À rencontrer, à découvrir…

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Les fleurs du lac

Voici donc la couverture de mon troisième roman, Les fleurs du lac.

Je tiens à remercier Philippe Morel que je vous avais déjà présenté sur ce site. Après Arnaud Jusiewicz qui m’avait offert les si belles couvertures de Itinerrances et de La dame de Fécamp, après Marianne Monnoye – Teermer, à qui je dois la couverture de De Vous à Moi, un troisième artiste me rejoint pour faire de ce troisième ouvrage, un véritable livre-écrin.

Vous pourrez retrouver les œuvres de Philippe sur son site http://www.philippemorel.canalblog.com

Allez voir, c’est un enchantement…

En ce qui concerne Les fleurs du lac, petit résumé en attendant :

Mebrat est une héroïne, une vraie.
Elle est de celles qui savent dire non, qui savent se battre. Une femme courageuse et forte… comme savent l’être les femmes.
Ainsi, elle ne va pas hésiter à se dresser contre un village entier en refusant une tradition qu’elle va juger cruelle et résolument d’un autre temps : non, elle ne confiera pas sa petite Shoayé à l’exciseuse du village.


Lili et Thierry et vice-versa

 

Lili Cros, Thierry Chazelle…

Thierry, Lili…

Je voudrais, à travers ce petit article, vous remercier.

Vous remercier pour cette excellente soirée passée à Mezidon-Canon, à La Loco. J’avais déjà eu l’occasion de vous écouter à La Loco, première partie d’Yves Jamait https://auboutdemaplume.fr/coup-de-foudre/.  Vous étiez même mon « coup de foudre ». Mais cela s’est confirmé.

J’aime vos textes, vos musiques. Vous vivez la musique, elle vous fait vibrer et vous la servez parfaitement.

J’aime votre mise en scène, sobre mais tellement « juste ». Votre tendresse, votre humour aussi.

J’aime vos voix qu s’accordent si bien. Celle de Thierry, chaleureuse et celle de Lili, indescriptible et qui me fait frissonner.

Duo, couple, j’aime votre façon de mettre l’autre en lumière. Chacun illumine l’autre.  Thierry révèle Lili, Lili « dévoile » Thierry.

Enfin, et surtout, vous nous faites du bien. Vous nous enchantez. Quand on vous écoute, la vie semble plus douce. Et ça, c’est précieux.

Alors, merci. Oui merci pour tout cela. Et à l’année prochaine… à l’Olympia !

Christelle

Rencontre Didier Malhaire

C’était cet après-midi, et mon ami Didier Malhaire a accepté se prêter au jeu de l’interview pour nous présenter son dernier roman : Vingt trois zéro cinq, publié aux Éditions du Chameau.

 

 

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Un Henri Girard très « inspiré »

Ceci est un écho (le terme est bien choisi !) à l’initiative de Christelle qui proposa à ses élèves d’écrire une variante de « la tirade du nez » de Cyrano, mais dédiée à l’oreille.
Pour ma part, j’ai choisi un autre angle d’attaque, délicat, raffiné…
(On notera quand même l’effort de l’auteur à ne jamais trop s’éloigner de l’oeuvre originale, et à ne malmener aucun alexandrin.)

Ah ! Non ! C’est un peu court jeune homme
On pouvait dire… Oh ! Dieu !… bien des choses en somme…
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel pet
Il faudrait sur-le-champ que je me l’expulsasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre crasse !
Pour le voir, faites-vous briquer de pied en cap ! »
Descriptif : « C’est un ploc ! C’est un tchic ! C’est un flap !
Que dis-je c’est un flap !… C’est un conciliabule !
Curieux : « De quoi sort cette immonde flatule ?
Du dépotoir, monsieur, ou bien du caniveau ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les pourceaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De vous faire porcher à leur plus grande épate ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétouillez,
La vapeur du fracas vous sort-elle du pet
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête embaumée
Par ce pesant fumet, de tomber sur le sol ! »
Tendre : « Renfermez-le dans un aérosol
De peur que son odeur au plein air ne se fane !»
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampelephantocamélos
Dut avoir sous la queue tant d’air en bas du dos ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce prout est à la mode ?
Pour vomir son gâteau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, pet magistral,
T’en remontrer à l’exception du mistral ! »
Dramatique : « C’est l’étouffement quand il règne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une caque, êtes-vous un poisson ? »
Naïf : « Ce vol-au-vent, quand le déguste-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle un troufignon qui pue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un pet ? Nanain !
C’est queuqu’ nappe de lisier ou queuqu’ fosse à purin ! »
Militaire : « Pointez là votre artillerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en poterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros pot ! »
Enfin, parodiant Propane en un sanglot :
« Le voilà donc ce pet qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rugit le traître ! »

Henri Girard

 

Mes élèves ont ri et ils te remercient !

 

Une grande nouvelle : Vingt trois zéro cinq.

Bonjour les amis…

 

Voici une belle nouvelle. Mon ami Didier Malhaire publie un nouveau roman aux Éditions du Chameau. Ce nouveau livre, c’est comme la promesse de retrouvailles. Oui, depuis son roman Le roi du lard, j’attends de le retrouver. Alors, je commande ! Et si j’étais vous, je n’hésiterais pas ! Et i vous ne l’avez pas lu… N’hésitez pas à commander , un bijou, avec.

 

 

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Salut à tous…

Petit passage éclair…

Vacances sympas, moyennement ensoleillées mais sympas. Du genre « reposant ».

Que vous dire ? Je viens de lire le dernier roman de Denis Brillet, L’entaille (paru chez Cogito). Eh bien, comme je m’y attendais d’ailleurs, j’ai beaucoup aimé. Comme je m’y attendais parce que j’aime l’écriture de l’auteur, à la fois sobre et très travaillée. J’aime son sens de la description, entre autre celle de cette famille qui vit et évolue autour du personnage de la mère, une mère omnipotente. L’atmosphère est lourde, douloureuse : une fratrie qui vit sous le joug de cette maîtresse femme, un père qui n’a pas réussi à s’imposer face à elle. Et puis il y a Damien et Carla… Damien dont la mère disait qu’il était « bizarre » et Carla que l’on soupçonnait d’être folle. Carla et Damien, enfants mal aimés, frère et sœur soudés par cette solitude partagée.                                                                                                                                                     J’avais adoré Lilo et son frère (Mille raisons d’aimer Lilo), j’ai aussi beaucoup aimé Damien et sa sœur. Ici encore on aborde le thème de l’exclusion que l’on doit combattre, mais aussi ceux de la fratrie et de la fraternité, et pour finir de l’amitié. Voilà, une une galerie de personnages très riche qui ne peuvent vous laisser indifférents. On les aime… ou pas, mais ils nous touchent, voire nous désarçonnent. Et cette entaille… qui peut-être réside en chacun de nous…

Août 2016

La Belle et le Magnifique

Lire La Belle et le Magnifique de Catherine Laboubée, c’est s’offrir un voyage. C’est aller à la rencontre de Robert et Herleva « la belle Arlette », les parents de Guillaume le Conquérant, le bâtard qui deviendra duc de Normandie et roi d’Angleterre. J’ai beaucoup aimé Herleva, femme résolument moderne ; la femme, mais aussi la mère, qui a su défendre et protéger Guillaume et le conduire jusqu’à la couronne, après la mort de son père, fort précoce (25 ans, c’est jeune ! Même à l’époque).

Parce que, oui,  Catherine Laboubée est historienne. Et romancière… C’est cette particularité qui me séduit. Quand les sources se font rares, l’auteure n’hésite pas à mêler un peu de fiction, en retenant ce que la légende a retenu. C’est assumé… et tellement agréable.

Ce que j’aime également, c’est le dépaysement que m’offre ce livre : Rouen, Fécamp, Le Mont-Saint-Michel, Rome, jusqu’à Constantinople et Jérusalem… on voyage, on découvre, on se perd aussi, un petit peu. Et, en fin de compte, on apprend. On apprend beaucoup. Nous sommes loin des ouvrages, disons le clairement, un peu « fastidieux » pour les non-initiés. Cet ouvrage est à la portée de chacun. Et ça, c’est bien ! Quant à moi, la Normande que je suis a aimé redécouvrir et comprendre sa région. Cela a été un vrai plaisir et un véritable enrichissement.

Merci à l’auteure !

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Le Prisonnier de la tour

S’il te plaît Catherine, raconte-nous l’Histoire…

 Ce que j’ai aimé à la lecture de l’ouvrage de Catherine Laboubée, Le Prisonnier de la tour, c’est cette sensation diffuse que l’auteure était là, pas très loin, et qu’elle me racontait, non pas une histoire, mais l’Histoire ; celle d’une famille qui ne peut que me toucher, moi, la normande, à savoir la famille de Guillaume Le Conquérant.  Alors oui, quelle bonne idée que la parution de cette biographie écrite comme un roman, alors que nous célébrons cette année les 950 ans de la bataille d’Hastings.

Le prisonnier de la tour, c’est Robert Courte-Heuse, le fils aîné de Guillaume et Mathilde. Pas simple d’être fils de Guillaume ; en effet ce dernier n’aimait pas déléguer. Ne pas perdre le contrôle, et encore moins le pouvoir semblait être l’idée fixe du Conquérant. Et pourtant…  Ce n’est pas Guillaume qui fera emprisonner son fils mais un de ses  frères, Henri Ier, Roi d’Angleterre, et ce, trente années durant. Politique et vie de famille ne font décidément pas bon ménage !

Ce que j’aime donc dans cet ouvrage, c’est qu’il se lit comme un roman. Point besoin d’être une  historienne avertie pour s’emparer de ce texte. Non, bien au contraire. Et j’ai aimé cela. D’autant plus que Catherine Laboubée l’historienne médiéviste, n’est jamais très loin et elle distille çà et là, des informations, des commentaires qui éclairent son texte. Elle sait donner vie à ces personnages hauts en couleurs et pour notre bonheur, mêle savamment ouvrage romanesque et Histoire.

J’ai également aimé la place laissée à la Reine Mathilde, à laquelle l’auteure donne une vraie dimension, de femme, de reine, de mère aussi.

Enfin, en tant que Douvraise, je suis heureuse de vous annoncer la venue de Catherine Laboubée à Douvres la Délivrande pour présenter ses ouvrages et ce, à La Baronnie (cela n’est pas anodin) le samedi 17 septembre 2016.

Auteure – éditrice, Catherine Laboubée publie aux Éditions de La Belle Saison.

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Rencontres à Bayeux…

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C’était une jolie journée, comme je les aime. Des rencontres et puis aussi une première séance de dédicaces avec Karine Langlois qui publie Les vies silencieuses, aux Éditions du Chameau. Je vous ai déjà parlé de cet ouvrage pour lequel j’ai beaucoup de tendresse et de respect. Et puis, j’aime bien Les Éditions du chameau qui accueillent entre autres, un auteur que j’aime énormément, lui et son roman. Il s’agit bien sûr de Didier Malhaire et de son merveilleux roman, Le roi du lard.

Karine, j’ai hâte de lire ton prochain ouvrage…

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