Un sentiment indéfinissable…

D’où vient que certaines disparitions nous touchent autant ? Je m’explique. Je ne connaissais pas Guy Bedos, pas plus que je ne connaissais Desproges. J’appréciais leur humour, leur personnalité, leur engagement… mais je ne les connaissais pas. Et pourtant… Je me sens profondément triste à l’annonce de la disparition  de Guy Bedos. Cette émotion est indéfinissable. Celle qui accompagne la perte d’une personne que l’on ne cotoyait pas, mais qui pourtant nous « accompagnait ». Peut-être un lien avec l’enfance, l’adolescence, qui s’éloigne, qui se distend. Ils sont quelques uns :

Dewaere, Coluche, Gainsbourg, Johnny Clegg, Idir, Robin Williams, Bob Marley, Balavoine… Je les ai pleurés. Et Guy Bedos.

Sans vraiment comprendre pourquoi. Peut-être parce que, comme Prévert, « je dis tu à ceux que j’aime, même si je ne les connais pas… »

Quoi qu’il en soit, Cher Guy, j’ai aimé t’écouter, rire, m’émouvoir en t’écoutant. J’adorais ton regard, qui pétillait d’intelligence, et que retrouve chez Nicolas. Merci pour tout cela.

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