comme elle le dit au début, n'est pas là pour se faire juge, mais avocate. Les deux parties s'expriment, même si notre propre culture nous pousse à choisir le camp de Mebrat.

     Une mutilation sexuelle qui a encore lieu, même dans des pays où elle est pourtant devenue illégale. Si la tradition est là, il y a une raison. Ce qui me fait penser à "Silence sous la blouse", qui se questionnait sur des traditions, des actes perpétrés depuis longtemps, et justifiés par ce biais ("comme si le fait d'avoir installé des pratiques dégradantes depuis des années excusait le fait de les reproduire", pages 52-53 sur liseuse). Ce n'est pas encore ça mais le mari de Mebrat évoque une évolution de la société et que le changement n'est pas forcément mauvais.

     Un livre très court, 91 pages sur liseuse. Un témoignage. Celui du courage quand on ose se lever contre ce qui nous horrifie.

     Un sujet à partager car cette pratique nous paraît archaïque, mais il n'en est rien, elle existe encore. Un exemple est cité avec des parents français qui profitent de vacances au pays (d'origine de la famille) pour faire exciser leur petite fille. Imaginons le traumatisme de l'enfant. Comment se reconstruire après ça ?

https://www.netgalley.fr/catalog/book/162997
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