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La confection des pirogues

Enfant travaillant sur un chantier de pirogues, peut-être un des fils de Mebrat et Yared…

Photo (collection personnelle) prise en Éthiopie, années 80.

 

« Je t’ai déjà dit… tu poses les tiges de papyrus à plat le long de la tige de bois centrale… S’il n’y a pas de tuteur, comment veux-tu guider ta construction ! Réfléchis… »

Les fleurs du lac, extrait.

Genet…

Cette petite fille pourrait être Genet,  la grande sœur de Shoayé.  Genet, vendant du poisson au marché du lac…

Photo prise en Éthiopie, dans les années 80.


 » Enfin, le marché des pêcheurs était le point de rendez-vous de gamins venus là pour proposer leur richesse, essentiellement composée de tilapias ou de barbus dont regorgeait le grand lac.  »

Les fleurs du lac, extrait.

Qui est Mebrat ?

Voici la jeune femme qui m’a inspiré le personnage de Mebrat, la Femme-Lumière. Photo prise dans les années 1980 en Éthiopie. je m’en souviens encore.


De mère en fille

Je suis très touchée par cette chronique et par cette mère qui décide de faire lire Les fleurs du lac à ses filles. L’auteure, la femme, la mère mais aussi l’enseignante… Quand l’écriture, et la lecture, se font relais d’une pensée, d’un combat. Quelle belle émotion.

L’extrait du dimanche / 8

Ne pas juger, mais comprendre pour mieux agir.

L’extrait du dimanche… 7

Les fleurs du lac, sur Babelio

Les fleurs du lac est un roman délicat qui parle de l’excision, du poids des traditions et de la difficulté de les changer sans perdre nos spécificités , l’âme du peuple .
Tous les peuples sont attachés à leurs traditions mais parfois celles – ci doivent évoluer en douceur .
C’est ce que pense Mebrat , une jeune éthiopienne, elle veut changer les choses dans son village , elle va se heurter à ton le village et sans le vouloir séparer ses deux filles . Elle sera la première femme du village à refuser l’excision de sa seconde fille , elle refusera de remplacer sa belle – mère qui est l’exciseuse attitrée et qui va devoir arrêter après des années de travail .
Mebrat la courageuse va tenir bon , elle va même obtenir l’aide de son mari dans sa lutte , elle pense avec raison qu’il faut associer les hommes à ce combat .
Bien entendu ce combat n’est jamais terminé , il faut continuer chaque jour , ne jamais renoncer , se battre contre l’obscurantisme, les idées reçues .
Ce que j’ai particulièrement apprécié dans cette lecture c’est que l’auteur a une vision réaliste , juste de la situation .
L’Occident nous dit elle avec raison ne doit pas se contenter de condamner , l’Occident ne doit pas simplement juger .
J’ai vraiment aimé ce livre , l’écriture est très belle , lumineuse , j’ai été transportée dans ce petit village d’Ethiopie , je sens encore l’odeur du café .
Une très belle découverte que je recommande chaleureusement.
Décidément je suis ravie de ma rencontre avec NetGalley et ses belles possibilités de lecture .
Je remercie les éditions Rémanence .

Merci Mariech…

Photo Géraldine Dewez