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Résultat du concours…

Alea jacta est, comme dirait l’autre !

Ainsi donc, les vainqueurs du (grand) concours mettant en scène la couverture de mon roman Le cabanon jaune sont les suivants :

3 ° : Véronique Lécluse  (pour son originalité)

2° :  Michel Lucas  (pour son ambiance)

et enfin,

1er : Fançoise Penard. (pour sa dynamique)

Chacun se verra offrir un exemplaire de Mémoire de Babouchka, à paraître très prochainement !

Mathilde Palfroy et moi-même vous remercions pour votre participation.

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Petit concours…

Voici donc le résultat du petit concours « Le cabanon jaune ». C’est Mathilde Palfroy, mon éditrice qui tranchera ! En tout cas, merci à vous…

 

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Petit concours sympa…

Vous avez lu Le cabanon jaune…

Je vous propose de réaliser une photo, un montage, qui mette en scène Le cabanon jaune. les photos seront présentées sur ce site. Il s’agira de voter pour « la photo ». Celui ou celle qui remportera le concours se verra offrir ma prochaine parution…

Voilààààààà

Date butoir le 10 mars…

 

Le cabanon jaune

20160123_114628Une jolie critique sur Babelio…

 

Ce roman, quelle curiosité. Plonger dans la vie provinciale d’Honfleur, passer des soirées automnales avec de vieux pêcheurs avinés, pourquoi pas ? Dans ce décor surprenant mais ô combien authentique, une jeune femme se détache, Cloé, jeune rebelle attachée à ses racines normandes, dont le père disparait en mer par une sombre nuit sans lune. de là né une intrigue qui ne dit pas son nom, celle des non-dits, et des coups du sort. La plume de l’auteur est remarquable, d’une extrême finesse, Mme Angano a le talent de résumer en quelques lignes ce que certains écrivains populaires mettent des dizaines de pages à décrire. Et pourtant, les scènes sont d’un réalisme cristallin, et le décor se construit sous vos yeux, qu’il s’agisse de Papeete, des collines verdoyantes irlandaises ou de la cote déchiquetée de la Manche ; c’est bien, simple, il ne manque que l’odeur du tiaré pour s’immerger totalement. 200 pages lui suffisent pour contenir les émotions et le suspense d’un roman qui pourrait s’étaler sur près du triple. Alors quel bouffée d’air pur de voir tant de simplicité et de légèreté dans cette prose. Quant à l’intrigue, si ce n’est quelques états d’âmes existentiels farfelus, elle tient la route, mieux, elle convainc. Tenu en haleine, balloté aux quatre coins du globe, le lecteur est immergé.
Beau roman et belle réussite pour cet auteur qui mériterait plus de visibilité.

Que dire, sinon… merci.

Merci pour cette chronique

Cloé a toujours vécu en Normandie, entourée de ses parents, de son parrain et des habitants d’Honfleur. Pour elle, le monde des pêcheurs n’a aucun secret… et pourtant. Lorsque son père disparaît en mer, elle ne peut s’empêcher de penser qu’il y a quelque chose qu’elle ignore, mais qui pourrait expliquer ce qui s’est passé. Elle décide de découvrir ce qu’on lui cache, mais elle est loin de se douter à quel point sa vie va changer.
Dès les premières pages, le lecteur est entraîné au grand air, chez les habitants d’Honfleur. La communauté est soudée face à l’immensité de la mer, et aux drames qui peuvent s’y produire. Tout semble atemporel, comme si on était dans une sorte de monde parallèle où les gens vivent simplement et où rien ne change jamais. L’arrivée d’un Irlandais dans le bassin d’Honfleur va pourtant très vite bousculer les habitudes et les rêves de Cloé.
À presque trente ans, la jeune héroïne n’a jamais quitté sa région natale et son attachement devient plus fort encore durant son deuil. Pourtant, en quelques mois, elle change à tel point qu’on la reconnaîtrait à peine si on ne s’était pas autant attaché à elle. Comme elle, on craint le changement, mais on ne peut s’empêcher de penser que c’est pour le meilleur, si elle parvient toutefois à chasser les esprits qui la hantent. C’est le moment pour elle de prendre son envol ; de Tahiti à l’Irlande, en passant par les îles Marquises, elle découvrira que le vaste monde s’étend bien au-delà de sa chère Normandie et qu’elle peut en profiter si elle apprend à accepter les secrets qu’elle a découverts.
À travers le voyage de Cloé, tant au sens propre que figuré, Christelle Angano aborde des questions existentielles telles que l’attachement, la mort, la famille, l’amour, la confiance et le secret, qui confèrent une certaine profondeur à l’histoire, sans pour autant qu’elles pèsent sur le lecteur. La plume est légère et fluide, ajoutant un peu de poésie à un monde plutôt rude. La culture locale, notamment les chansons, ajoute une touche de couleur et d’exotisme à l’intrigue. Tout est contrastes et perceptions, avec un véritable effet dépaysant.
Le cabanon jaune est une lecture rafraîchissante qui m’a beaucoup touchée. Je recommande ce livre à tous ceux qui ont envie de voyager et qui comprennent que la vie n’est jamais aussi simple qu’il y paraît. Je remercie les éditions de la Rémanence et Babelio pour cette belle découverte !

Petit retour

Il s’agit d’un roman attachant, correctement écrit, sans génie mais avec talent. L’intrigue a pour héroïne une Normande, Cloé, et la majeure partie de l’action se déroule en Normandie, dans le Calvados, surtout à Honfleur.  Le récit, très romanesque, est rondement mené. Un marin-pêcheur de Honfleur, Jean, père de l’héroïne, s’embarque un soir sur son bateau, seul, et disparaît en mer de façon incompréhensible. On retrouve son bateau à la dérive, sans aucune trace de lui. […]

On n’apprend pas dans le roman grand-chose sur la Normandie, mais l’auteur est normande, a fait ses études à Caen et enseigne à Douvres-La-Délivrande, connaît bien la Normandie et en imprègne ses pages. Elle est en outre une agréable conteuse qu’on a plaisir à accompagner. En prime, elle manifeste une bonne connaissance de Tahiti et des Marquises.

Cette histoire manifeste l’importance capitale des secrets, et des effets induits de la crypte et du fantôme, reliés aux croyances polynésienne des tupapau.

Retour de lecture

Le Cabanon jaune, nom d’un lieu secret de rendez-vous pour couple d’amoureux à Tahiti et celui d’une librairie dont « la devanture sera peinte en jaune » en Irlande. Intriguant, n’est-ce pas ?
C’est un roman qui raconte la quête désespérée d’une jeune femme de trente ans, Cloé, habitante du port de Honfleurqui cherche à comprendre les causes de la mort de son père marin, « alors même que cette nuit-là, il faisait si beau » et que le bateau le Cyrano de Bergerac est retrouvé intact. Le lecteur se laisse emporter dans ce voyage à l’autre bout de la terre, à Tahiti, par un irlandais qui guide cette jeune femme/enfant, afin qu’elle grandisse sous la bienveillance des polynésiennes qui lui « apprennent à apprivoiser ses tupapau(ce que nous appellerions nos démons) qui la hantent, pour les dépasser et vivre avec ».De voyage aller, en voyage retour, ils aboutissent en Irlande où elle devient femme grâce à cet homme enfin capable de lui dévoiler le secret de la mort de son père tant aimé, en lui confiant son journal intime : « Un vieux carnet usé aux feuilles cornées et jaunies. A spirales, recouvert de toile cirée, il attendait. » …
Je vous laisse percer le mystère de cette disparition et découvrir ses fantômes et son Secret…
L’écriture est assez fluide, volontairement (?) plate au début, tonique à la quatrième partie où les révélations pleuvent, en éclaboussant les responsables d’un crime terrible.
Ce livre de deux cents pages se lit facilement car les rebondissements étonnent et donnent envie d’aller plus loin.
C Baraduc

On en parle sur Babelio

Petite critique qui réchauffe…

A Honfleur Marie sa femme et Cloé sa fille attendent que Jean le Bon rentre de sa sortie en mer.
Cela fait trois jours qu’il est parti.
Deux hommes sonnent à sa porte et avant même d’ouvrir Marie a compris.
Ils leurs annoncent que le « Cyrano », a été retrouvé à la dérive.
Vide.
Aucune trace de choc, ni de Jean.
Qu’avait-il bien pu se passer dans cette nuit claire où la mer était calme en cette fin de septembre particulièrement clémente ?

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Honfleur…

Alors évidemment, il n’y avait pas foule… Tout ce soleil… Les gens avaient plus envie de se prélasser en terrasse, ou autour du bassin ou peut-être encore sur la jetée.

Ma jetée…

Mais cela ne m’a pas empêché de passer une belle journée. Avec des rencontres vraiment sympathiques.

Des retrouvailles aussi. Quel plaisir de revoir Didier Malhaire, de manger avec lui et de discuter ensemble. En plus, j’ai cru comprendre qu’un nouveau roman était prévu pour bientôt ! Et ça, quand on a aimé Le roi du lard, comme je l’ai aimé, c’est forcément une excellente nouvelle.  (Si vous n’avez pas lu, mais qu’attendez-vous ?! Il est publié aux Éditions du Chameau.)

Et puis, Denis Brillet (un nouveau roman également : L’entaille. Ma prochaine lecture.) Denis Brillet, c’est l’auteur de 1000 raisons d’aimer Lilo, (à découvrir, si ce n’est pas déjà fait).

Et puis, Cécile Delîle, que je n’ai pas encore lue, mais ça ne devrait pas tarder…

Christian de Vaublanc, revu avec plaisir.

Et puis, tous les autres…

Avec une poignée de mains échangée avec François Rollin (oui, celui-là même : Le Professeur). Et deux bouquins achetés : ben oui, j’ai craqué ! Forcément !

Et puis le grenier à sel, toujours aussi beau ! L’accueil chaleureux.

Oui, c’était une jolie journée ! Et j’ai des preuves !!

Merci à Catherine Auger pour ses photos !

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Denis Brillet et Le cabanon jaune

Voilà, je l’ai terminé « Le cabanon jaune » de Christelle Angano. Une belle surprise qui vous emmène de la Normandie à l’Irlande en passant par Tahiti et les Marquises. Sur cet itinéraire sinueux, nous suivons Cloé, la belle et agaçante Cloé dont le comportement nous échappe parfois et pour cause: les choses ne sont jamais aussi simples que ce qu’elles donnent à croire. Entre les histoires des uns et des autres, au sein de son petit microcosme honfleurais, après la disparition en mer de son père adoré, c’est tout son univers qui s’effrite et boit la tasse. Et l’arrivée d’Harold sur son yacht ne va rien arranger. De secrets en rebondissements, pas une minute de répit. Heureusement, il y a quelque part un cabanon jaune, où l’on peut refaire le monde à sa manière…d’ailleurs, ce n’est pas un mais deux cabanons jaunes…là, j’en ai trop dit. A vous de découvrir la suite. C’est qu’elle a le don de vous balader d’un bout du monde à l’autre, Christelle Angano, sans crainte du décalage horaire et des avis de tempête. Dans cette histoire pleine d’imprévus, elle vous promène au gré de sa plume, trempée dans le vent salé et l’eau de mer, une solution un brin corrosive. Forcément, ça vous laissera quelques traces. Bonne lecture.

Denis Brillet, auteur

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