Lettre à S Mukasonga

Chère Mukasonga,

Permets-moi d’abord de te tutoyer et de t’appeler par ton prénom rwandais. Je ne peux que tutoyer une femme qui me bouleverse autant. Le tutoiement est alors la marque de cette émotion que tu as fait naître en moi.


Je viens de terminer la lecture de ce si merveilleux témoignage La Femme aux pieds nus. Que te dire ? L’hommage que tu rends à Stéfania, ta mère, et à travers Elle, à la Femme africaine, m’a submergée. Plus qu’un hommage, c’est un chant d’amour splendide. Je suis heureuse de t’avoir rencontrée et heureuse également de te revoir bientôt. Et sache que, grâce à Toi et à la magie des mots, Stéfania existe, pour toujours, à jamais.
Le pouvoir antalgique de l’écriture est extraordinaire.

Voilà, je me permets de t’embrasser.
Christelle Angano

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