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Lili Cros et La dame de Fécamp

Bonjour Christelle,

Je viens de passer un très joli moment en compagnie de la Dame de Fécamp. Histoire touchante, écriture sobre et poétique à la fois, j’ai aimé.

Merci à toi Lili Cros. C’est un plaisir de savoir que mon roman a su t’embarquer… Une histoire de musicienne pour une musicienne… Oui, je suis touchée, vraiment.

C'est tendre, doux, précis, les mots sont triés sur le volet, avec une précision qui perce le cœur. Ce n’est plus tout à fait de la prose, cela tutoie la poésie : c’est de la « proésie », un néologisme que Julie Anne, le personnage central de l’ouvrage, eût pu faire sien tant elle est en quête de ce qui peut la renouveler, la ressourcer avant « l’échéance ». Il y a de la magie dans ce roman. Nulle besoin de longues phrases ou d’explications superflues : les mots sont des atomes qui, par la grâce d’une écriture concentrée, libèrent une énergie sans cesse renouvelée. C’est une quête, un engagement à dévorer la vie de tous ses sens malgré la perspective d’un inéluctable renoncement : comment aller humer les effluves d'un bonheur fugace, comment s’envoler à dos de colombe vers une improbable paix, comment pétrir la lumière de la vie et écouter le chant de la dune ? Comment emmagasiner des secondes d’existence pour se forger une éternité de souvenirs. Le temps lui est compté. Julie-Anne le sait.

C’est tendre, doux, précis, les mots sont triés sur le volet, avec une précision qui perce le cœur. Ce n’est plus tout à fait de la prose, cela tutoie la poésie : c’est de la « proésie », un néologisme que Julie Anne, le personnage central de l’ouvrage, eût pu faire sien tant elle est en quête de ce qui peut la renouveler, la ressourcer avant « l’échéance ». Il y a de la magie dans ce roman. Nulle besoin de longues phrases ou d’explications superflues : les mots sont des atomes qui, par la grâce d’une écriture concentrée, libèrent une énergie sans cesse renouvelée.
C’est une quête, un engagement à dévorer la vie de tous ses sens malgré la perspective d’un inéluctable renoncement : comment aller humer les effluves d’un bonheur fugace, comment s’envoler à dos de colombe vers une improbable paix, comment pétrir la lumière de la vie et écouter le chant de la dune ? Comment emmagasiner des secondes d’existence pour se forger une éternité de souvenirs.
Le temps lui est compté. Julie-Anne le sait.

Une critique qui fait chaud au cœur…

J’ai terminé « La dame de Fécamp » de Christelle Angano et en refermant ce livre,il m’a paru plutôt différent du précédent issu de la même plume, »De vous à moi ».

Il m’a embarquée aussi,mais autrement,dans les pas de deux « écorchés », Julie Anne et Marin.
Avertissement, »La dame de Fécamp » n’est pas destinée aux âmes insensibles car c’est un gros bouquet d’art et de poésie,dont les tiges s’emmêlent inévitablement au fond du vase et dont le délicat parfum qui s’exhale vous enveloppe tout au long de l’histoire.
C’est simplement beau,les mots sont ciblés,les descriptions,entre autres, artistiques,sont précises et mettent tous les sens en éveil.
Cette recherche à corps perdu de l’orientation que l’on doit donner à sa vie, selon les événements qui viennent en bouleverser la donne,a pu,peut,ou pourrait très bien être celle de chacun d’entre nous.
Bref,une lecture à part qui fait du bien au cœur! 

Stéphanie

Quelle jolie critique et quelle émotion ! Je vous remercie Stéphanie. Savoir que mon roman vous a touchée prend des allures de récompense. Parce que oui, chercher le bon mot, celui qui traduit une émotion, une sensation, n’est pas toujours simple. Parce que, je l’avoue, il m’a fallu des heures pour le trouver, ce mot ; avec, souvent, le sentiment diffus d’être passée à côté.

Je me souviens de ce jour où mon ami l’auteur Henri Girard, le parrain de La dame de Fécamp, m’a fait remarquer qu’il fallait savoir terminer un livre, quitte à accepter l’idée que, peut-être, on aurait pu trouver « mieux ». Depuis, j’éprouve toujours autant de difficulté à achever et, à quitter mes personnages. Grâce à des témoignages comme le vôtre, Stéphanie, je me dis que peut-être, malgré tout, mes mots ont sonné juste.

Quel soulagement et quel bonheur !

Une Sonate et La Dame de Fécamp

Dans ma petite tête il y a …

Qui a dit « pas grand chose » ?! Pierre-Yves, pour te punir, je te raserai la moustache !

Je reprends :

Dans ma petite tête il y a comme une idée fixe … depuis 3 ans.

Quels acteurs je prendrais pour adapter La dame de Fécamp ?

J’ai trouvé !!!

Alors, voici ma distribution :

Dans le rôle de Marin, mon prof de français un peu dépressif, il y aurait Vincent Lindon. Lui, c’était une évidence.

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Dans le rôle de Julie Anne (et je bloquais complètement jusqu’à ce que je la découvre sur un plateau télé (non pas entre l’assiette de crudités et l’aile de poulet) ce serait Gwendolyn Gourvenec.

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Pour le sculpteur … Y’en aurait bien un … mais bon.

Alors, chers lecteurs … qui comme moi cherchez depuis 3 ans .. ça vous va ?

Petit message à ceux qui ‘ont pas lu La Dame de Fécamp : vous voyez ce qui vous reste à faire ?

 

 

 

 

Et elle aima Honfleur …

Voici la lecture du Chapitre 16, Une Sonate et la Dame de Fécamp. Et elle aima Honfleur …

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Une journée particulière …

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Voici quelques images du Salon du livre d’Honfleur. Une belle journée, tout en rencontres et en émotion. Des rires (notamment avec Christian de Vaublanc mon éditeur)  mais aussi quelques petites larmichettes (discrètement essuyées).

Et une lecture (pour les ceusses qui ont le livre, p88 à la fin du chapitre 16 : et elle aima Honfleur), dédiée bien sûr à mon Absente, son collier de perles rouges autour du cou.

Je la sentais si présente … En plus, et je ne le savais pas, une violoncelliste était là, accompagnant chaque lecture. Du bonheur et de l’enchantement …

Oui, cette journée m’a fait du bien. Indéniablement.

Une bien belle manière d’entamer mes vacances.

Enfin, 25 Hommage à Clara … remis au maire de Barneville la Bertran

 

 

 

Un salon pas comme les autres, 5 juillet 2014

 

La Ville de Honfleur, en collaboration avec l’association Les Racines de Honfleur, souhaite proposer au grand public et aux professionnels, une sélection exigeante d’une vingtaine de petites maisons d’éditions indépendantes installées en région normande et dédiées à la littérature sous toutes ses formes (poésie, théâtre, romans, nouvelles, BD, livres pour la jeunesse, essais…), aux livres d’Art et d’artistes et aux métiers du livre (typographie, papier, illustration, gravure, restauration, livres anciens…).
À plus d’un titre, librairie indépendante de Honfleur sera présente sur le salon.
Cette manifestation littéraire s’inscrit dans une volonté de faire découvrir la création éditoriale et artistique de qualité de la région normande en privilégiant les échanges directs avec les acteurs professionnels qui rendent vivant le livre.
Entrée Libre de 10h à 18h aux Greniers à Sel.

 

C’est avec émotion que je dédie ma première participation à ce salon pour moi si symbolique à ma grand-mère. J’aurais tant aimé qu’elle puisse venir m’y voir.

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Quelques nouvelles

Je viens d’apprendre par mon éditeur que Une sonate et la dame de Fécamp était arrivé deuxième au prix régional du Lions Club. Après être arrivée deuxième au Prix Poulet-Malassis d’Alençon, me voilà la Poulidor de la Lieutenance ! Cela dit, je suis plutôt contente.

Je viens d’envoyer le manuscrit de mon hommage à Clara Chompton à M. Jean Quellien, l’historien spécialiste du débarquement, pour une petite préface.

Voilà …

À demain pour de nouvelles aventures …

Le courrier tant attendu …

Je viens de lire votre livre ,avec grand plaisir. Je suis sous le charme de l’écriture qui est remarquable, à la fois simple et brillante.
J’aurais en revanche quelques réserves sur les personnages mais cela ne m’a pas gaché mon plaisir. Je crois possible d’envisager une ré-édition dont nous pourrions parler utilement.
Si vous êtes dans les mêmes disposition n’hésitez pas à me contacter.
Cordialement et avec mes félicitations

Eh bien, vous savez quoi ??? Je suis comment dire, soulagée, libérée. Julie Anne et Marin vont vivre, leur ami sculpteur aussi.
Le bonheur …