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Coup de cœur sur Instagram

Je ne sais que dire à la lecture de ce coup de cœur, qui ressemble à un vrai « coup de foudre ». je suis très émue et fière d’être à l’origine de cette émotion. Je vous remercie Anne pour ce retour qui me touche infiniment…
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Lorsque j’ai fini ma lecture, j’ai ressenti le besoin d’écrire immédiatement toutes les émotions qui se mélangeaient en moi.
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Nous suivons Mebrat, une jeune éthiopienne qui habite un village pratiquant malheureusement encore l’excision. Elle va finalement s’opposer à cette tradition et nous allons suivre les évènements futurs.
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Avant que j’ouvre ce livre, je n’avais aucune idée de ce qu’était l’excision, j’ai du me renseigner. De nos jours, il devrait pourtant être primordial de savoir ce que vivent encore des milliers de femmes dans le monde. Comme nous l’explique si bien Christelle Angano, il n’y a pas qu’en Éthiopie que l’excision perdure.
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Cette histoire et la vie de Mebrat sont absolument incroyables. Les personnages sont tous uniques en leur genre. J’ai, durant toute ma lecture, imaginé chacune des phrases, magnifiquement bien écrites, dans mon esprit.
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Ce livre détrône officiellement tout ceux que j’ai pu lire jusqu’à présent. Un immense bravo à Christelle Angano ! Ce roman est un chef-d’œuvre, une pure divinité 💎❤️
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Les Fleurs du lac, en amharique…

 

 

Voici, écrit en amharique « Les fleurs du lac »…

 

que l’on prononcera :

 

yeḥāyik’u ābebochi

 

 

 

 

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Les Fleurs du lac…

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Les Fleurs du lac et Nelly

Ton bouquin, les fleurs du lac, en plus de plaider une cause souvent oubliée est un merveilleux voyage en Abyssinie. Je le trouve très réussi!

bravo Chris.

ce retour me touche. Forcément… Nelly connaît l’Éthiopie. Nous nous y sommes rencontrées : elle était ma prof d’espagnol…

Hasta luego chère Nelly…

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6 février…

Journée mondiale contre l’excision…

Je pense à toutes mes sœurs Africaines, mais pas que…

Je pense aux victimes, petites ou grandes, passées et à venir.

Au GAMS et à Nafissatou Fall…

Je pense à mes personnages, Mebrat, Shoayé, Lullit… A la petite Moulou… Elles continuent de m’habiter.

Je pense aux lecteurs qui ont aimé mon roman, à ceux qui l’aimeront…

A la jeune lycéenne qui a choisi de le présenter aux Pays-Bas. Quelle fierté pour moi !

Je pense aux chirurgiens reconstructeurs mais aussi aux pays qui refusent cette tradition d’un autre temps.

Je pense à mes amies Géraldine et Giulia, sans lesquelles Les fleurs du lac n’auraient pas existé.

Alors oui, disons-le haut et fort : LES FLEURS NE SONT PAS FAITES POUR ÊTRE COUPÉES !

 

Rencontres

Rencontres

Écrire et publier Les fleurs du lac aura été une vraie belle aventure.

J’ai d’abord une pensée pour Asma et Saïd qui ont accueilli mon roman chez eux. Je ne pouvais pas rêver plus beau relais.

Et puis, Nafissatou Fall, directrice du GAMS Normandie. Cela faisait longtemps que je voulais te rencontrer Nafissatou… et ton retour sur mon roman était pour moi infiniment important. Quel bonheur, notre rencontre, notre complicité. Je suis très fière de savoir que Les fleurs du lac accompagnent vos interventions. Oh, il ne s’agit pas d’orgueil, non… Mais j’avais fait une promesse… C’est important d’honorer ses promesses. Aujourd’hui, j’ai rejoint le GAMS, la « toubab Africaine », n’est-ce pas Nafi…

Je remercie l’association Mieux Vivre de La Saussaye qui a organisé cette table ronde passionnante. Quel honneur pour moi d’y participer.

Évidemment, je pense à Géraldine. Grâce à elle, et pour la première fois, j’ai existé pour des élèves, autrement qu’en tant qu’enseignante… Je suis encore, à l’heure actuelle, incapable de définir cette émotion. Des élèves étudient Les fleurs du lac … J’ai encore du mal à le concevoir. Géraldine, tu te souviens de notre discussion… « Je me mettrais à genoux pour que cesse l’excision des fillettes ». Toi et moi essayons de faire avancer les choses. Cela a pu se faire grâce à Giulia, que tu as connue toi aussi, à Addis Abeba, à Giulia, son oncle et leurs informations précieuses, qui m’ont permis de créer Mebrat, Shoayé…

Grâce à ce roman, j’ai également rencontré des femmes qui m’ont touchée, épatée, je pense à Betty qui se bat pour Nous Toutes 14, pour offrir aux femmes victimes de violence, la protection, la force et pour lutter et obtenir justice. Betty, elle aussi, en m’invitant à présenter mon roman a participé à ce mouvement. Et c’est formidable. Bien sûr, je pense également à Aline qui a aimé Les fleurs du lac, et qui sait si bien en parler… Merci pour ta confiance, ton engagement. Et Marie-Jo Bonnet que je rencontrerai bientôt…

Un clin d’œil également à Audrey et à son talent de photographe, que je suis toujours heureuse de croiser.

Enfin, merci à toi Mathilde, de m’avoir fait confiance ; titre, texte, couverture… tu as accepté de me suivre. C’est une jolie « aventure » que nous vivons là.

Grâce à vous toutes, je découvre le bonheur de l’écriture « militante ». Je suis même un peu dépassée par les événements pour tout vous dire… Oui, ce court roman a un peu chamboulé ma vie en fait.

Et c’est très agréable.

 

Les fleurs du lac, en image

Merci aux Éditions de la Rémanence pour ce montage…

Table ronde…

Ce fut un bien joli moment. Tellement émouvant pour moi. Comme la concrétisation d’une volonté, celle de rejoindre une cause et peut-être de me sentir « légitime ». Cette soirée-débat, table ronde autour des combats des femmes africaine fut un moment réellement extraordinaire. J’ai eu le bonheur de rencontrer des femmes admirables : Jacqueline Madeline, gynéco-obstréticienne retraitée, Présidente de l’Association Welcom Normandie, Adèle Marie-Claire, responsable de Femmes Inter Associations Normandie et enfin Nafissatou Fall, la directrice du Groupe pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles (le GAMS). Trois femmes extraordinaires. Je les embrasse chaleureusement.

Nafissatou et moi étions en contact depuis quelques années et son regard sur Les fleurs du lac était très important pour moi. Nafissatou est une femme extraordinaire. Et une vraie rencontre. Je repense à mon amie Géraldine, à notre discussion, il y a quelques années de cela. Voilà Géraldine, nous avons « réussi ». Et merci de participer à cela en faisant lire ce roman à tes élèves. C’est extraordinaire et ô combien bouleversant ! Parce que nous ne le dirons jamais assez :  » les fleurs ne sont pas faites pour être coupées !  »

  

Enfin, c’est avec émotion que j’ai appris que Les fleurs du lac accompagnait le GAMS dans ses actions de prévention. J’en suis très fière.