Les Vies Silencieuses. Rencontre

J’ai rencontré Karine Langlois au travail. Karine est professeure de français. Nous avons été collègues pendant quelques mois. Nous avons sympathisé rapidement. Très vite, nous avons parlé écriture. Karine et moi avons en commun le goût des livres. Qu’il s’agisse de les lire mais aussi… de les écrire. Oui, Karine a fini par m' »avouer » timidement qu’elle écrivait. Qu’elle écrivait mais qu’elle n’osait pas franchir le pas de l’édition. Oser présenter un texte, c’est aussi prendre le risque de se le voir refuser. Et ce n’est pas toujours facile.

À l’époque, je venais de publier De Vous à Moi.

Karine m’a demandé de « jeter un œil » sur quelques uns de ses textes ; et bien sûr, j’ai accepté. Un peu impressionnée. Cela n’était pas sans me faire penser à mon émotion quand, à l’époque, Henri Girard avait accepté de lire quelques pages de La Dame de Fécamp.

Les vies silencieuses…

Cet ouvrage est une ode à l’Amour.  Une déclaration d’amour. Des bras tendus, désespérément vers l’Homme aimé, quand celui-ci est parti.

À un homme, mais aussi à la vie. Au vent, et à la mer, à la terre et à l’arbre. Le chemin, certes douloureux, nous entraîne vers des promenades d’une beauté insoupçonnée. Paysages Normands, embruns, genêts… Arbre protecteur, point de rendez-vous, témoin de retrouvailles amoureuses. Jardins secrets qui fleurent bon la rose et la caresse des saules.

Et la mort parfois tentatrice, comme une envie de délivrance.

Oui, ouvrir ce livre, c’est entendre le cri d’une femme. La Poésie côtoie les Larmes, la Sensualité l’ Érotisme. La Souffrance se fait chant, cri, hurlement. Le Sourire est satiné.

Et la Pudeur, toujours.

Karine, toi qui vas lire cet article. sache que j’ai aimé te lire. Les Éditions du chameau ont eu bien raison de t’accueillir. Quant à moi, je suis fière de cette place que tu m’offres. Et je te souhaite bon vent…

Un coup de cœur aussi pour la couverture…

Pour commander Les vies silencieuses, cliquez ICIcouvKarineLangloisP1

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