À rencontrer, à découvrir…

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Invités d’honneur au bout de ma plume, bis

Léo Ferré a une place particulière au creux de mon cœur. Avec le temps… Premier 45 tours. J’étais môme et cette chanson me bouleversait même si je ne comprenais pas trop pourquoi.

Et puis…

J’ai appris la mort du grand Léo le 17 juillet 1993. je m’en souviens parfaitement. J’étais à la maternité. Mon petit Juluan venait de naître.

17 juillet 1993.

Quelques mois plus tard, Juluan rejoignait le grand Léo, nous laissant là, avec nos larmes.

Enfin, bien des années plus tard, c’est un beau, un merveilleux Léo qui arrivait dans la famille.

Voilà…

Au fait, monsieur Ferré, vous vous êtes  trompé…

Avec le temps, on continue d’aimer.

Invités d’honneur au bout de ma plume…

J’ai toujours aimé Lino Ventura. L’acteur, extraordinaire de vérité et puis…

L’homme engagé, le père engagé. Aujourd’hui, je penserai à lui en vous reparlant de Perce-Neige. À lui et à Linda, son enfant baroque. Merci à toi Lino d’avoir ouvert le chemin d’une certaine conscience, pour que nos enfants ne soient plus ni « transparents », ni montrés du doigt.

Ti amo…

Rencontre

À découvrir, si ce n’est déjà fait, la plume de Karine Lebert, avec le plaisir en plus, de retrouver les clichés de Michel Lucas, qui a si bien su accompagner Cloé et ses amis (Le Cabanon Jaune) mais aussi qui s’est lancé sur les traces de Clara, en photographiant les lieux qu’elle a connus et aimés.

Je vous souhaite à tous les deux une belle journée.

Michèle Verot, une âme en bleu…

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J’ai proposé à Michèle de nous présenter sa démarche… Bienvenue à toi sur ce site…

Sur un air de Trenet…

Quelques mots sur ma démarche artistique…

Elle se définit autour de quelques mots clés : les bleus, les horizons, la matière.

Mon inspiration me vient essentiellement de mes promenades méditatives près de la mer .

Je peins à l’acrylique sur toile et sur carton ondulé.

Parallèlement à ma pratique sur toile, depuis 1 en et demi, j’explore les possibilités de peinture et de création avec le carton ondulé.

Alors qu’il s’agit, au départ, d’un matériau pauvre et brut, il me plaît de rechercher comment l’on peut en faire quelque chose de riche, de créatif. Ou comment «  redonner de la valeur à du rien »

J’aime aussi l’idée d’entrer dans un processus de recyclage . Le carton ne se jette pas mais devient ainsi un objet d’art, et non plus un déchet. Lire la suite

Dans la peau

 

Je vous ai déjà présenté Karine Langlois. Elle venait de publier à l’époque Les vies silencieuses.

Aujourd’hui, après un roman publié aux Éditions de La Rémanence (Raphaël), elle nous propose Dans la peau, un ouvrage auto-édité.

Un beau livre, certainement. Un livre douloureux, sensuel, amoureux, dans lequel la caresse de l’absence se mêle à celle du souvenir d’un amour inconditionnel, passionné, désespéré aussi. Oui, Karine nous décrit la passion, dans le sens originel du terme. La passion et toute la souffrance qui l’accompagne, quand l’amour vous crucifie. L’amour porté à un homme, un homme qui s’en va et qui vous laisse, là, seule, douloureuse et anéantie.

Un homme plus âgé, une initiation au plaisir amoureux. Découverte de l’amour et de ses jeux, liaison si j’osais… dangereuse.

Tout ceci peut sembler banal. « Les histoires d’amour finissent mal » me direz-vous.  Certes…

Plus que l’histoire, ce que j’ai aimé, c’est la plume de Karine. Une plume sensuelle, intime, qui caresse l’érotisme, mais tout en pudeur, qui pleure mais avec retenue. Une plume qui hurle mais tout en douceur.  La plume d’une femme qui aime et qui en crève.

Bien sûr, les puristes pourraient être arrêtés par le fait que cet ouvrage est auto-édité. Ils auraient bien tort. Karine y gagne certainement en liberté d’écriture. Cette liberté qu’elle réussit à (re)conquérir mot après mot, ligne après ligne, à force de persévérance.

Oui, l’écriture peut se faire antalgique. Et parfois, elle touche à la magie.

N’est-ce pas Karine ?

 

Henri Girard

Cela fait quelques années maintenant que l’on se connaît. Et Henri Girard reste une des plus belles rencontres que j’ai pu faire depuis que j’ai décidé de prendre ma plume. Je n’aurais pas voulu qu’il devienne un mentor, ou quoi que ce soit qui aurait pu instaurer ce type de relation un peu « verticale » de « maître à élève », relation toujours un peu faussée. Au départ, il était un peu le parrain, celui qui m’a poussée à… À prendre confiance, à tenter l’expérience de l’édition…

Et puis, j’ai eu la chance de publier un roman qu’il n’avait pas vraiment aimé, « Le cabanon jaune ». Je dis la chance, parce que, ainsi, j’ai pu me prouver que je pouvais aussi oser, sans son « aval », et ça, c’était important aussi. C’est vrai quoi !

Enfin, Henri est devenu l’ami de la famille, et surtout celui de Mélina, ma princesse baroque. L’ami des plateaux de fruits de mer partagé, des crises de rigolade, des doutes échangés (enfin surtout de mon côté…), de jolis moments partagés aussi avec mes élèves.

Mieux qu’un parrain, mieux qu’un mentor, un copain, un ami…

Et un sacré écrivain ! Que je vous conseille de découvrir, si ce n’est pas déjà fait.

Et évidemment, j’embrasse Mireille, la complice, qui n’est jamais très loin, précieuse et également très chère à mes yeux.

 

 

Les fleurs du lac

Voici donc la couverture de mon troisième roman, Les fleurs du lac.

Je tiens à remercier Philippe Morel que je vous avais déjà présenté sur ce site. Après Arnaud Jusiewicz qui m’avait offert les si belles couvertures de Itinerrances et de La dame de Fécamp, après Marianne Monnoye – Teermer, à qui je dois la couverture de De Vous à Moi, un troisième artiste me rejoint pour faire de ce troisième ouvrage, un véritable livre-écrin.

Vous pourrez retrouver les œuvres de Philippe sur son site http://www.philippemorel.canalblog.com

Allez voir, c’est un enchantement…

En ce qui concerne Les fleurs du lac, petit résumé en attendant :

Mebrat est une héroïne, une vraie.
Elle est de celles qui savent dire non, qui savent se battre. Une femme courageuse et forte… comme savent l’être les femmes.
Ainsi, elle ne va pas hésiter à se dresser contre un village entier en refusant une tradition qu’elle va juger cruelle et résolument d’un autre temps : non, elle ne confiera pas sa petite Shoayé à l’exciseuse du village.


Lili et Thierry et vice-versa

 

Lili Cros, Thierry Chazelle…

Thierry, Lili…

Je voudrais, à travers ce petit article, vous remercier.

Vous remercier pour cette excellente soirée passée à Mezidon-Canon, à La Loco. J’avais déjà eu l’occasion de vous écouter à La Loco, première partie d’Yves Jamait https://auboutdemaplume.fr/coup-de-foudre/.  Vous étiez même mon « coup de foudre ». Mais cela s’est confirmé.

J’aime vos textes, vos musiques. Vous vivez la musique, elle vous fait vibrer et vous la servez parfaitement.

J’aime votre mise en scène, sobre mais tellement « juste ». Votre tendresse, votre humour aussi.

J’aime vos voix qu s’accordent si bien. Celle de Thierry, chaleureuse et celle de Lili, indescriptible et qui me fait frissonner.

Duo, couple, j’aime votre façon de mettre l’autre en lumière. Chacun illumine l’autre.  Thierry révèle Lili, Lili « dévoile » Thierry.

Enfin, et surtout, vous nous faites du bien. Vous nous enchantez. Quand on vous écoute, la vie semble plus douce. Et ça, c’est précieux.

Alors, merci. Oui merci pour tout cela. Et à l’année prochaine… à l’Olympia !

Christelle

Rencontre Didier Malhaire

C’était cet après-midi, et mon ami Didier Malhaire a accepté se prêter au jeu de l’interview pour nous présenter son dernier roman : Vingt trois zéro cinq, publié aux Éditions du Chameau.

 

 

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