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Histoire de coccinelle

 

 

Chantal nous a quittés, la coccinelle s’est envolée. Mon cher Jean-Denis, Amédée Mallock, je pense à toi. Tu le sais. Je suis là, tu le sais.

La douceur de Chantal, sa lumière m’a touchée. Je ne l’oublierai pas.

https://www.mallock.fr/2020/11/tu-es-lange/?fbclid=IwAR2YsTkKhRaE6oyulHXJsbyLh-puxlxmXShT7sb7YADDwUKfQbwo-sCkMIU

je me permets de partager cette chanson écrite pour toi Chantal, par ton cher Jean-Denis. Je suis heureuse d’avoir croisé ton chemin. J’ai aimé parler avec toi, te faire lire mes articles, à l’époque. Ton avis était éclairé.

Comme dit la chanson, Coccinelle au revoir… Je t’embrasse, là où tu es…

Pour Samuel

Les mots sont difficiles à trouver pour exprimer tout ce que je ressens. Une tristesse infinie, de la colère, de l’angoisse certainement et un vrai malaise. Je pense à ton petit garçon, à ton épouse. Je pense à ta famille, à tes ami(e)s. Je pense à tes élèves, à tes collègues.

Tu sais, j’ai suivi la cérémonie à La Sorbonne. J’ai aimé que « tu » y fasses entrer U2. Et puis les textes qui y ont été lus. Et l’émotion de ton ami.

Pour autant, je n’ai pas envie que l’on fasse de toi un héros. Tu étais un prof, dans toute la beauté de cette fonction. Un homme qui aimait les autres. Qui voulait former les esprits des jeunes, sans les formater. Un « passeur » de lumière, amoureux de la liberté. Un pédagogue, dans toute la noblesse du terme.

Faire de toi un héros est trop facile.

Non, tu es une victime. Dans tout ce que cela implique de solitude et de fragilité.

Penser que tu ais pu te sentir abandonné me rend malade.

A toi…

Gisèle Halimi, invitée au bout de ma plume.

Interview en 2019 de Gisèle Halimi :

« je dis aux femmes 3 choses :
– Votre indépendance économique est la clé de votre libération.
– Ne laissez rien passer dans les gestes, le langage, les situations, qui attentent à votre dignité.
– Ne vous résignez jamais. »
Tout est dit, tout est là.
  Vous avez guidé les femmes de ma génération. je me rappelle de la fierté de ma grand-mère lorsque j’ai réussi mon concours. Le même que les hommes…
Et ma détermination à être « indépendante » avant d’être mère. Pour pouvoir subvenir aux besoins de mes enfants, au cas où… Ne dépendre de personne, pour vraiment me réaliser. Oui, c’est à des femmes comme vous que je dois cette « prise de conscience » adolescente.
Alors, oui… Merci Madame. Pour tout.

Monsieur Ferré

Il y a 27 ans, mon fils Juluan s’apprêtait à naître. Il y a 27 ans disparaissait Léo Ferré. Il y a 27 ans allait disparaître Juluan. Et moi j’aimerais bien qu’ils se soient rencontrés quelque part…

Parce que, avec le temps, on aime encore…

 

 

 

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Tout ça pour ça…

 

« Si je me suis trompé, en disant :
Je t’aime, je préfère avoir dit : je t’aime.
On ne me fera pas envier celui qui a eu raison sans aimer. »


Pas un jour sans une ligne – Philippe Léotard

Un sentiment indéfinissable…

D’où vient que certaines disparitions nous touchent autant ? Je m’explique. Je ne connaissais pas Guy Bedos, pas plus que je ne connaissais Desproges. J’appréciais leur humour, leur personnalité, leur engagement… mais je ne les connaissais pas. Et pourtant… Je me sens profondément triste à l’annonce de la disparition  de Guy Bedos. Cette émotion est indéfinissable. Celle qui accompagne la perte d’une personne que l’on ne cotoyait pas, mais qui pourtant nous « accompagnait ». Peut-être un lien avec l’enfance, l’adolescence, qui s’éloigne, qui se distend. Ils sont quelques uns :

Dewaere, Coluche, Gainsbourg, Johnny Clegg, Idir, Robin Williams, Bob Marley, Balavoine… Je les ai pleurés. Et Guy Bedos.

Sans vraiment comprendre pourquoi. Peut-être parce que, comme Prévert, « je dis tu à ceux que j’aime, même si je ne les connais pas… »

Quoi qu’il en soit, Cher Guy, j’ai aimé t’écouter, rire, m’émouvoir en t’écoutant. J’adorais ton regard, qui pétillait d’intelligence, et que retrouve chez Nicolas. Merci pour tout cela.

Tristesse,

Bonne fête Paulette…

Mais quelle tristesse ! Voilà… Bonne fête Paulette !

Après Dabadie, Bedos…

 

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Et Dabadie s’en va…

Un grand monsieur qui nous quitte. Associé absolument à mon adolescence, moi qui écoutais Reggiani en boucle. Cela me fait de la peine, oui.

Alors je me réécoute Petit garçon, avec une pensée pour Messieurs Dabadie et Reggiani.

Et pour mon père aussi, c’était NOTRE chanson…

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On est là… Tim

Timothée, ce texte est fantastique. Bravo…

Tu as raison, il n’y a rien de plus fort qu’une épée en bois.

 

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