Maigrir sans m’aigrir…

Cela fait quelque temps déjà que je me regarde de traviole… Quid de ce petit bourrelet disgracieux, de ce visage qui s’empâte ? Mais je reporte, je reporte, je… reporte.  D’abord, et c’est vrai, je me sens bien dans ma peau. Ronde mais épanouie. Je ne me sens pas « grosse ». La cinquantaine généreuse quoi. J’oscille entre le 40 et le 42 ; le 44 est trop grand. Non, ma motivation n’est pas là. Mais alors… pourquoi, me direz-vous…

« C’est la faute au COVID » » ! Enfin là, pour le coup, c’est plutôt « grâce » au COVID. Parce que j’ai décidé, pendant le confinement, de me remettre au sport à la maison. La wii et ses programmes sportifs. Plus l’heure de sport sur la 3. Qui dit sport dit pesée. Et dit calcul de l’IMC (Indice de Masse Corporelle…). Clairement dans le surpoids, à la limite de l’obésité. Voilà qui a été déterminant. Parce que, qui dit IMC élevé, dit début des ennuis de santé éventuels. Et je ne parle pas du lumbago qui me pourrit la vie régulièrement. Non, je parle de risque d’AVC, d’infarctus, de phlébite, de cancers même… Bref, là, on ne rigole plus. Je ne rigole plus. On est loin du bourrelet disgracieux.

Je décide donc de réagir. Je commence toute seule, avec plus de sport et des repas plus… enfin moins… Bref ! Je finis par me rendre compte que mon poids fait le yoyo : – 300 ; Je rajoute 100, j’enlève 200… Cela m’énerve. Alors, je choisis de me faire accompagner.

D’abord, rendez-vous chez le médecin. Prescription d’un bilan sanguin, on ne sait jamais. Mon généraliste me parle du RNPC.  Un réseau de la prise en charge de la surcharge pondérale. Il y a une antenne à Louvigny.

Premier rendez-vous le 3 juin.

2 heures de RV.

Bref, l’enjeu est suivant : – 15 kilos.

C’est parti !

J1

Je me réveille hyper motivée. J’ai hâte de « commencer ». En fait, dans ma tête, j’ai commencé hier, en franchissant le seuil du centre. Je me dis que je vais tenir le coup… En fait, j’en ai envie. Un peu comme « un défi » que je me lance. Cela me rappelle la période où j’ai arrêté de fumer. Je n’aime pas la sensation de dépendance. Cela va m’aider. Je décide d’en parler un peu autour de moi. Cela me « motive » encore plus.

Il y a ceux qui disent « tu ne tiendras pas, l’été, c’est la période des apéros… ». Ils me donnent encore plus envie de tenir…

Il y a ceux qui veulent être aimables « tu n‘as pas besoin de ça ! »… Si, si j’en ai besoin. La preuve, j’ai franchi le pas.

Il y a ceux dont je sais qu’ils vont m’observer, guetter le gras qui fond…Peut-être pour se motiver eux-mêmes.

Très vite, je décide de tenir ce journal de bord que je mettrai en ligne via mon site. Oui, je sais, ce n’est pas glamour de parler surpoids. Et alors ? Et si on se détachait de cette considération. Parce que oui, se décider à franchir le pas, c’est accepter l’idée que l’on en a besoin. Et ce n’est pas toujours simple. Les mots « surpoids »,  « obésité » ne sont pas des gros mots, ni des insultes, encore moins des tares. Ils correspondent à des réalités, des faits, qui se quantifient, se calculent.

52 balais, 4 gamins… Bien sûr que je n’ai plus la silhouette « d’avant ». Et c’est tant mieux, parce que je ne l’aimais pas tant que ça.

J1 donc,

Ce matin petit déj : un café (sirop d’agave) et une barre protéinée : un délice.

Ce midi : un steak (150 g) cuit sans beurre et un sachet de pâtes. Quelques « pchitts » d’huile d’olive, du basilic, une tomate et quelques feuilles de salade. 5 cerises. Pas de vin.

Ce soir, ce sera : un sachet de soupe, un morceau de cabillaud en papillote. Quelques légumes.

Bref, je suis dans la phase « amaigrissement » : chacun de mes plats sera accompagné d’un substitut.

J’ai fait « mes courses »pour 13 jours ; à moi de faire ma popote. On me propose des recettes, je vais aller regarder. Déjà demain ce sera un petit sauté de veau au curry… Familial. Après tout, ce qui est bon pour moi…

Bon, soyons honnêtes, il y a quand même 2, 3 choses que je serai heureuse de voir disparaître…

Pour se renseigner sur les centres RNPC : https://www.rnpc.fr/fonctionnement-dietetique-rnpc/

Bien sûr, cela a un coût. Je compte environ 600 euros pour ma cure. Cette cure set composée de trois phases :

  1. La phase d’amaigrissement,
  2. Une phase de stabilisation,
  3. La phase d’équilibre alimentaire, avec un apprentissage de la gestion des écarts.

Cette cure dure environ huit mois… En ce qui me concerne, j’ai hâte de passer à la « phase 2 »…

En attendant, je vous propose de suivre cette aventure avec moi… Et qui sait, peut-être cela vous motivera-t-il…

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Cela fait quelque temps déjà que je me regarde de traviole… Quid de ce petit bourrelet disgracieux, de ce visage qui s’empâte ? Mais je reporte, je reporte, je… reporte.  D’abord, et c’est vrai, je me sens bien dans ma peau. Ronde mais épanouie. Je ne me sens pas « grosse ». La cinquantaine généreuse quoi. J’oscille entre le 40 et le 42 ; le 44 est trop grand. Non, ma motivation n’est pas là. Mais alors… pourquoi, me direz-vous…

« C’est la faute au COVID » » ! Enfin là, pour le coup, c’est plutôt « grâce » au COVID. Parce que j’ai décidé, pendant le confinement, de me remettre au sport à la maison. La wii et ses programmes sportifs. Plus l’heure de sport sur la 3. Qui dit sport dit pesée. Et dit calcul de l’IMC (Indice de Masse Corporelle…). Clairement dans le surpoids, à la limite de l’obésité. Voilà qui a été déterminant. Parce que, qui dit IMC élevé, dit début des ennuis de santé éventuels. Et je ne parle pas du lumbago qui me pourrit la vie régulièrement. Non, je parle de risque d’AVC, d’infarctus, de phlébite, de cancers même… Bref, là, on ne rigole plus. Je ne rigole plus. On est loin du bourrelet disgracieux.

Je décide donc de réagir. Je commence toute seule, avec plus de sport et des repas plus… enfin moins… Bref ! Je finis par me rendre compte que mon poids fait le yoyo : – 300 ; Je rajoute 100, j’enlève 200… Cela m’énerve. Alors, je choisis de me faire accompagner.

D’abord, rendez-vous chez le médecin. Prescription d’un bilan sanguin, on ne sait jamais. Mon généraliste me parle du RNPC.  Un réseau de la prise en charge de la surcharge pondérale. Il y a une antenne à Louvigny.

Premier rendez-vous le 3 juin.

2 heures de RV.

Bref, l’enjeu est suivant : – 15 kilos.

C’est parti !

 

J1

 

Poids de départ : 75 kg

IMC : 29

Tour de taille : 90

Je me réveille hyper motivée. J’ai hâte de « commencer ». En fait, dans ma tête, j’ai commencé hier, en franchissant le seuil du centre. Je me dis que je vais tenir le coup… En fait, j’en ai envie. Un peu comme « un défi » que je me lance. Cela me rappelle la période où j’ai arrêté de fumer. Je n’aime pas la sensation de dépendance. Cela va m’aider. Je décide d’en parler un peu autour de moi. Cela me « motive » encore plus.

Il y a ceux qui disent « tu ne tiendras pas, l’été, c’est la période des apéros… ». Ils me donnent encore plus envie de tenir…

Il y a ceux qui veulent être aimables « tu n‘as pas besoin de ça ! »… Si, si j’en ai besoin. La preuve, j’ai franchi le pas.

Il y a ceux dont je sais qu’ils vont m’observer, guetter le gras qui fond…Peut-être pour se motiver eux-mêmes.

Très vite, je décide de tenir ce journal de bord que je mettrai en ligne via mon site. Oui, je sais, ce n’est pas glamour de parler surpoids. Et alors ? Et si on se détachait de cette considération. Parce que oui, se décider à franchir le pas, c’est accepter l’idée que l’on en a besoin. Et ce n’est pas toujours simple. Les mots « surpoids »,  « obésité » ne sont pas des gros mots, ni des insultes, encore moins des tares. Ils correspondent à des réalités, des faits, qui se quantifient, se calculent.

52 balais, 4 gamins… Bien sûr que je n’ai plus la silhouette « d’avant ». Et c’est tant mieux, parce que je ne l’aimais pas tant que ça.

J1 donc,

Ce matin petit déj : un café (sirop d’agave) et une barre protéinée : un délice.

Ce midi : un steak (150 g) cuit sans beurre et un sachet de pâtes. Quelques « pchitts » d’huile d’olive, du basilic, une tomate et quelques feuilles de salade. 5 cerises. Pas de vin.

Ce soir, ce sera : un sachet de soupe, un morceau de cabillaud en papillote. Quelques légumes.

Bref, je suis dans la phase « amaigrissement » : chacun de mes plats sera accompagné d’un substitut.

J’ai fait « mes courses »pour 13 jours ; à moi de faire ma popote. On me propose des recettes, je vais aller regarder. Déjà demain ce sera un petit sauté de veau au curry… Familial. Après tout, ce qui est bon pour moi…

Enfin voici l’inévitable photo « avant »

 

Bon, soyons honnêtes, il y a quand même 2, 3 choses que je serai heureuse de voir disparaître…

Pour se renseigner sur les centres RNPC : https://www.rnpc.fr/fonctionnement-dietetique-rnpc/

Bien sûr, cela a un coût. Je compte environ 600 euros pour ma cure. Cette cure set composée de trois phases :

  1. La phase d’amaigrissement,
  2. Une phase de stabilisation,
  3. La phase d’équilibre alimentaire, avec un apprentissage de la gestion des écarts.

Cette cure dure environ huit mois… En ce qui me concerne, j’ai hâte de passer à la « phase 2 »…

En attendant, je vous propose de suivre cette aventure avec moi… Et qui sait, peut-être cela vous motivera-t-il…

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2 réponses
  1. Selma
    Selma dit :

    Super bien ecrit
    C’est un très chouette journal.
    Bravo
    Vive la Normandie 😉😉😉

    Répondre
    • angano
      angano dit :

      Je suis contente que vous ayez aimé… Oui, vive la Normandie et bienvenue Au bout de ma plume !

      Répondre

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